Tant les bureaux administratifs de la municipalité, les locaux d’une ancienne caisse populaire, que le Centre communautaire Charles-D’Auteuil bénéficieront de portes automatiques pour en faciliter l’accès.
Tant les bureaux administratifs de la municipalité, les locaux d’une ancienne caisse populaire, que le Centre communautaire Charles-D’Auteuil bénéficieront de portes automatiques pour en faciliter l’accès.

Deux bâtiments de Sainte-Angèle-de-Monnoir seront plus accessibles

Marie-Ève Martel
Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est
Il n’en coûtera que 500 $ à la municipalité de Sainte-Angèle-de-Monnoir pour rendre deux des infrastructures publiques accessibles à ses citoyens à mobilité réduite. En effet, sur une facture totale de 100 500 $, une subvention de 100 000 $ sera octroyée par le gouvernement fédéral par l’entremise du Fonds pour l’accessibilité – Projet de petite envergure.

Tant les bureaux administratifs de la municipalité, les locaux d’une ancienne caisse populaire, que le Centre communautaire Charles-D’Auteuil bénéficieront de portes automatiques pour en faciliter l’accès.

« Le problème, c’est quand une personne à mobilité réduite se présente seule, explique le maire Denis Paquin. Quand le bâtiment a été construit, il y a de cela de nombreuses années, il n’y avait pas eu ce souci. Ce faisant, la porte s’ouvre en tirant, ce qui est contraignant pour une personne qui est en fauteuil roulant, par exemple. Si elle est accompagnée, l’autre personne peut lui tenir la porte, mais autrement, c’est un réel problème. »

De plus, la rampe d’accès du centre communautaire, désormais trop étroite pour permettre le passage de certains modèles de fauteuils roulants et de quadriporteurs, sera reconstruite. Une toilette adaptée sera également aménagée dans le bâtiment situé à un jet de pierre de l’école primaire. « On a eu connaissance du cas d’un citoyen en quadriporteur qui a eu du mal à pénétrer le centre communautaire, qui a servi de bureau de vote lors des élections fédérales de l’an dernier », relate l’élu.

Les travaux, qui devront avoir lieu dans les 24 mois suivant l’octroi de la subvention et qui sont prévus l’été prochain, étaient dans les cartons de la municipalité depuis trois ans, souligne M. Paquin. « On y pensait déjà quand on a élaboré notre plan stratégique, en 2017, dit-il, mais il fallait avoir les fonds pour réaliser les travaux. En ce sens, la subvention, qui est la clé de voûte du projet, tombe à point. »