Envoyer ou non son enfant à l’école le 11 mai prochain ? Voilà la grande question. Bien que celle-ci divise des parents, ils s’entendent pour souligner à grands traits que ce choix est personnel à chacun.
Envoyer ou non son enfant à l’école le 11 mai prochain ? Voilà la grande question. Bien que celle-ci divise des parents, ils s’entendent pour souligner à grands traits que ce choix est personnel à chacun.

Des parents divisés sur le retour en classe

Envoyer ou non son enfant à l’école le 11 mai prochain ? Voilà la grande question. Bien que celle-ci divise des parents, ils s’entendent pour souligner à grands traits que ce choix est personnel à chacun.

Comme toute la famille n’a aucun problème de santé, Marie-Audrey Lussier, maman de quatre enfants, voit le retour à l’école d’Olivia et Benjamin comme une option bénéfique pour eux. Elle croit que le meilleur moment pour le faire est maintenant, et non en septembre.

« Il n’y a pas de plus-value à attendre. Malheureusement, c’est peut-être le meilleur temps pour le faire, car il n’y a pas de gastro en ce moment ni de grippe. Si l’enfant a un problème respiratoire, on va savoir que c’est le coronavirus. »

Elle s’appuie aussi sur le côté social de la reprise des classes, même si ce n’est que pour quelques semaines.

Comme toute la famille n’a aucun problème de santé, Marie-Audrey Lussier, maman de quatre enfants, voit le retour à l’école d’Olivia et Benjamin comme une option bénéfique pour eux.

« Tous les enfants qui vivent de la violence ou de la malnutrition, ça va être bénéfique pour eux. »

La mère de famille se montre confiante face aux décisions gouvernementales.

« Depuis le début, on clame haut et fort que notre gouvernement au Québec est merveilleux. Alors, je ne peux pas croire que ce même gouvernement va prendre une décision qui va être dangereuse pour nos enfants. C’est sûr qu’ils ont un plan, il faut leur laisser du temps, il reste encore deux semaines », estime-t-elle.

Mme Lussier sensibilise ses enfants sur les règles sanitaires depuis le début du confinement, alors qu’ils avaient l’habitude de voir leurs cinq arrière-grands-parents une fois par semaine. Elle compte d’ailleurs faire porter le masque à ses enfants par prévention.

À la suite d’une décision familiale, le fils de 11 ans de Cynthia Ménard poursuivra l’école à la maison. Comme le couple a un horaire de télétravail souple, ils profiteront de cet avantage pour demeurer confinés.

« C’est un choix personnel. On est chanceux d’être disponibles pour nos enfants. On n’a pas de problème de faire l’école à la maison, mon fils le fait déjà du lundi au vendredi. »

La mère de deux enfants est claire : le coronavirus n’est pas à prendre à la légère. « Moi, jouer à la roulette russe, ça ne me tente pas. »