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Un Grand Défilé de Noël réussi à Granby

Le traditionnel Grand Défilé de Noël a illuminé la rue Principale de Granby, samedi. Une fois de plus, l'événement a été un franc succès, une foule dense étant présente tout au long du parcours.

Sous le thème « Il était une fois... », princesses, danseurs, lutins et père Noël ont paradé et donné le coup d'envoi de la période des Fêtes.

Pour la famille de Lisa, c'était effectivement en se réunissant au défilé qu'on lançait le temps des Fêtes. Un souper était ensuite prévu, suivi de la mise en place des décorations festives. « C'est une tradition familiale », raconte la fille de Lisa, Véronique, venue de Montréal avec son conjoint Frédéric pour l'occasion. Le petit groupe n'avait pas de jeunes enfants avec lui, mais les sourires étaient aussi grands.

Maïka, quant à elle, savourait le moment. La jeune fille de 11 ans, bientôt 12, a particulièrement aimé Cendrillon qui, dans son carrosse argenté, dansait dans sa grande robe de bal. La petite Layla, 4 ans, a aussi adoré.. Quelques enfants et autant d'adultes, venus de Richelieu, de Farnham et d'Ange-Gardien, ont assisté à l'événement en leur compagnie. « On ne pensait pas que c'était aussi gros ! », lance Maxime.

« Juste à regarder les yeux des bébés, ça brille ! », affirme de son côté Jennyfer, soulignant en ces mots le succès de l'événement auprès des enfants. Elle-même a apprécié la diversité du défilé.

Contrairement à certaines années passées, il y avait beaucoup de spectateurs vers la fin du défilé, près des Galeries, ce qui démontre en soi la réussite de l'édition 2017.

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Une conductrice percute une terrasse

Un véhicule qui circulait d’est en ouest sur la rue Principale, à Granby, a terminé sa route contre le restaurant Yuzu, dimanche matin.

Vers 8 h 15, la conductrice a voulu tourner à gauche sur la rue de Toulouse.

« Pour une raison inconnue, elle a perdu le contrôle lors de la manœuvre, souligne le lieutenant Claude Raymond, du service de police de Granby. Elle est allée percuter la terrasse. Une vitrine est aussi cassée. »

La dame dans la cinquantaine, de Granby, a été conduite à l’hôpital pour des blessures mineures.

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Piégées par la météo

Quatre personnes ont été blessées, dont deux grièvement, après avoir été impliquées vers 7 h 15 vendredi dans une violente collision frontale sur la route 112 à la hauteur de Shefford. On craint pour la vie de l’une des victimes, extirpée de la carcasse complètement tordue de la voiture dans laquelle elle prenait place.

L’accident est survenu près du 189, chemin Robinson (route 112) à Shefford. « C’est un de nos pompiers qui est arrivé le premier sur les lieux par hasard parce qu’il travaille aussi pour les travaux publics, a indiqué à La Voix de l’Est le chef du service des incendies de Shefford, André Cadorette. En sortant du garage, il a vu l’accident qui venait juste de se produire. Il a tout de suite alerté la centrale d’urgence pour avoir une équipe d’hommes, les pinces de désincarcération et quatre ambulances étant donné l’impact à haute vélocité. »

Selon la porte-parole de la Sûreté du Québec, Aurélie Guindon, « une automobiliste aurait perdu le contrôle de sa voiture et provoqué une collision frontale avec un véhicule arrivant en sens inverse. Puis, un second impact est survenu avec un troisième véhicule ».

Sapeurs, policiers et ambulanciers ont dû se déployer rapidement sur les lieux. Étant donné l’ampleur des dommages aux véhicules impliqués dans l’accident, chaque seconde comptait pour tenter de sauver des victimes. « Deux jeunes femmes étaient incarcérées. On a réussi à en sortir une par la porte. Pour l’autre, il a fallu utiliser les pinces de désincarcération », a fait valoir M. Cadorette. 

