Zones rouges: les trois partis d'opposition réclament des explications

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Zones rouges: les trois partis d'opposition réclament des explications

Jocelyne Richer
La Presse Canadienne
Aucun des trois partis d'opposition n'a l'intention de se montrer docile envers le gouvernement durant cette deuxième vague de pandémie de coronavirus.

Au contraire, ils entendent bien forcer le gouvernement Legault à rendre des comptes, réclamant plus de transparence quant aux motivations l'ayant mené à prendre les décisions annoncées en vue de freiner la propagation du virus de la COVID-19.

En point de presse à l'Assemblée nationale, mardi, le chef par intérim du Parti québécois (PQ), Pascal Bérubé, a estimé que la santé publique n'avait d'autre choix que de rendre publics dès maintenant les avis touchant les mesures affectant les secteurs de la restauration, des bars et de la culture.

Les partis d'opposition n'ont pas à «accepter sans questionner» des décisions gouvernementales ayant un impact important sur divers secteurs d'activité, décisions prises en principe à partir d'avis de la santé publique.

Les cheffes de l'opposition libérale, Dominique Anglade, et de Québec solidaire, Manon Massé, ont tenu essentiellement le même discours mardi.

La veille, le premier ministre François Legault avait annoncé que trois régions du Québec passaient en zone rouge, soit en alerte maximale.

Dans ces régions (Montréal, Québec et Chaudière-Appalaches), cette situation entraînera à compter de jeudi toute une série de fermetures pour 28 jours: les restaurants, bars, salles de spectacles, théâtres, bibliothèques, musées et cinémas, notamment.

«C'est terminé le temps où on demande aux oppositions de partager le message (du gouvernement) sans avoir aucune indication sur comment les décisions ont été prises», a plaidé M. Bérubé.

COVID-19: point de presse de François Legault du 29 septembre [VIDÉO]

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COVID-19: point de presse de François Legault du 29 septembre [VIDÉO]

Jocelyne Richer
La Presse Canadienne
Le gouvernement Legault braque un projecteur sur les jeunes, qui pourraient bien faire la différence selon lui en vue de casser la deuxième vague de pandémie de COVID-19. «Une bonne partie de la solution est entre vos mains», a dit le premier ministre François Legault, mardi, en conférence de presse, en lançant un appel aux jeunes, invités à faire tous les efforts requis pour freiner la propagation du virus.

Il a rappelé que presque la moitié des nouveaux cas d'infection visaient des personnes âgées de moins de 30 ans.

S'ils sont en général frappés moins fort par la maladie, les jeunes risquent de contaminer leurs parents et grands-parents, qui eux seront plus à risque. Des vies sont en jeu, a-t-il dit.

Le premier ministre s'est dit conscient d'avoir asséné la veille un «coup de masse» en décrétant la fermeture de restaurants, bars, salles de spectacles, notamment, dans plusieurs régions ayant basculé en zone rouge.

Le gouvernement doit annoncer dans les prochains jours un programme d'aide financière destiné aux entrepreneurs des secteurs visés par ces fermetures.

Le premier ministre doit aussi annoncer mercredi quels seront les pouvoirs accordés aux policiers et quelles seront les directives émises pour appliquer certaines mesures sanitaires, soit la nouvelle obligation de porter un masque dans une manifestation et l'interdiction de faire des rassemblements dans une résidence privée.

Le premier ministre Legault était accompagné du ministre de la Santé, Christian Dubé, et du directeur national de la santé publique, le Dr Horacio Arruda.

Le virus poursuit sa progression au Québec où on a enregistré 799 nouveaux cas de lundi à mardi, sans compter sept décès, pour un grand total de 73 450 cas et 5833 décès depuis le début de la pandémie, en mars.

La «situation reste critique», a dit M. Legault.

Le président de l'Assemblée nationale, François Paradis, en isolement préventif

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Le président de l'Assemblée nationale, François Paradis, en isolement préventif

La Presse Canadienne
Le président de l'Assemblée nationale, François Paradis, devient la plus récente personnalité politique québécoise à se placer en isolement préventif.

