L'ancien magasin Zellers à Granby pourrait devenir un supercentre Walmart. Certains indices tendent à le démontrer.

Une rumeur de plus en plus persistante: l'ancien Zellers pourrait devenir un supercentre Walmart

L'ancien magasin Zellers à Granby deviendra-t-il un supercentre Walmart? Oui, selon une rumeur persistante. Et c'est aussi ce que tendent à démontrer certains indices recueillis hier par La Voix de l'Est, même si un porte-parole de Wal-Mart n'a pas voulu confirmer l'information.
Alex Roberton, directeur des affaires corporatives chez Walmart, a dit hier «ne pas pouvoir confirmer ce projet-là maintenant». Mais il a reconnu du bout des lèvres que Granby est un des sites à l'étude pour l'implantation d'un supercentre. Au début du mois de juillet, la Ville de Granby avait confirmé qu'un important projet lui avait été présenté par l'agence immobilière torontoise Strathallen, propriétaire de la bâtisse commerciale située au 100, rue Saint-Jude Nord, autrefois occupée par Zellers, fermé depuis plus d'un an. Le directeur du service d'urbanisme, Dominique Desmet, avait confirmé qu'une demande de permis de construction avait été déposée.
Le permis a effectivement été délivré le 23 juin dernier à Strathallen, selon le document délivré par la Ville, dont La Voix de l'Est a obtenu copie hier. On y apprend que la bâtisse sera agrandie. Actuellement de 10 153 mètres carrés (109 285 pieds carrés), la superficie grimpera à 14 556 mètres carrés (156 679 pieds carrés).
Les travaux prévoient «l'agrandissement et la transformation du bâtiment afin d'accueillir un nouveau commerce», de même que le «réaménagement du stationnement», selon le permis. Un centre de jardinage et une pépinière seraient inclus dans le projet.
Discrétion extrême
Pour l'heure, le nom du commerce intéressé à s'installer à cet endroit n'est indiqué nulle part. Mais force est de constater que le permis revêt un caractère spécial, car le service d'urbanisme a eu recours aux conseils du service juridique de la Ville afin de valider les informations à divulguer. Du rarement vu. La valeur des travaux notamment a été caviardée sur le document transmis. Mais on peut présumer qu'ils s'élèvent à quelques millions$. Aussi, alors que le directeur du service d'urbanisme avait laissé entendre qu'il serait possible de consulter les plans accompagnant le permis, ce n'était plus le cas lorsque le journal s'est présenté à l'hôtel de ville. Tout porte à croire que les plans pourraient permettre d'identifier le futur locataire de l'endroit.
Tous les détails dans notre édition de samedi