Les deux femmes de 18 ans qui prenaient place à bord de la voiture impliquée dans l’impact initial ont subi de graves lésions. Les deux jeunes femmes de Granby et de Shefford ont été transférées au CHU Fleurimont. Au moment de mettre sous presse, l’état de santé de l’une d’elles était toujours jugé critique. Deux autres personnes ont subi des blessures mineures.

L’artère principale a été fermée durant un long moment. La circulation a été rétablie vers 11 h. La thèse de la perte de contrôle demeure la plus plausible selon les enquêteurs de la SQ. 

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Des diplômés fiers et remplis d’espoir

Qu’ils soient à l’université ou sur le marché du travail, en soins infirmiers ou en électronique industrielle, ils ont tous tourné la page sur un pan de leur vie, vendredi soir. Quelque 130 jeunes femmes et jeunes hommes ont enfilé toge et mortier pour recevoir officiellement leur diplôme du Cégep de Granby.

En tout, ce sont 475 étudiants qui ont obtenu leur diplôme au terme de la session du printemps dernier, dont 307 femmes et 168 hommes.

La collation des grades, devenue une tradition depuis 15 ans, s’est déroulée au Palace de Granby en raison des travaux de rénovation à l’église Notre-Dame.

Le cortège de diplômés, qui ont complété un programme de formation continue, technique ou préuniversitaire, est entré sur la musique d’un trio de musiciens composé de Marius Mihai au violon, de Vincent Gagné aux percussions et de Jean Wiedrick au clavier et à la direction musicale. Les enseignants et les membres de la direction ont ensuite suivi, eux aussi portant la toge. La fierté pour la réussite de leurs étudiants se lisait dans les yeux, et ils ont été ovationnés par les finissants, heureux­ de les revoir.

Dans une cérémonie empreinte d’émotions, les diplômés ont défilé un à un sur la scène pour recevoir leur attestation d’études collégiales des mains du directeur général Yvan O’Connor.

Parmi les vedettes de la soirée, trois ont reçu des honneurs particuliers. Émile Lambert-Deslandes, qui a terminé un DEC en Sciences humaines, profil international, et Karina Harnois, qui a complété une technique en Éducation en enfance, ont obtenu la médaille du lieutenant-gouverneur. François­ Lemay a représenté le député caquiste François Bonnardel pour l’occasion.

Pierre Breton, en plus de voir son fils recevoir son diplôme, a pour sa part remis la médaille académique du gouverneur général du Canada à Laura Bégin, qui s’est fait remarquer pour son implication, sa résilience et sa persévérance à travers ses études en Sciences humaines, profil économie et administration.

Un message d’espoir

Laura Bégin a pris la parole, tenant à parler de son parcours. La jeune femme a été diagnostiquée d’un trouble d’anxiété généralisée et d’un trouble panique à l’âge de 13 ans. « Bien que je me sois impliquée à l’école, mes plus proches amis ainsi que mes parents savent que mon parcours ne fut pas sans embûches, a-t-elle dit devant les centaines de personnes présentes. Même si j’ai réussi à me passer de la médication à quelques reprises durant mon secondaire, mes attaques de panique sont réapparues en entrant au cégep. S’il m’est important de partager cet aspect de ma vie aujourd’hui, devant vous tous, c’est dans une optique de sensibilisation. »

Elle a rappelé les statistiques selon lesquelles au moins une personne sur cinq souffre ou souffrira au cours de sa vie d’une maladie mentale. L’étudiante en histoire à l’Université de Montréal précise avoir réussi ses études collégiales parce qu’elle est allée chercher de l’aide. Il ne faut pas en avoir honte, soutient-elle. « Je crois profondément que d’en parler, c’est de combattre la stigmatisation. J’ai été surprise du soutien des enseignants­ à qui je me suis confiée. »

Elle a conclu son discours en remerciant ses enseignants, ses amis et sa famille pour leur compréhension­ et leur aide.

