«Je n'ai jamais eu aucune patente d'agression sexuelle de toute ma vie, a témoigné Alain Dawson. Je suis plus connu comme vendeur de drogue.»

Ex-trafiquant accusé d'agression sexuelle: un alibi difficile à défendre

Accusé de contacts sexuels avec trois mineures, un homme de Lac-Brome au lourd passé criminel a défendu un alibi avec difficulté, hier en cour.
Alain Dawson, un ex-trafiquant de 50 ans, a témoigné qu'il ne pouvait avoir commis des attouchements sur l'une des présumées victimes, au début des années 1990, parce qu'il purgeait alors une peine dans une prison fédérale pour trafic de drogue.
Pour la Couronne, Me Annik Harbour a fourni au tribunal un relevé des entrées et sorties carcérales de l'accusé. Elle a ainsi fait valoir que M. Dawson avait, à la faveur d'un transfert dans une prison provinciale, bénéficié de deux périodes de liberté conditionnelle où il avait retrouvé ses proches.
Il a alors très bien pu commettre les crimes reprochés, a indiqué la poursuite. «C'est du passé pour moi», a dit M. Dawson pour expliquer sa mémoire défaillante.
Tous les détails dans notre édition de mardi