Différentes investigations sont en cours pour faire la lumière sur ce qui a pu provoquer la tragédie. Un périmètre de sécurité était toujours établi, hier. Ils ont déjà confirmé que l'incident est d'origine accidentelle.

Explosion à BRP : l'une des deux victimes lutte pour sa vie

Quelques heures à peine après qu'une explosion eut fait deux morts et 19 blessés, dont quatre grands brûlés, à l'usine de Neptune, à Sherbrooke, une seconde déflagration, cette fois chez Bombardier produits récréatifs (BPR), à Valcourt, a gravement blessé deux travailleurs. L'un d'eux luttait d'ailleurs toujours pour sa vie, hier soir.
L'accident est survenu peu après minuit dans la nuit de jeudi à hier, soit moins de 12 heures après celui chez Neptune. Des policiers qui patrouillaient le secteur ont observé une boule de feu provoquée par une explosion au Centre de recherche, situé sur Saint-Joseph, où travaillaient quatre personnes à ce moment-là. «En arrivant, ils ont vu deux personnes sortir du bâtiment», explique le sergent Bruno Beaulieu, porte-parole de la Sûreté du Québec à Montréal.
Pompiers et ambulanciers ont été dépêchés sur les lieux pour porter secours aux deux victimes. Un travailleur de BRP âgé de 38 ans aurait été brûlé sur toute la surface de son corps et un agent de sécurité de l'agence Garda âgé de 54 ans souffre de brûlures aux mains et au visage.
Les travailleurs ont été transportés au Centre des grands brûlés de l'Hôpital de l'Enfant-Jésus à Québec. Ils ont été plongés dans un coma artificiel afin que les spécialistes traitent leurs blessures. Selon le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, l'une des victimes se trouvait toujours dans un état très critique en fin de soirée. Il s'agirait de l'employé de BRP. L'état de l'autre individu s'est stabilisé durant la journée d'hier.
Tous les détails dans notre édition de samedi