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Un Granbyen parmi les leaders canadiens en santé mentale

Le Québec est un terreau fertile pour les personnalités qui font avancer la cause et les percées médicales en santé mentale à travers le pays. Parmi ce groupe sélect figure le Dr André­ Delorme. Le Granbyen vient d’être honoré puisqu’il est l’un des « 150 leaders canadiens » dans ce créneau.

Directeur de la santé mentale au ministère de la Santé depuis plus d’une décennie et psychiatre depuis 30 ans, le Dr Delorme a toujours un intérêt aussi marqué pour son champ d’expertise. C’est avec grande fierté que le spécialiste a été honoré mercredi pour sa contribution à l’évolution de la santé mentale.

« C’est extrêmement émouvant de recevoir ce prix qui reconnaît le travail que je fais depuis plusieurs années, a-t-il confié en entrevue. L’objectif premier de l’événement est d’amener les gens dans la société à prendre conscience à quel point les troubles mentaux touchent un large segment de la population. Et plus on est capables d’en parler, moins on a de stigmatisation et de préjugés face à ces conditions. »

En fait, deux collègues du Dr Delorme dans le réseau de la santé ont soumis sa candidature. Un panel multidisciplinaire a départagé les 3700 aspirants des quatre coins du Canada afin de déterminer les lauréats de ce programme de reconnaissance, parrainé par Morneau Shepell puis le Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH). Un total de 28 Québécois sont parmi les personnalités­ qui se sont distinguées.

Terrain

Malgré son horaire chargé, le Dr Delorme n’a jamais cessé de pratiquer en psychiatrie. Une décision atypique qui l’a néanmoins bien servi tout au long de sa prolifique carrière. « Pour être capable de bien comprendre les enjeux et les différences du réseau, il faut avoir les pieds dans le terrain », croit-il, citant en exemple le mauvais arrimage de services de toxicomanie­ et de santé mentale.

Demeurer « connecté sur la réalité » que vivent les gens aux prises avec ce type de problème a permis au spécialiste de faire progresser cette cause qui lui tient à cœur. « À Granby, je travaille avec des patients schizophrènes ou maniaco-dépressifs. À les côtoyer, on apprend vraiment à quel point ces gens sont courageux et persévérants pour reprendre le cours de leur vie, a-t-il dit. Ça m’a mené à travailler au ministère de la Santé pour porter ce message. Malgré une très sérieuse maladie mentale, on peut vivre en com­munauté, jouer un rôle au sein d’une famille. »

Le Dr Delorme a par ailleurs porté de nombreux projets au fil des ans. « Depuis 2005, on développe des équipes de santé mentale de première ligne à travers le Québec­ dans les CLSC pour accroître l’accessibilité des services à la population, a-t-il indiqué. [...] Il y a des gens très malades, que l’on dirigeait vers des asiles, et ensuite dans des hôpitaux psychiatriques. Mais il faut aussi aider ceux qui ont des troubles anxieux ou dépressifs. On parle d’une personne sur cinq au Canada qui aura [ce type de] symptômes durant sa vie. C’est ce genre de services de proximité que j’ai développé avec tous les gens du milieu. »

Selon le Dr Delorme, un des principaux enjeux pour l’avenir sera de poser un diagnostic chez les jeunes « au début de leur parcours avec la maladie mentale ». « Le délai de l’apparition des symptômes et un bon diagnostic varie entre 8 et 22 ans. [...] La moitié des maladies mentales chez les adultes sont arrivées dans la vie des gens avant l’âge de 14 ans. Il faut donc trouver le moyen d’agir plus tôt. »

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Un nouveau chapitre commence pour 40 immigrants

Ils ne sont pas tous nés le même jour, mais tous ensemble, ils sont devenus Canadiens en même temps, jeudi. En tout, 40 immigrants d’une vingtaine de nationalités différentes ont prêté serment d’allégeance à la Reine afin d’officialiser leur nouvelle citoyenneté. Et écrire ainsi les premiers mots d’un nouveau chapitre de leur vie.

