Comme plusieurs paramédics sont engagés à temps partiel, ils travaillent dans d'autres entreprises de services ambulanciers, si bien qu'ils ne sont pas toujours disponibles.

Courte rupture du service d'ambulance à Waterloo

Une seule ambulance a couvert le secteur de Waterloo, le 20 février en journée, alors que la norme demandée par le CIUSSS de l'Estrie est de deux. Services ambulanciers - Groupe Radisson a fait face à un défi de gestion et, toutes solutions étant impossibles, une rupture de service a été inévitable.
Comme plusieurs paramédics sont engagés à temps partiel, ils travaillent dans d'autres entreprises de services ambulanciers, si bien qu'ils ne sont pas toujours disponibles. C'est ce qui est arrivé samedi, nous dit Martin Rousseau, directeur des opérations du secteur Ouest du Groupe Radisson.
«C'est très rare que cette situation-là arrive, mais ça peut arriver. Étant donné qu'on est une petite entreprise entourée de grandes, notre personnel est sollicité pour aller travailler dans les autres. On était en processus d'embauche quand c'est arrivé parce qu'on s'est rendu compte de la problématique.»
Mardi, du nouveau personnel a été engagé. La rupture de service, une situation qu'il qualifie de regrettable, est rare puisque plusieurs solutions s'offrent aux gestionnaires, comme de recourir à des ressources d'un autre secteur couvert par le service ambulancier. Cependant, elles ne fonctionnent pas toutes.
Lié par des contrats de service, le Groupe Radisson a dû subir une pénalité financière. Mais «par chance, il n'y a pas eu d'appel dans le secteur de Waterloo et il restait une ressource pour répondre à la population.»
De jour, deux ambulances sont en service, selon les pics d'appels, explique-t-il, dont une qui est sur l'horaire de faction, soit sur appel.