«Les gens sont prêts à avoir les libéraux avec eux», dit l’homme d’affaires et vigneron.

François Vaes veut transporter Johnson

« L’économie va bien et on peut rêver à de grands projets. C’est le moment d’aller au bout de nos ambitions. »

Candidat du Parti libéral du Québec (PLQ) dans Johnson, François Vaes veut donner un nouveau souffle à la circonscription, qui comprend notamment les municipalités d’Acton Vale, Roxton Pond et Sainte-Cécile-de-Milton.

« Je veux donner confiance aux gens en la politique, indique l’homme d’affaires et professionnel des transports de 36 ans. Je suis quelqu’un d’accessible et Johnson me ressemble beaucoup, car elle est très industrielle et agricole. »

M. Vaes a étudié en gestion et exploitation d’entreprise agricole avant de bifurquer vers les transports. Longtemps directeur chez Transdev Québec, il œuvre aujourd’hui chez le transporteur Groupe Robert, à Boucherville, et il est propriétaire du Vignoble Bromont (anciennement Domaine Vitis) depuis deux ans.

« C’est un peu un retour à la terre », souligne le résident d’Orford, qui dit néanmoins bien connaître la circonscription de Johnson. « Mon domicile est tout près, j’ai beaucoup d’amis à Acton Vale et Saint-Joachim-de-Shefford et je connais les gens d’affaires de Drummondville. Je ne suis pas différent des gens de Johnson. L’important, c’est de connaître la région. »

Un défi
Que le PLQ soit présentement deuxième dans les sondages ne l’effraie pas, pas plus que le fait que Johnson n’a pas élu de député libéral depuis 1981.

« C’est un défi, reconnaît M. Vaes, qui est originaire de Saint-Paul, près de Joliette. Mais la région a beaucoup changé et je pense que les gens sont prêts à avoir les libéraux avec eux. »

Il souhaite favoriser la relève entrepreneuriale et agricole et s’attaquer au manque de main-d’œuvre. « Combler les emplois, c’est un enjeu à travailler, dit-il. Je veux mettre en place les acteurs du milieu, aider les gens et trouver les ressources. C’est comme ça qu’on travaille une circonscription. »

Il avait songé à se présenter en 2014, « mais ce n’était pas le bon moment pour moi », précise-t-il. Cette fois-ci sera la bonne, espère François Vaes.