Il en a fait l'annonce mardi sur les réseaux sociaux. «Ce matin, mon épouse a ressenti des symptômes s'apparentant à ceux de la COVID-19. Dans l'attente des résultats de son test de dépistage, je demeurerai en isolement par mesure préventive. Je me porte bien», a-t-il écrit.

M. Paradis ne sera donc pas en Chambre mardi, au moment où le premier ministre François Legault effectuera son retour à l'Assemblée nationale.

Ce dernier s'était placé en isolement préventif à la mi-septembre, après une rencontre avec le chef conservateur Erin O'Toole, qui a été déclaré positif à la COVID-19.

Le déficit fédéral est en voie d'atteindre 328,5 G $, selon le DPB

Affaires

Le déficit fédéral est en voie d'atteindre 328,5 G $, selon le DPB

La Presse Canadienne
OTTAWA — Le directeur parlementaire du budget estime que le déficit fédéral pour cette année pandémique est en voie d'atteindre 328,5 milliards $.

Ce chiffre, publié mardi matin, tient compte des mesures annoncées par le gouvernement jusqu'au 1er septembre, dont l'aide d'urgence de 225,9 milliards $ en réponse à la pandémie de COVID-19.

Par rapport à la taille de l'économie, ce déficit représente 15 % du produit intérieur brut, ce qui en fait le plus important déficit budgétaire depuis plus de 50 ans de données comparables.

Les libéraux indiquaient en juillet que le déficit annuel serait de 343,2 milliards $, mais cette prévision ne tenait pas compte de nouvelles dépenses possibles ou des mesures qui n'avaient pas été budgétées. Une grande partie de ces dépenses devrait toutefois être ponctuelle.

Le directeur parlementaire du budget, Yves Giroux, estime dans son rapport que le déficit budgétaire sera ramené à 73,8 milliards $ (3,2 % du PIB) en 2021-2022 «et qu'il continuera de diminuer par la suite».

Mais pour souligner à quel point la situation budgétaire du gouvernement a radicalement changé, le DPB estime qu'au-delà de 2020-2021, les déficits budgétaires seront supérieurs d'environ 40 milliards $, en moyenne, chaque année, par rapport aux perspectives du bureau avant la pandémie, en novembre 2019.

COVID-19: le Québec rapporte 799 nouveaux cas, hausse de 35 hospitalisations 

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COVID-19: le Québec rapporte 799 nouveaux cas, hausse de 35 hospitalisations 

La Presse Canadienne
MONTRÉAL — Québec rapporte mardi 799 nouveaux cas de la COVID-19, ainsi qu'une hausse marquée des hospitalisations.

Sept décès s'ajoutent également au bilan, soit deux survenus dans les 24 dernières heures et cinq autres, entre le 22 et le 27 septembre.

Le nombre total de cas s'élève maintenant à 73 450 au Québec depuis le début de la pandémie, et on déplore 5833 décès.

Le nombre d'hospitalisations a fait un grand bond, augmentant de 35 comparativement à la veille, pour un total de 247. Parmi ces patients, le nombre de personnes se trouvant aux soins intensifs a augmenté de quatre et s'élève maintenant à 41.

Un total de 26 366 prélèvements ont été réalisés le 27 septembre, pour un cumul de 2 309 387.

Au Canada

On a rapporté au Canada 156 660 cas confirmés ou probables de COVID-19 depuis le début de la pandémie. Le nombre de décès s'élève à 9289.

