Des représentants de la Ville de Granby ont accueilli avec bonheur la nouvelle classification de cinq fleurons.

Granby décroche cinq fleurons

La Ville de Granby a fait son entrée dans le club restreint des municipalités québécoises les plus fleuries. À quatre fleurons depuis plusieurs années, elle a réussi à obtenir la classification horticole la plus élevée, celle de cinq fleurons.

Outre Granby, seules sept autres municipalités québécoises peuvent se targuer d’avoir cinq fleurons, dont Sainte-Julie et Saint-Bruno-de-Montarville. La classification des fleurons (d’un à cinq) est décernée pour une période de trois ans. Le dévoilement du nouveau classement, organisé par la Corporation des Fleurons du Québec, s’est déroulé jeudi à Drummondville.

Le directeur des travaux publics à la Ville de Granby, François Méthot Borduas, affirme que cette reconnaissance est le résultat d’un travail d’équipe. Les employés municipaux ont travaillé avec le comité d’embellissement, mais aussi avec les citoyens, les commerçants ainsi que les industriels. Tous ont contribué à verdir la ville, dit-il. 

Le maire suppléant Jocelyn Dupuis dit avoir une pensée pour les précédents conseils municipaux qui ont, en quelque sorte, mis la table.

La contremaître aux parcs et terrains de jeux, Danielle St-Jean, affirme pour sa part noter une amélioration d’une année à l’autre. « La Ville devient de plus en plus belle », lance-t-elle.

Selon elle, différentes initiatives ont permis à Granby de gagner des points, dont l’aménagement du Sentier de la rivière Yamaska et le parcours Atria. Il a aussi été relevé que la ville a développé une signature avec la ruelle zébrée et les sculptures de Granby est zoo. Les parcs, voies publiques, écoles, édifices institutionnels, commerces et autres projets communautaires et environnementaux sont également évalués. 

Granby a par ailleurs remporté un prix Verdissement pour le projet de noues végétalisées, aménagé il y a quelques années rue Saint-André Est. 

Le défi sera de conserver ces cinq fleurons et même d’aller plus loin, affirme François Méthot-Borduas. « Au-delà des fleurons, je pense qu’il y a d’autres prises de conscience qui peuvent se faire à long terme, d’un point de vue environnemental et sur l’impact que l’humain a sur l’environnement », estime-t-il.