Quelques instants plus tôt, sur l’écran déployé au fond de la salle du conseil de l’hôtel de ville de Granby, Justin Trudeau a salué et félicité, dans une vidéo préenregistrée, ceux qui s’apprêtaient à intégrer la grande famille canadienne. Un montage d’images représentant la diversité des splendeurs canadiennes a suivi.

Au terme des discours protocolaires, la cérémonie bilingue, qui a duré moins d’une heure, a culminé avec le serment de citoyenneté, qui permettait aux invités d’obtenir formellement leur statut de citoyen canadien. 

L’émotion était à son comble quand tous ont été conviés à chanter l’hymne national canadien, accompagnés par la vocaliste Ivonne Fuentes pour clore l’événement.

Courage et opportunités

Devenir citoyen canadien, c’est partager les valeurs communes que sont l’égalité homme-femme, le désir de protéger l’environnement et le respect des libertés individuelles, a-t-il été souligné à gros traits.

« Être Canadien, ça signifie qu’on aime la liberté sous toutes ses formes. La liberté de conscience, de pensée, d’opinion et de religion », a d’ailleurs énuméré le député de Shefford, Pierre Breton.

Joanne Ouellette, directrice générale de Solidarité ethnique régionale de la Yamaska (SERY), a salué le courage de ceux qui repartent à zéro, loin de leur terre natale et parfois même loin des leurs. « Certains ont quitté la guerre, leur famille. Certains ne parlaient ni français ni anglais », a dit celle que plusieurs surnomment « la maman des immigrants ».

« Vous êtes des combattants, a-t-elle poursuivi. Si vous avez fait tout ce chemin, ce n’est pas pour rien. Notre ville est encore plus belle avec toutes ces couleurs qui nous arrivent d’ailleurs. »

« L’immigration est une force incroyable de notre région, a pour sa part souligné le maire de Granby, Pascal Bonin. Comme d’autres qui sont arrivés avant vous, vous pouvez devenir des actifs pour notre communauté. Vous en avez l’opportunité. Quand on veut réellement quelque chose et qu’on travaille pour l’obtenir, rien ne peut nous arrêter. »

La déclaration était toute désignée pour le propriétaire des bistros C’est Belge, Philippe Payen, qui était au nombre des nouveaux Canadiens. On aurait cru que le Belge, établi au pays depuis 22 ans et fier Granbyen depuis une décennie, détenait depuis longtemps sa citoyenneté canadienne.

Mais le restaurateur a pris la décision d’entamer les démarches nécessaires il y a deux ans afin d’officialiser un sentiment d’appartenance qui l’habite depuis son arrivée dans la région. « Je me sens fier », a-t-il indiqué au journal dans les minutes qui ont suivi la cérémonie. 

Un moment qui se partage

C’est en famille que les Boisard, originaires de l’Ouest de la France, ont obtenu leur nouvelle citoyenneté. Un moment fébrile qu’Olivier et Fabienne étaient fiers de partager avec leurs enfants, Nell, Joé et Maël. 

L’appel du Canada avait toujours été fort chez le couple de Suttonnais d’adoption, qui a été conquis après trois semaines de vacances au Québec. « Nous avons été touchés par la bienveillance des gens, leur accueil et le sentiment de sécurité qu’on a ressenti », se rappelle Mme Boisard.

Le choix de migrer vers l’Amérique, considéré comme un Eldorado pour plusieurs Européens, s’est donc fait naturellement. Et ainsi, six ans après leur arrivée au pays, après avoir réussi leur examen de citoyenneté avec une note parfaite, voilà qu’ils détiennent maintenant leur statut de citoyen.

Celui-ci leur permettra d’être des membres encore plus actifs de la communauté, estime le couple. Mieux encore, elle donnera de meilleures perspectives d’avenir à leurs enfants. 

Pour les membres de la famille Mina, qui a quitté la Colombie en 2011 pour fuir la guerre, leur assermentation confirmait « la plus belle journée » de leur vie. La benjamine de la famille, Roxana Montana brandissait fièrement les unifoliés qu’on remettait aux nouveaux citoyens ; son grand frère Adolfo Montana rêve déjà d’être premier ministre.

