La course de la Fondation du Zoo de Granby 2018 a amélioré les statistiques de l’an passé.

Double record pour la course de la Fondation du Zoo de Granby

Pour sa deuxième mouture, la course de la Fondation du Zoo de Granby a amélioré les statistiques de l’an dernier. L’événement a attiré près de 2100 coureurs, soit environ 300 de plus qu’en 2017, et a ainsi permis d’amasser 75 000 $, soit près de 10 000 $ de plus que l’an dernier.

« La fondation n’a jamais amassé autant d’argent avec une activité-bénéfice », avance Benoit Chabot, directeur de la Fondation du Zoo et du développement des affaires.

S’il s’agit d’un bon de coup de pouce pour le financement des activités de la fondation, M. Chabot tient à souligner qu’il n’est pas seulement question de billets verts. « Au-delà de l’argent, ce qui est important c’est qu’on a devant nous 2100 personnes qu’on peut sensibiliser à notre cause et leur faire voir le Zoo d’une façon différente », explique M. Chabot, qui avoue toutefois que l’organisation de la fondation n’investirait pas autant de temps et d’énergie si l’événement était moins rentable.

La course
Les départs ont eu lieu en sept vagues successives. Les « léopards », le groupe le plus rapide, devait compléter le parcours en moins de 30 minutes tandis que les « chameaux » pouvaient mettre plus de 40 minutes pour y parvenir.

« C’est vraiment un événement familial et on tenait à ce que les jeunes puissent autant faire le 1 km que le 5 km et que ça ne leur en coûte pas plus cher », précise M. Chabot.

Les participants, en plus d’avoir accès à des zones normalement fermées au public grâce au trajet dessiné par les organisateurs, avaient aussi accès gratuitement au Zoo après la course.

« Courir dans un zoo c’est assez ludique. On est les seuls à pouvoir offrir ça au Québec et le succès est là. On ne pouvait espérer mieux », souligne le directeur de la fondation.

Pour des raisons logistiques, les organisateurs ne souhaitent pas dépasser la barre des 2150 coureurs pour les prochaines années.

« Je ne pense pas que c’est par l’inscription qu’on va aller chercher des sources de revenus supplémentaires, explique Benoit Chabot, mais par la vente de partenariat, la location de chapiteau dans le stationnement, la vente de produits dérivés, mais avant toute chose, on va travailler à stabiliser l’activité. Plus ça va aller et plus l’événement sera rentable puisqu’on n’aura pas besoin d’investir autant de temps en préparation. »