Distribution des cas au pays depuis le début de la pandémie, selon les plus récents bilans provinciaux et territoriaux :

  • 73 450 cas au Québec, dont 5833 décès;
  • 51 085 cas en Ontario, dont 2844 décès;
  • 17 749 cas en Alberta, dont 265 décès;
  • 8908 cas en Colombie-Britannique, dont 233 décès;
  • 1919 cas au Manitoba, dont 20 décès;
  • 1892 cas en Saskatchewan, dont 24 décès;
  • 1087 cas en Nouvelle-Écosse, dont 65 décès;
  • 272 cas à Terre-Neuve-et-Labrador, dont trois décès;
  • 200 cas au Nouveau-Brunswick, dont deux décès;
  • 58 cas à l'Île-du-Prince-Édouard;
  • 15 cas au Yukon; tous rétablis;
  • Cinq cas dans les Territoires du Nord-Ouest; tous rétablis;
  • Aucun cas confirmé au Nunavut (7 présumés)

À ces bilans provinciaux et territoriaux s'ajoutent les 13 cas, tous guéris, chez les passagers rapatriés du navire de croisière Grand Princess le 10 mars.

Le Canada versera 400 M $ en aide internationale pour lutter contre la COVID-19

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Le Canada versera 400 M $ en aide internationale pour lutter contre la COVID-19

Mike Blanchfield
La Presse Canadienne
OTTAWA — Le premier ministre Justin Trudeau a annoncé que le Canada versera 400 millions $ supplémentaires en dépenses de développement et d'aide humanitaire pour lutter contre la COVID-19. 

M. Trudeau a indiqué que cette somme serait partagée entre des partenaires de confiance qui combattent la COVID-19 dans le monde. Le premier ministre a pris cet engagement lors d'une vidéoconférence aux Nations unies, mardi, qu'il a coorganisée avec le secrétaire général Antonio Guterres et le premier ministre jamaïcain Andrew Holness.

C'était la deuxième fois depuis le printemps qu'ils organisaient une réunion sur le financement de l'aide internationale à l'ère de la COVID-19 et au-delà. MM. Trudeau, Guterres et Holness ont tenu leur première réunion commune des Nations unies à la fin du mois de mai, moins de trois semaines avant que le Canada échoue à remporter un siège temporaire au Conseil de sécurité.

Le Canada avait posé sa candidature en misant sur une plateforme centrée sur sa promesse d'aider à reconstruire le monde post-pandémique. La Norvège et l'Irlande lui ont toutefois été préférées pour deux sièges non permanents au conseil, à compter de l'année prochaine.

M. Trudeau avait déclaré, après la défaite au Conseil de sécurité, que le Canada resterait actif sur la scène mondiale pour tenter de reconstruire l'économie durement frappée par la pandémie.

«Le Canada croit qu'une réponse forte et coordonnée à travers le monde et entre les secteurs est essentielle. Cette pandémie a fourni une occasion pour une réinitialisation», a déclaré M. Trudeau, mardi. «C'est notre chance d'accélérer nos efforts prépandémiques pour réinventer des systèmes économiques qui répondent réellement aux défis mondiaux tels que l'extrême pauvreté, les inégalités et le changement climatique.»

M. Trudeau a dit que le Canada investirait davantage dans les années à venir et qu'il continuerait de plaider en faveur d'un allègement de la dette des pays en développement confrontés à des difficultés économiques encore plus grandes en raison de la pandémie. Il a ajouté que le Canada ferait tout son possible pour que les voix de ces pays soient entendues dans des forums plus vastes tels que ceux du G7, du G20 et de la Banque mondiale.

M. Guterres a salué la demande de M. Trudeau pour l'allègement de la dette, ajoutant qu'il défendrait cette idée au sein du G20. Il a ajouté que l'initiative permettrait de dégager jusqu'à 12 milliards $ d'aide aux pays participants.

«Il n'est jamais trop tard» pour changer le cours des choses, dit le patron de l'OMS

Monde

«Il n'est jamais trop tard» pour changer le cours des choses, dit le patron de l'OMS

AFP
Agence France-Presse
GENÈVE — «Il n'est jamais trop tard pour changer le cours des choses». C'est le message d'espoir du patron de l'OMS au moment où le nouveau coronavirus a tué plus d'un million de personnes et en infecte deux millions par semaine.

«La leçon la plus importante est toujours la même: quel que soit le stade de l'épidémie dans un pays, il n'est jamais trop tard pour changer le cours des choses», écrit Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui dirige la lutte contre la pire pandémie depuis un siècle de son poste de directeur général de l'Organisation mondiale de la santé à Genève, dans une tribune publiée par le quotidien britannique The Independent.