« On était déjà traités comme des citoyens, mais aujourd’hui, c’est une belle reconnaissance », affirme Rosa, qui est aussi la maman de Marcella Medina et de Elkin Medina.

L’heure était aux réjouissances pour ces nouveaux Canadiens, pour qui le futur est désormais plein de promesses.

« Peu d’entre nous partageons le même passé, a souligné le président de la cérémonie, Sylvain Lafrance, membre de l’Ordre du Canada. Mais tous ensemble, nous partagerons un avenir commun. »

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La discrétion demandée dans les vestiaires de la piscine Miner

À défaut d’interdire pour le moment la nudité dans ses vestiaires, la direction de la piscine Miner à Granby recommande aux baigneurs d’être respectueux et discrets, a affirmé le chef de la division aquatique à la Ville de Granby, Pascal Boivin.

« On ne peut pas exiger le sans nudité ; nous n’avons pas les équipements pour répondre à cette demande-là. Il y a tellement peu de cabines, surtout dans le vestiaire des hommes, qu’il y aurait des files d’attente, soit à la douche ou aux cabines de déshabillage », a fait valoir M. Boivin jeudi, en réaction à la décision de la Ville de Brossard qui interdit dorénavant toute nudité à l’intérieur des vestiaires de ses piscines municipales. 

L’administration municipale de Brossard a pris cette décision, car elle affirme avoir été inondée de plaintes sur la nudité. Pascal Boivin relève que le phénomène et la réflexion ne sont pas nouveaux. Ils se posent à l’échelle québécoise et même canadienne. 

À Granby, la « mixité enfants et adultes » génère régulièrement son lot de commentaires depuis qu’il est entré en fonction, il y a six ans, dit le chef de la division aquatique.

« Le vestiaire famille est petit et se remplit vite. Des fois, des papas vont dans le vestiaire des hommes avec leur fillette de moins de sept ans. Ça occasionne des questionnements de certains clients. Mais on doit vivre avec l’espace qu’on a », souligne Pascal Boivin. 

Le vestiaire des hommes compte cinq douches, dont trois ouvertes et deux dans des cabines.

Affichage

Pascal Boivin souligne que les règlements de la piscine municipale sont actuellement en révision afin de faciliter leur compréhension. Une série de pictogrammes devrait ainsi faire son apparition, notamment afin de recommander aux baigneurs d’être discrets. 

Ce message est par ailleurs déjà véhiculé depuis quelques années par les sauveteurs, qui effectuent des rondes de surveillance régulières dans les vestiaires, relève le chef de la division aquatique. 

Nouveau centre

A contrario, la nudité sera proscrite, ou à tout le moins contrôlée, dans les vestiaires du futur centre aquatique de la Ville, actuellement en construction sur une portion du parc Dubuc. Il sera ainsi pourvu de davantage de cabines. 

Alors que la Ville de Brossard, qui construit aussi un nouveau complexe aquatique, a choisi de n’avoir qu’un seul grand vestiaire universel, et non divisé en vestiaires pour hommes et pour femmes, Granby a toutefois décidé de conserver trois vestiaires. 

Le vestiaire des femmes et celui des familles, aussi qualifié d’universel, seront plus grands que celui des hommes, car, traditionnellement, les femmes et les familles constituent le gros des baigneurs, souligne M. Boivin. 

Le futur vestiaire famille/universel, le plus central des trois et situé entre les deux bassins, comptera, à titre indicatif, 15 cabines de déshabillage et huit cabines de douches. Toutes les cabines, qu’elles soient de déshabillage, de douches ou de toilettes, seront sur le principe « intimité », avec des fentes réduites à leur plus faible expression en bordure des portes. Ces dernières seront aussi plus longues, précise Pascal Boivin. 

