Guylaine Francoeur briguera les suffrages dans le district trois à Bromont en novembre.

Guylaine Francoeur convoite le quartier Mont-Brome

Après des mois de réflexion, Guylaine Francoeur a décidé de faire le saut dans l'arène politique. À l'instar de l'homme d'affaires Michel Bilodeau, elle briguera les suffrages en novembre dans le district 3 à Bromont.
Guylaine Francoeur avait confié à La Voix de l'Est il y a quelques mois qu'elle songeait à poser sa candidature pour représenter les citoyens du quartier Mont-Brome, où elle réside. Elle a finalement décidé de plonger tête première dans l'aventure, réalisant ainsi un rêve qu'elle caresse de longue date. 
« Avant de me lancer, je voulais être certaine d'avoir le OK de ma famille. De ce côté, j'ai la certitude que mon choix est le bon. Je voulais aussi sentir que j'ai l'appui des gens de mon quartier. Et selon ce que j'ai constaté, c'est le cas. Une chose est certaine, la politique m'intéresse depuis longtemps. Je suis près des gens au quotidien, a indiqué la travailleuse sociale. Comme conseillère, j'aurais la chance de servir la communauté à plus grande échelle. C'est mon leitmotiv. »
Guylaine Francoeur dit vouloir insuffler « une nouvelle énergie » au sein du conseil municipal. « Je suis une personne positive. Une femme d'action habituée au travail d'équipe. Je veux donner de l'espoir aux gens tout en posant des gestes concrets. [...] Et surtout, je ne suis pas associée à un groupe en particulier. Je veux travailler dans l'intérêt de tous les gens de Bromont. » 
Toutefois, loin d'elle l'idée de remettre en question le travail fait par les élus au cours des dernières années. « Je crois que Bromont va dans le bon sens, a-t-elle fait valoir. Je veux donc travailler en continuité dans les différents dossiers déjà lancés. » 
Écoute et transparence
Lorsqu'on lui demande quelles sont les qualités d'une bonne conseillère municipale, Guylaine Francoeur répond sans hésiter : « l'écoute et la transparence ». 
Par ailleurs, plusieurs dossiers l'interpellent. Parmi ceux-ci figurent notamment la promotion de saines habitudes de vie, la protection du « patrimoine naturel », le développement économique du coeur du village et la saine gestion des finances de la Ville. À cela s'ajoute le « maintien de la diversité et de la qualité des services de santé » accessibles aux Bromontois. 
« On ne le dit jamais assez, la santé est une des choses les plus importantes. Encore faut-il que les services soient accessibles, à proximité. C'est pour cela que, comme conseillère, je [voudrais] faire en sorte que l'on préserve nos acquis dans la région », a-t-elle mentionné, faisant le lien avec la « vague de décentralisation » de certains services vers Sherbrooke - entre autres, les analyses en laboratoire via le projet Optilab.
De plus, Guylaine Francoeur voit d'un bon oeil la création d'un marché public au coeur du Vieux-Village. « Je sens que la population veut vraiment d'un projet comme celui-là, a-t-elle soutenu. Personnellement, je trouve que c'est une excellente façon de favoriser les échanges entre les citoyens, en plus de leur permettre de connecter avec les producteurs locaux. » 
L'amélioration de la fluidité de la circulation et de la sécurité, tant des piétons que des cyclistes dans son quartier, sont également des dossiers qu'elle compte porter si elle remporte les suffrages en novembre. D'ici là, l'aspirante conseillère veut « aller à la rencontre des gens » pour connaître leurs besoins, entre autres en faisant du porte-à-porte puis en « créant des événements », dont la teneur et l'agenda restent à déterminer.