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Toujours animée par un grand désir de «rendre service» aux autres, la conseillère municipale sortante du district six à Granby, Denyse Tremblay, tentera de se faire élire à nouveau lors de la prochaine élection municipale, le 7 novembre prochain.
Toujours animée par un grand désir de «rendre service» aux autres, la conseillère municipale sortante du district six à Granby, Denyse Tremblay, tentera de se faire élire à nouveau lors de la prochaine élection municipale, le 7 novembre prochain.

Élections municipales: Denyse Tremblay veut continuer à «rendre service»

Marie-France Létourneau
Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est
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Toujours animée par un grand désir de «rendre service» aux autres, la conseillère municipale sortante du district six à Granby, Denyse Tremblay, tentera de se faire élire à nouveau le 7 novembre.

Le district fait ainsi l’objet d’une lutte à deux pour le moment. Alysson Gince, 25 ans, a annoncé le mois dernier son intention de représenter les citoyens de ce secteur de la ville.

«L’important, c’est de donner son maximum. Et c’est ce que je fais», lance Denyse Tremblay.

C’est cette volonté d’aider et d’être au service des citoyens qui a amené cette infirmière à la retraite en politique. Elle a tenté de se faire élire une première fois en 2013 dans le district trois. Mais elle avait été défaite, à l’époque, par Pierre Breton.

Le départ du représentant du district six en 2016, Serges Ruel, entraînant une élection partielle, lui a donné l’occasion de tenter à nouveau sa chance et d’avoir sa place à la table du conseil municipal. Denyse Tremblay, qui habite le district deux, a par la suite été réélue en 2017.

Il est déjà convenu que le district six fera l’objet d’une lutte. Outre Denyse Tremblay, Alysson Gince, 25 ans, a annoncé le mois dernier son intention de représenter les citoyens de ce secteur de la ville.

La conseillère affirme ne faire aucune promesse, sauf celle d’être disponible. «Quand le monde appelle, je retourne mes appels, assure-t-elle. Je ne fais pas de miracles, mais je creuse et je vais chercher l’information dont les gens ont besoin.»

Même si elle dit consulter ses courriels, le téléphone demeure son outil de prédilection. «Il n’y a rien pour m’enlever le contact humain, le face-à-face et le téléphone», fait-elle valoir.

Faire campagne

Denyse Tremblay dit avoir été interpellée à l’occasion par exemple pour des questions de bruits excessifs, de qualité de l’eau ou de traverses piétonnières qui devraient être aménagées. Mais, selon elle, le district six ne présente aucune problématique majeure. «S’il y en a, c’est parce qu’on ne me l’a pas dit, parce que j’aurais regardé le pourquoi du pourquoi», dit-elle.

Responsable des dossiers liés à la culture, Denyse Tremblay affirme être particulièrement heureuse des travaux de modernisation qui seront lancés à la fin de l’été au Palace. La salle de spectacles de la rue Principale fera pratiquement peau neuve. Un budget de 9 millions $ a été prévu pour ce projet. «Je suis tellement contente de ça», lance-t-elle.

Aucun dossier ne lui a semblé plus difficile à traiter au cours du dernier mandat. «Il y a des solutions à tout», est-elle convaincue.

Bien qu’elle soit en poste depuis cinq ans, la conseillère municipale sortante de 66 ans ne tient d’ailleurs rien pour acquis. Elle fera campagne et ira à la rencontre des citoyens de son district au cours des prochains mois en se lançant dans une ronde de porte-à-porte.

«Je vais refaire le district au complet. C’est merveilleux, je perds une dizaine de livres dans ce temps-là, lance la politicienne dans un sourire. Mais je ne dis pas aux gens pour qui voter. Je n’embarque pas là-dedans. Je dis aux gens de s’exprimer.»

«J’offre le service. Si les gens le veulent, parfait, ajoute Denyse Tremblay. Je ne suis pas une fille de guerre. La vie est trop courte pour se battre. Ça ne m’intéresse pas.»