« Dans moins de deux ans, on va être rendus là. C’est un long parcours, mais la population change tranquillement. On accueille beaucoup d’enfants et de groupes d’écoles et ils utilisent beaucoup les cabines et se changent avec leur serviette autour de la taille. Je pense que c’est une des valeurs qui leur est transmise à l’école », conclut M. Boivin. 

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Centre de pédiatrie sociale en Haute-Yamaska: deux médecins embarquent

Les deux jeunes médecins Marie-Pierre Dubé et Catherine Gagnon font désormais partie de l’équipe du Centre de pédiatrie sociale de la Haute-Yamaska (CPSHY), a-t-on appris lors de l’assemblée de fondation du nouvel OBNL, jeudi soir, au Centre culturel France Arbour. Dre Dubé, 35 ans, est médecin de famille ; Dre Gagnon, 28 ans, est quant à elle pédiatre. Toutes deux rencontreront des enfants à Granby, mais aussi à Waterloo. Les enfants en situation de grande vulnérabilité et leur famille pourront donc bientôt compter sur cette ressource inspirée de la philosophie du Dr Gilles Julien.

« Je voulais m’impliquer davantage au sein de la communauté, explique Marie-Pierre Dubé. L’hôpital, [comme milieu], c’est un peu stérile. » Le contexte plus convivial et plus proche des gens, caractéristique de la pédiatrie sociale, l’attire beaucoup. 

Catherine Gagnon a également été attirée par cette approche qui inclut la communauté entourant l’enfant (école, organisme communautaire, DPJ, etc.) pour lui permettre de rebondir. Elle a d’ailleurs effectué un stage au sein du Centre de pédiatrie sociale de Sherbrooke.

Selon la Fondation du Dr Julien, chaque conseil d’administration de centre de pédiatrie sociale doit inclure au moins un médecin et un avocat. « La pédiatrie est un atout important pour notre équipe », souligne Mme Dubé.

Notons que la Dre Véronique Fryer, qui était à l’origine du projet, a dû se désister après avoir été appelée à travailler à Montréal.

Les autres membres élues du nouveau CA sont Valérie Brodeur (directrice de Vie culturelle et communautaire de Granby), Lorraine Deschênes (gestionnaire retraitée du système de santé), Samia Plante (enseignante en technique d’éducation spécialisée), Geneviève Lecours, Sonia Lacasse, Me Leilani Piette (avocate en droit de la famille) et Lucie Fréchette (infirmière et enseignante).

50 000 $ de la Fondation du Dr Julien

La Fondation du Dr Julien s’est engagée à fournir 50 000 $ pour soutenir le nouveau centre de pédiatrie sociale lors de la première année d’opération. 

Le financement de la nouvelle organisation sera néanmoins hybride, selon Me Piette, et se basera sur le modèle montréalais. La contribution du CIUSSS de l’Estrie à titre de « prêt de services » — ou prêt de personnel — répondra d’ailleurs à la nouvelle directive du ministère de la Santé du Québec qui enjoint les CIUSSS à soutenir la pédiatrie sociale. La population sera aussi sollicitée via de futures campagnes de financement. Enfin, rappelons que la Ville de Granby a mis des locaux à la disposition du CPSHY dans l’immeuble situé au 442, rue Saint-Jean, assumé les travaux de mise aux normes et prendra le coût du loyer à sa charge. 

Construire des ponts

Si l’organisation d’un centre de pédiatrie sociale repose principalement sur la présence d’un travailleur social et d’un médecin, ceux-ci ne travailleront pas tout de suite à temps plein. L’étendue des heures d’ouverture dépendra des moyens qu’aura le centre. 

La réussite du CPSHY dépendra notamment des liens qu’il réussira à bâtir avec les différents acteurs de la communauté, comme les écoles et les intervenants en santé et services sociaux. Me Leilani Piette se veut confiante : « Il y a déjà pas mal de travail de réseautage qui a été fait jusqu’ici. »

Si les dates d’ouverture des sites de Granby et de Waterloo ne sont pas encore connues, l’antenne de Waterloo — associée à l’organisme Espace famille — pourrait être la première à accueillir des enfants. À Granby, les travaux entraîneront des délais. « Nos locaux à Granby seraient disponibles à compter de mai 2018 », indique Me Leilani Piette.

