Yves Fortin, directeur général du CSSS Haute-Yamaska, Chantal Gariépy, directrice des programmes de santé mentale, famille-enfance-jeunesse, santé publique et services multidisciplinaires au CSSS, Marco Beauregard, directeur du service de police de Granby, Jean Bourgeois, directeur du service de police de Bromont et Sylvain Caron, commandant du district de l'Estrie de la SQ.

CSSS Haute-Yamaska et corps policiers : une meilleure communication pour une meilleure sécurité

Que ce soit avec des victimes d'actes criminels, notamment d'agressions sexuelles, avec des personnes blessées par arme à feu ou encore avec des personnes souffrant de maladie mentale pouvant représenter un risque pour elles-mêmes ou pour autrui, les équipes de soin des différents établissements de santé et les policiers doivent régulièrement travailler en étroite collaboration. Afin d'encadrer toutes ces interactions, le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de la Haute-Yamaska et les services de police de Granby, Bromont ainsi que la Sûreté du Québec ont signé hier un protocole d'entente assurant une meilleure coordination et une meilleure communication entre eux.
Le CSSS et les corps policiers ont travaillé plus d'un an à la mise sur pied de ce protocole, qui est inspiré de celui déjà en place à Sherbrooke. L'objectif est de détailler les rôles et responsabilités de chacun, en fonction des nombreuses lois qui peuvent s'appliquer, afin d'assurer la sécurité de l'ensemble des usagers et intervenants concernés.
«On s'est aperçu que les gens sur le terrain, en raison de méconnaissance et de la complexité des lois, ne savaient pas où le carré de sable de l'un se terminait et où celui de l'autre commençait», indique le directeur du service de police de Granby, Marco Beauregard.
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