Les hockeyeurs peuvent jouer en paix.

Défibrillateurs dans les arénas : une bonne note pour la région

Le hockey est un sport intense. Sur la glace, pas question de demi-mesure. Les hockeyeurs s'exposent ainsi à d'éventuels malaises cardiaques. C'est le cas d'un homme de 54 ans qui prenait part à une partie dans une ligue de garage à Sherbrooke il y a quelques jours. Le malaise lui a été fatal. Comme l'aréna ne disposait pas d'un défibrillateur, ce décès relance tout le débat entourant l'importance pour les établissements sportifs de se doter d'équipements de réanimation. Une tournée des arénas de la région samedi a permis de constater que les dirigeants ont fait leurs devoirs.
Claude Gaumond est préposé à l'aréna Madeleine-Auclair de Farnham. Il confirme que l'établissement est muni d'un défibrillateur depuis plus de quatre ans. L'équipement est bien en vue, près de la patinoire, dans une boîte métallique. Selon lui, il est inconcevable qu'un aréna ne dispose pas d'un tel équipement.
«Un défibrillateur, c'est un must, même si on espère ne pas avoir à s'en servir, dit-il. Ici, tout le personnel a eu la formation pour les manoeuvres de réanimation (RCR). C'est important et ça peut sauver des vies.»
Mario Ouellet, un ambulancier rencontré dans le même établissement, tient des propos similaires. «Un défibrillateur, c'est clair que ça peut faire toute la différence. Même un enfant peut s'en servir aisément. Lors d'un arrêt cardiaque, chaque seconde compte. On pense souvent aux joueurs, mais il y a aussi les gens dans les gradins qui peuvent être des victimes. Je crois qu'il devrait y en avoir dans tous les endroits publics», fait-il valoir.
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