Dans les premiers jours du confinement, l’artiste peintre Céline Brodeur avait rejoint le mouvement «Ça va bien aller» en peignant un arc-en-ciel à sa fenêtre, accompagné d’une autruche qui fait sa marque de commerce depuis quelques années déjà.
Dans les premiers jours du confinement, l’artiste peintre Céline Brodeur avait rejoint le mouvement «Ça va bien aller» en peignant un arc-en-ciel à sa fenêtre, accompagné d’une autruche qui fait sa marque de commerce depuis quelques années déjà.

Un petit bec pour se protéger du coronavirus

Pandémie oblige, les masques de protection sont devenus un accessoire de plus en plus prisé ces temps-ci. Pour Céline Brodeur, le masque est devenu un nouveau canevas, sur lequel l’artiste peintre appose les becs de ses célèbres autruches.

Inspirée par des masques aux airs de gueule de chat et de chien qu’elle a vus sur les réseaux sociaux, la Granbyenne a eu l’idée d’en créer à l’image de ses grands oiseaux à la personnalité unique et au bec coloré qui se font déjà remarquer sur d’autres produits dérivés comme des foulards, des coussins et des sacs de tissu.

« Je me suis dit que tout le monde finira par avoir besoin de porter un masque, aussi bien en avoir un beau! Et comme on ne peut pas se donner de becs en ce moment, aussi bien s’en mettre un dans la face! » lance la principale intéressée avec humour.

Les autruches de Mme Brodeur font toujours sourire. Populaires lors de symposiums d’artistes-peintres, elles ont aussi permis de faire connaître leur créatrice un peu partout dans le monde grâce à Internet.

Inspirée par des masques aux airs de gueule de chat et de chien qu’elle a vus sur les réseaux sociaux, la Granbyenne a eu l’idée d’en créer à l’image de ses grands oiseaux à la personnalité unique et au bec coloré.

Dans les premiers jours du confinement, l’artiste peintre avait rejoint le mouvement « Ça va bien aller » en peignant un arc-en-ciel à sa fenêtre, accompagné d’une autruche qui fait sa marque de commerce depuis quelques années déjà.

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Comme les autres produits à l’effigie de ses toiles, les masques seront imprimés par un fournisseur québécois situé dans la région de Montréal. « C’est une designer graphique qui a préparé le modèle de bec, indique Mme Brodeur. Le résultat final donne un beau produit, je crois que les gens vont aimer. »

Disponibles en précommande pour le moment, les masques devraient être livrés par le fournisseur d’ici trois semaines, ajoute-t-elle.

Dès l’annonce, samedi après-midi, de la mise en vente des masques en bec d’autruche, disponibles en rose, noir, rouge ou bleu, Mme Brodeur a été inondée de commandes. « Ça n’arrête pas! », se réjouit celle qui a bâti sa notoriété avec un concept d’adoption de ses autruches.

La Granbyenne est d’ailleurs d’avis que les masques feront désormais partie de nos habitudes à long terme.