Les camps de jour estivaux sont en préparation à la Ville de Granby. Les détails et dates d’inscription seront diffusés lorsque la direction de la Santé publique aura donné son aval à ce type d’activité.
Les camps de jour estivaux sont en préparation à la Ville de Granby. Les détails et dates d’inscription seront diffusés lorsque la direction de la Santé publique aura donné son aval à ce type d’activité.

Les camps de jour se préparent pour tous les scénarios

Le retour à l’école et à une certaine vie «normale» demeure incertain à court, et même moyen terme. Mais la Ville de Granby planifie néanmoins la saison estivale des camps de jour, affirme le directeur du service de la coordination du loisir, des arts, de la culture et de la vie communautaire, Patrice Faucher.

«On a modifié nos processus, mais dans notre planification, on s’arrange pour être prêt à la fin juin, comme d’habitude, dans la mesure où, bien sûr, on aura l’autorisation de la direction de la Santé publique», dit M. Faucher.

Selon lui, des démarches sont en cours pour procéder à l’embauche et à la formation du personnel. Quelque 150 animateurs sont recrutés chaque été. Actuellement, environ les deux tiers qui étaient en poste l’an dernier ont décidé de reprendre leurs fonctions. Environ une cinquantaine de nouvelles embauches sont nécessaires.

Dans les circonstances, les entrevues se sont déroulées de façon virtuelle. «Mélody Poulin [coordonnatrice jeunesse à Vie culturelle et communautaire de Granby] et son équipe font de la magie pour trouver des façons de préparer la saison. On sait que c’est un service qui est super important», note Patrice Faucher.

Ce dernier précise par ailleurs que l’élaboration de la programmation «suit son cours». Mais elle ne sera pas diffusée, avant que le feu vert soit donné pour ce type d’activités et que les dates ne soient plus sujettes à changement. «Il y a trop d’inconnu encore», dit-il.

Des changements de dernière minute pourraient d’ailleurs être nécessaires si, par exemple, des écoles primaires où se tiennent habituellement les camps de jour doivent plutôt accueillir un service de garde pour les enfants dont les parents travaillent dans un service essentiel maintenu, relève Patrice Faucher

Adaptation

Le directeur du service de la coordination du loisir précise que la programmation prévoit, comme à l’habitude, la tenue de camps sur une base hebdomadaire dans différentes écoles et d’autres camps spécialisés thématiques (arts, sports, etc.).

Mais les organisateurs devront vraisemblablement faire preuve d’encore plus de souplesse et d’adaptation cette année.

«C’est tout un casse-tête au niveau organisation et planification. Pour la livraison du service, on verra quelles sont les directives que nous aurons de la Santé publique en matière de distanciation sociale. On ajustera à ce moment-là. Mais on ne pouvait pas rester en attente parce qu’on n’aurait jamais pu livrer le service», fait valoir Patrice Faucher.

Selon lui, les camps de jour dits «traditionnels» accueillent entre 900 et 1000 jeunes par semaine. À cela s’ajoutent les participants des camps spécialisés.

Les dates d’inscription seront précisées lorsque la tenue des camps sera autorisée, souligne Patrice Faucher.

«D’un point de vue organisationnel, ça demeure un enjeu parce qu’on a besoin de savoir avec un minimum d’avance combien de jeunes on va avoir. Nous avons une accréditation et elle repose sur un niveau d’encadrement où il y a des ratios enfants/animateur à respecter», dit-il.