Nicolas Vandal et sa soeur Rébecca veulent informer et s'attaquer aux préjugés. «C'est pas vrai qu'il n'y a plus d'homophobie à Granby!», dit le cégépien.

Éloge de la différence : un duo lance une campagne anti-homophobie

Granby, ville ouverte d'esprit? Pas tant que ça, dit l'étudiant en sciences humaines Nicolas Vandal.
«Quand je me promène sur la rue en tenant la main de mon amoureux, on me fait des gros yeux, souligne le cégépien de 24 ans. C'est pas vrai qu'il n'y a plus d'homophobie à Granby! Mais je ne suis pas du genre à me cacher.»
Toute sa jeunesse, le Miltonnais d'origine a été la tête de Turc de ses camarades à cause d'un défaut aux jambes et d'un léger bégaiement. Au cégep, sa situation s'est améliorée; devenu l'un des symboles de la lutte à l'intimidation, il a multiplié les entrevues et écrit un livre coup-de-poing sur son parcours. À l'intérieur, une autre révélation: l'ex-souffre-douleur est désormais un jeune homme plein de vie qui assume son homosexualité.
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