Le conseil municipal de Saint-Césaire a résolu cette semaine de reporter la date butoir du paiement des taxes municipales afin d’alléger le fardeau économique de ses citoyens touchés par les impacts collatéraux de la pandémie de la COVID-19.
Le conseil municipal de Saint-Césaire a résolu cette semaine de reporter la date butoir du paiement des taxes municipales afin d’alléger le fardeau économique de ses citoyens touchés par les impacts collatéraux de la pandémie de la COVID-19.

Échos du conseil municipal de Saint-Césaire

Le conseil municipal de Saint-Césaire a résolu cette semaine de reporter la date butoir du paiement des taxes municipales afin d’alléger le fardeau économique de ses citoyens touchés par les impacts collatéraux de la pandémie de la COVID-19.

Ce faisant, le versement prévu le 1er mai prochain sera plutôt dû le 30 juin; le taux d’intérêt sera par ailleurs annulé pour cette période afin de permettre aux citoyens de s’acquitter du montant sans être pénalisés.

Le versement suivant sera reporté au 28 septembre et le quatrième et dernier versement des taxes viendra à échéance le 27 novembre.

Ceux qui ont fait parvenir des chèques postdatés à la municipalité verront ceux-ci encaissés aux nouvelles dates de paiement. Les paiements préprogrammés en ligne devront toutefois être ajustés auprès des institutions financières, tout comme les versements de taxes effectués par les créanciers hypothécaires.

Pour toute information relative à la taxation, les citoyens sont invités à communiquer avec le service de la taxation par courriel à l’adresse taxation@ville.saint-cesaire.qc.ca

Le personnel municipal autorisé à délivrer des constats d’infraction

Lors de sa séance ordinaire de mardi, qui s’est tenue à huis clos et par visioconférence, le conseil municipal césairois a également modifié son règlement concernant la propreté, sécurité, paix et ordre dans les endroits publics afin d’habileter le personnel municipal à émettre des contraventions s’il constate la tenue de rassemblements interdits pendant la situation d’urgence sanitaire.

Les contrevenants pourraient dès lors écoper d’amendes allant de 200$ à 1000$ pour une première infraction, un montant qui passe de 500$ à 2000$ en cas de récidive.

«Le conseil municipal ne souhaite pas déclencher d’opération répression, mais souhaite avoir les moyens d’agir, le cas échéant», a précisé la directrice générale Isabelle François, par courriel.

Actuellement, des opérations de surveillance et de vigie sont effectuées par la Sûreté du Québec.