Le Grand défi Pierre Lavoie permet de promouvoir les bonnes habitudes de vie.

Grand défi Pierre Lavoie: un passage remarqué dans la région

Dimanche dernier, les 1075 cyclistes ayant pris part au 10e Grand défi Pierre Lavoie sont passés en matinée par les villages de Saint-Joachim-de-Shefford, Roxton Pond et Saint-Cécile-de-Milton, en Haute-Yamaska. Avec une petite frousse en prime pour les organisateurs.

Si c’était l’occasion pour plusieurs sportifs d’admirer les champs verdoyants de la région, les organisateurs ont dû gérer un incident entre Roxton Pond et Saint-Cécile-de-Milton.

Le peloton a dû être arrêté quelques minutes en raison d’un fil électrique tombé sur la chaussée. « Ce n’était pas censé être dangereux, explique le coordonnateur du défi originaire de Shefford, Benoit Léveillé. Au passage des véhicules plus lourd, je pense que la gaine s’est déchirée et ça l’a fait comme un feu d’artifice ! »

L’ami de Pierre Lavoie avance toutefois qu’un électricien qui se trouvait parmi les cyclistes a sécurisé les lieux et les cyclistes sont finalement passés à pied, non sans prendre une bonne demi-heure de retard sur l’horaire.

Et de 7 pour Bonnardel
Le député de Granby François Bonnardel en était à sa septième participation au Grand défi de Pierre Lavoie.

« Ce sont des moments magiques, même après sept Grand défis, je reste encore aussi enthousiasmé ! » a-t-il dit à La Voix de l’Est quelques instants après avoir franchi la ligne d’arrivée à Montréal.

Cette dixième édition a toutefois porté son lot de difficulté. D’une part parce que le circuit était plus long de 200 kilomètres, mais surtout en raison du vent qui a testé la résistance des cyclistes.

« C’était très difficile lorsqu’on longeait le fleuve. Même l’étape de ce matin, de Valcourt vers Mont-Saint-Hilaire, c’était très dur avec un vent de face », explique le député de Granby.

Ce dernier, comme le coordonnateur Benoit Léveillé, se réjouit de voir de nombreux participants pour le Grand défi.

« Il y a de plus en plus d’entreprises qui investissent en prévention [de l’activité physique], c’est extraordinaire. Dans certains cas, l’employeur paie l’inscription de ses employés », souligne Benoit Léveillé. Ce dernier donne en exemple l’entreprise Avril ou la Fabrique du matelas qui avaient des équipes d’ambassadeurs.

Le Grand défi, c’est surtout l’occasion de promouvoir les bonnes habitudes de vie, rappelle le Sheffordois.

« Quand les gens me disent “je n’ai pas le temps pour m’entrainer”, je pense que c’est pas vrai, explique le député François Bonnardel, qui a lui-même un horaire extrêmement chargé à la veille du lancement de la campagne électorale. Il faut que tu trouves le temps. On s’oublie dans nos vies, mais notre santé, il n’y a personne d’autre qui va en prendre soin », conclut-il.