Le chef caquiste, François Legault et son député sortant François Bonnardel en entrevue hier avec Isabel Authier et Michel Laliberté.

François Legault : «Rien n'est joué»

Malgré les sondages qui ne cessent de jouer en sa défaveur, François Legault refuse obstinément de baisser les bras. Pour le chef de la Coalition avenir Québec, les trois prochaines semaines seront déterminantes pour faire passer son message.
«Ce n'est pas dans ma nature de me décourager, lance-t-il d'entrée de jeu au sujet du récent sondage CROP/Gesca qui ne lui donne plus que 13% des intentions de vote. Je l'ai eu tough souvent dans ma vie, entre autres en affaires. Mais ça m'inquiète que les Québécois aient l'air de vouloir encore une fois faire porter le débat sur un référendum. Je ne peux pas croire que pour les trois semaines qui restent, les Québécois ne voudront pas s'intéresser à leurs taxes, à l'économie, à la santé, à l'éducation, à d'autres sujets que le référendum. Mais depuis l'arrivée de Pierre Karl Péladeau, c'est le seul sujet dont on parle.»
La présence de PKP et la question référendaire servent d'ailleurs davantage Philippe Couillard que Pauline Marois, juge-t-il. Selon lui, le chef libéral use encore de la vieille stratégie en place depuis 40 ans «pour faire peur au monde».
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