L’évacuation du bâtiment a été nécessaire par mesure préventive. Aucun des quelque 25 à 30 employés du quart de nuit n’a été blessé ou incommodé le temps de l’intervention des pompiers, qui s’est terminée vers 6h30.
L’évacuation du bâtiment a été nécessaire par mesure préventive. Aucun des quelque 25 à 30 employés du quart de nuit n’a été blessé ou incommodé le temps de l’intervention des pompiers, qui s’est terminée vers 6h30.

Fuite d’ammoniac chez Lassonde

Marie-Ève Martel
Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est
La nuit des pompiers de Rougemont a été plutôt longue, alors qu’ils ont été appelés à intervenir chez Lassonde, où s’était déclarée une fuite d’ammoniac.

Un appel aux services d’urgence a été logé vers 1h15 du matin, relate Patrick Brodeur, directeur du Service de sécurité incendie de Rougemont. «C’est entré comme une alarme incendie et, en arrivant, on nous a confirmé qu’il s’agissait d’une fuite d’ammoniac.»

Les pompiers disposent d’équipements dotés de détecteurs qui ont pu confirmer la fuite du gaz. Chez Lassonde, ce type de fuite cause peu de dégâts étant donné que les installations sont très bien ventilées.

«Le défi dans ce type d’intervention, c’est de trouver l’origine de la fuite, explique M. Brodeur. Par chance, un mécanicien de chez Lassonde est habileté à venir avec nous sur les lieux et il connaît la salle mécanique par coeur. Nous avons fini par trouver la source de la fuite et nous avons fermé les valves pour permettre la réparation de la pièce brisée.»

Néanmoins, l’évacuation du bâtiment a été nécessaire par mesure préventive. Aucun des quelque 25 à 30 employés du quart de nuit n’a été blessé ou incommodé le temps de l’intervention des pompiers, qui s’est terminée vers 6h30. «Ça reste un gaz très irritant et qui brûle», mentionne M. Brodeur.