La députée fédérale de Shefford, Andréanne Larouche, continue de prendre du galon au sein du Bloc québécois.
La députée fédérale de Shefford, Andréanne Larouche, continue de prendre du galon au sein du Bloc québécois.

De nouvelles fonctions pour Andréanne Larouche

Marie-Ève Martel
Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est
La députée fédérale de Shefford, Andréanne Larouche, continue de prendre du galon. En plus de ses fonctions de vice-présidente du comité permanent de la condition féminine, elle vient d’être nommée membre du Comité des ressources humaines du développement des compétences, du développement social et de la condition des personnes handicapées.

Ce comité, identifié par l’acronyme HUMA, a abordé de nombreuses thématiques d’ordre social depuis une trentaine d’années, notamment l’assurance-emploi, la sécurité du revenu, le Code canadien du travail ainsi que différents programmes sociaux destinés aux ainés et aux personnes handicapées. Actuellement, les membres du comité s’intéressent aux impacts économiques et sociaux de la pandémie, particulièrement sur les travailleurs les plus vulnérables.

La députée est déjà familière avec le fonctionnement du comité.

« J’y avais déjà participé pendant la pandémie pour questionner la ministre des Aînés sur le fait que les mesures annoncées n’étaient pas suffisantes. J’aurai maintenant l’occasion d’élargir mon mandat comme membre officielle de ce comité et de me pencher notamment sur les conséquences de la pandémie auprès de différentes catégories de travailleurs. J’ai aussi eu l’occasion de participer au Comité des finances pour questionner la FADOQ sur les impacts économiques de la crise sur le pouvoir d’achat des aînés », a fait savoir Mme Larouche dans un communiqué.

L’élue siégera également à titre de vice-présidente du groupe parlementaire multipartite contre l’esclavage moderne et la traite des personnes. Avec ses collègues de l’opposition, elle a signé une lettre demandant au gouvernement de réinvestir dans la lutte à la violence faite aux femmes, notamment celles qui sont prisonnières de l’industrie de la traite de personnes à des fins sexuelles.

«Je suis tout à fait consciente que les besoins explosent avec la pandémie et que plusieurs femmes se trouvent prises en otage », a déclaré la députée.