Sept policiers et deux employés civils de la RPM ont été testés positifs, annoncé lundi la direction du corps policier de Magog.
Sept policiers et deux employés civils de la RPM ont été testés positifs, annoncé lundi la direction du corps policier de Magog.

D’autres policiers de la RPM testés positifs

Le nombre de cas de COVID-19 a grandi au cours des derniers jours au sein de l’équipe de la Régie de police de Memphrémagog (RPM).

Sept policiers et deux employés civils de la RPM ont été testés positifs et sont maintenant en mesure d’isolement, signale la direction du corps policier.

Un policier de Magog testé positif à la COVID-19

Depuis la semaine dernière, la RPM doit composer avec la réalité du COVID-19. On apprenait qu’un premier agent de la RPM avait été infecté.

Aucun cas d’hospitalisation a été nécessaire jusqu’à maintenant, assure la direction du service de police. «Pour ce qui est de la protection des employés ou plus encore la population, nous suivons intégralement les consignes de la Direction régionale de la santé», souligne un communiqué de presse diffusé lundi matin. 

«Les règles mises en place dès le début de la crise ont été validées par la Direction régionale de la santé.» 

La couverture policière demeure inchangée, malgré un taux d’absentéisme important en raison du coronavirus. «L’ensemble des employés ont démontré énormément de souplesse quant à la prise de congé normal. Sans même que la direction le demande, bon nombre d’employés avaient déjà annulé leurs congés pour offrir plus de disponibilités», commente-t-on. 

«De plus, les syndicats des employés travaillant pour la Régie se montrent très ouverts aux changements nécessaires apportés par la direction.»  

La direction de la RPM demande aux gens qui ont besoin d’une intervention d’un service de première ligne de transmettre toutes informations qui pourraient mettre à risque les intervenants. Toutes informations pertinentes méritent d’être transmises aux intervenants de première ligne et ce tant pour leur  protection  que pour celle des usagers.   

On avait pris des mesures bien avant le début de la crise, assure le directeur Guy Roy. «Aucun des cas ne provient d’un voyage, dit-il. Les enquêtes épidémiologiques de la Santé publique se poursuivent. On peut penser que le premier policier a infecté les autres.»

«Les opérations se poursuivent malgré tout ce qui arrive. Nous avons procédé à des rappels. Aussi, la plupart des cas sont traités à distances. Les policiers se déplacent seulement lorsque c’est nécessaire.»

M. Roy compte aussi sur le fait que les policiers infectés et mis en quarantaine reviendront grossir les rangs des effectifs d’ici 14 à 20 jours.