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« Plus de stabilité » pour revenir en zone orange

Marie-Christine Bouchard
Marie-Christine Bouchard
La Tribune
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« Plus de stabilité », c’est notamment ce qu’il faudra pour que l’Estrie réussisse à passer au palier d’alerte orange, a indiqué en point de presse mercredi matin le directeur de la Santé publique de l’Estrie, le Dr Alain Poirier.

« On vient juste d’arriver dans l’orange, il y a quelques jours. On ne veut pas non plus jouer au yoyo avec la population si on ne parvient pas à maintenir cette tendance », a-t-il ajouté.

Rappelons que le premier ministre François Legault a annoncé mardi que la majorité des régions du Québec demeureraient en zone rouge après le 8 février, même si un certain nombre d’assouplissements ont été annoncés.

Il est donc difficile pour le directeur de Santé publique de dire quand la région retombera en zone orange. La diminution du nombre de cas et des hospitalisations s’observe en Estrie depuis le 18 janvier seulement.

« On va espérer une, deux, trois ou quatre autres bonnes semaines. On ne nous a pas encore précisé combien de semaines de baisse des cas et des hospitalisations seront nécessaires pour que la région passe au prochain palier de déconfinement », a-t-il souligné en précisant toutefois que les régions qui tomberont en zone orange le 8 février respectaient déjà les critères liés à ce palier d’alerte depuis près d’un mois.

D’autres facteurs affectent également la capacité de l’Estrie à se déconfiner : la pression accumulée par les hôpitaux, le nouveau variant du virus qui est plus facilement transmissible et la proximité avec d’autres zones rouges.

Dr Alain Poirier

Bilan du mercredi

Pendant ce temps, le bilan quotidien de l’Estrie présenté mercredi fait état de 42 nouveaux cas confirmés de COVID-19, un nombre qui se démarque avec les 10, 17 et 33 cas rapportés dans les trois derniers jours. La moyenne mobile des sept derniers jours passe à 37 nouveaux cas par jour.

Bonne nouvelle cependant, aucun décès ne vient alourdir le bilan lié à la pandémie mercredi.

Le nombre d’hospitalisations se stabilise pour sa part avec 36 dans les lits de courte durée (contre 35 mardi), mais une diminution plus marquée du côté des soins intensifs avec six patients plutôt que neuf la veille.

Il reste 3868 cas actifs dans la région de l’Estrie.

Les nouveaux cas se répartissent comme suit dans les neuf réseaux locaux de services (RLS) de l’Estrie : Sherbrooke (16 cas), la Haute-Yamaska (7 cas), la Pommeraie (4 cas), Memphrémagog (4 cas), Coaticook (1 cas), le Val-Saint-François (0 cas), les Sources (0 cas), le Haut-Saint-François (1 cas) et le Granit (9 cas).