L'enquête se poursuit et déterminera les circonstances de l'incendie qui s'est déroulé dans un appartement situé au sous-sol d'un quadruplex de la rue Notre-Dame, à Granby.

« Elle vivra encore longtemps dans nos coeurs »

La jeune femme extirpée de son logement dans lequel un incendie s'est déclaré tôt lundi matin serait finalement décédée mardi avant-midi.
Selon des informations publiées sur Facebook par la mère de la victime, dont nous tairons l'identité, celle-ci reposait dans le coma à la suite d'un arrêt cardio-respiratoire provoqué par l'inhalation prolongée de fumée. 
Elle n'aurait pas souffert. « Elle n'a pas été brûlée, elle s'est endormie de plus en plus profondément (après avoir inhalé) du monoxyde de carbone », a écrit la dame.
Plusieurs sources distinctes ont indiqué à La Voix de l'Est que la jeune femme, âgée de 21 ans, aurait été débranchée du respirateur artificiel en cours d'avant-midi, mardi. 
Une information que sa mère semble avoir également corroborée sur les médias sociaux. « Elle vivra encore longtemps dans nos souvenirs, nos coeurs et dans le corps d'autres gens puisqu'elle a généreusement fait don de ses organes », a précisé la mère sur Facebook.
De nombreux proches ont pour leur part écrit des messages d'amour et de condoléances sur la page Facebook de la jeune femme.
La SQ ne confirme pas
La Sûreté du Québec, dont la division des crimes majeurs a pris en charge l'enquête en raison du grave état de santé de la victime, lundi après-midi, n'a toutefois pu confirmer le décès de la victime. « Selon nos informations, elle serait toujours dans un état critique, a fait savoir Claude Denis, porte-parole de la SQ. Nous ne pourrons pas confirmer cette information tant que nous n'aurons pas reçu le rapport du coroner. »
L'enquête, qui déterminera les circonstances de l'incendie s'étant déroulé dans un appartement situé au sous-sol d'un quadruplex de la rue Notre-Dame, à Granby, se poursuit. Si l'hypothèse d'un geste criminel semble écartée, les causes du sinistre demeurent toujours nébuleuses.