Lauralie Tanguay et Lydie-Shalom Naud participeront cet été à un camp de jour pour jeunes entrepreneurs.

De futures entrepreneuses à l’honneur

«Il faut inciter les filles à se diriger vers l’entrepreneuriat. Je suis sûre qu’il y en a plein qui n’osent pas parce que ce n’est pas valorisé.»

Camille Dion-Morissette ne fait pas qu’énoncer une réalité: la conseillère en management chez COBOOM, une firme montréalaise de service-conseil pour les petites entreprises, contribue à ce que plus de femmes se lancent en affaires.

L’ex-étudiante à l’école secondaire Joseph-Hermas-Leclerc a remis mercredi des bourses à deux élèves qui ont lancé leur propre entreprise en 2018-2018 dans la cadre du programme J’entreprends la relève.

Lydie-Shalom Naud, 18 ans, a fabriqué des chandelles tandis que Lauralie Tanguay, 15 ans, a créé sa compagnie de planches à découper.

Elles passeront une semaine, cet été, dans un camp de jour pour jeunes entrepreneurs situé à Saint-Georges-de-Beauce, une valeur de 900 $. Elles y étudieront notamment les plans d’affaires et la connaissance de soi.

Mission

«C’est dans notre mission sociale d’inspirer les femmes de demain à entreprendre, dit Mme Dion-Morissette. C’est un domaine majoritairement masculin et il n’y a pas beaucoup d’écoles qui offrent des programmes en entrepreneuriat comme J.-H.-Leclerc !»

Mmes Naud et Tanguay veulent poursuivre dans cette voie. La première rêve d’ouvrir son propre café tandis que la deuxième aimerait travailler dans le monde des médias.

Le programme J’entreprends la relève, offert dans le cursus scolaire ou parascolaire, permet aux écoles de Brome-Missisquoi et de la Haute-Yamaska de développer les qualités entrepreneuriales de leurs élèves.