Dans la région, le CPSHY s’ajoutera au Centre de pédiatrie sociale Main dans la main de Cowansville.

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L'actualité en bref

Pornographie juvénile: un trentenaire arrêté à Granby

Jonathan Sénécal a été arrêté mercredi par le Service des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec en lien avec de la pornographie juvénile. L’homme âgé de 30 ans a comparu la même journée au palais de justice de Granby, sous des accusations de possession de pornographie juvénile et d’avoir accédé à de la pornographie juvénile. Du matériel informatique a été saisi au domicile du suspect pour analyse. Le public est invité à transmettre toute information au sujet de l’exploitation sexuelle des jeunes à l’adresse suivante : www.cyberaide.ca. La Voix de l’Est

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Sainte-Brigide-d’Iberville: une voie fermée sur l’A10

Le MTQ effectuera des travaux d’inspection d’une structure le 17 novembre, ce qui nécessitera la fermeture d’une voie dans une direction à la fois sur l’autoroute 10, à la hauteur du rang de la Rivière Ouest, à Sainte-Brigide-d’Iberville. Ces entraves seront en vigueur entre 8h30 et 17h vendredi. La Voix de l’Est

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Un Granbyen périt dans un accident de la route

Un Granbyen de 26 ans a péri tragiquement, mercredi soir, dans une collision frontale survenue à l’endroit même où une dame âgée a été heurtée mortellement, il y a un peu plus d’un mois.

Les services d’urgence ont été appelés à 18h35 à se rendre à l’intersection de la rue Cowie et du chemin René pour un accident impliquant trois véhicules. Les deux principaux ont fait un face à face, tandis que le rôle du troisième, un camion de type pick-up, était encore nébuleux au moment d’écrire ces lignes.

Les pompiers ont eu recours aux pinces de désincarcération pour extirper le Granbyen de sa voiture de marque Mazda lourdement endommagée. Leur intervention a été rapide, si bien que les ambulanciers ont eu accès au conducteur en 13 minutes et que la victime a pu être sortie en 27 minutes, à 19h12, « ce qui est très très bon étant donné l’état du véhicule », souligne Dany Drolet, chef aux opérations formation. 

L’automobiliste a été transporté à l’hôpital de Granby, où son décès a été constaté en fin de soirée.

L’occupant du deuxième véhicule a également été conduit à l’hôpital pour des blessures mineures, a fait savoir le lieutenant Claude Raymond, du Service de police de Granby. Quant au troisième conducteur, il s’en est sorti indemne. 

Selon des voisins de la scène d’accident, le conducteur de la Mazda roulait à très grande vitesse. « Il est parti de la zone à 50 km/h comme une fusée, raconte Geoffrey, qui dit avoir entendu le moteur tourner à plein régime. Il n’a même pas mis les freins et il est rentré dans l’autre char sur le coin. »

« On était dehors et on s’est regardé [avec étonnement] tout de suite quand on a entendu cette voiture, ajoute, encore ébranlé, son ami Evan. J’espérais que cette personne qui roulait aussi vite n’ait blessé personne. »

Pour les fins de l’enquête, la rue Cowie et le chemin René ont été partiellement fermés.

Une intersection dangereuse

Geoffrey et Evan se souviennent du 30 septembre, alors qu’une femme de 90 ans a péri après avoir été happée par une voiture au même endroit. Pour une raison inconnue, elle avait immobilisé sa voiture sur l’accotement et était sortie dans la rue.

Ce secteur de la rue Cowie n’a pas toujours été une zone à 70 km/h. « Je n’ai jamais habité dans un endroit avec autant d’accidents, souligne Evan. Cet accident a été très violent. »

Ils souhaitent que l’intersection en devienne une à trois arrêts afin de rendre le secteur plus sécuritaire.