L'édito a été publié le jour même où l'agence a enregistré le millionième mort d'une épidémie qui a démarré fin décembre en Chine et s'est ensuite répandue en quelques mois dans le monde entier, infectant au passage au moins 33 millions de personnes et les laissant parfois avec de graves séquelles.

«Un million de personnes ont maintenant perdu la vie à cause de la COVID-19 et bien plus encore souffrent à cause de la pandémie», a souligné M. Tedros, tout en mettant aussi en lumière la rapidité sans précédent avec laquelle le monde a réussi à mettre au point des tests et à se mobiliser pour trouver au plus vite des vaccins efficaces et sûrs.

Le plan de relance économique inspire les Canadiens, selon un sondage

Affaires

Le plan de relance économique inspire les Canadiens, selon un sondage

Joan Bryden
La Presse Canadienne
OTTAWA — Le plan de relance économique du gouvernement fédéral a inspiré une certaine confiance qu'il créera des emplois et une économie plus forte à l'avenir, selon un nouveau sondage. Mais entre-temps, la grande majorité des Canadiens qui travaillaient à domicile ne sont pas impatients de retourner sur leur lieu de travail alors que les cas de COVID-19 se multiplient à travers le pays.

Cinquante-deux pour cent des répondants au sondage, mené par Léger et l'Association d'études canadiennes, ont dit qu'ils étaient très (9%) ou plutôt (43%) confiants que le plan de relance, décrit dans le discours du Trône de la semaine dernière, créera des emplois et renforcera l'économie à l'avenir.

Trente-neuf pour cent des répondants n'étaient pas très confiants ou pas du tout confiants.

Le discours du Trône semble avoir donné un coup de pouce aux libéraux au pouvoir, avec un soutien en hausse de cinq points au cours de la semaine dernière, qui atteint 40% des électeurs décidés. Les conservateurs avaient l'appui de 30%, le NPD de 17% et les verts de 5% de la population.

Au Québec, le Bloc québécois devançait légèrement les libéraux, avec 32% contre 30%.

Le premier ministre Justin Trudeau semble également avoir puisé dans l'humeur du public lorsqu'il a prédit qu'une deuxième vague de COVID-19 cet automne serait potentiellement pire que la première vague du printemps dernier, qui a mis le pays en confinement. Soixante-douze pour cent des répondants étaient d'accord avec cette évaluation désastreuse, présentée lors d'un discours télévisé à la nation après le discours du Trône.

30 minutes chrono: une machine chinoise bouscule les tests COVID

Monde

30 minutes chrono: une machine chinoise bouscule les tests COVID

Ludovic Ehret
Agence France-Presse
PÉKIN — Dépister le nouveau coronavirus en seulement 30 minutes: une entreprise chinoise produit la machine «la plus rapide du monde» pour les tests virologiques PCR et compte conquérir l'Europe et l'Amérique.

Dans un laboratoire de Pékin, une laborantine en blouse rose saisit un échantillon prélevé dans les voies respiratoires, l'additionne de réactifs, et l'introduit dans un appareil noir et blanc de la taille d'une imprimante.

Cette machine nommée «Flash 20», d'un coût de 300 000 yuans (38 000 euros), détecte la présence ou non du nouveau coronavirus. Elle rend en une demi-heure son verdict, que la personne testée reçoit directement sur un téléphone intelligent.

«Elle peut être utile aux hôpitaux pour les urgences. Par exemple lorsqu'un blessé doit subir une opération. On peut déterminer rapidement s'il est infecté ou non», explique à l'AFP Sabrina Li, PDG et fondatrice de l'entreprise Coyote.

«C'est actuellement la machine la plus rapide du monde pour les tests PCR du nouveau coronavirus», assure cette ex-étudiante aux États-Unis de 38 ans, qui a fondé cette compagnie de biotechnologie en 2009.

COVID-19: le Saguenay-Lac-Saint-Jean passe au jaune

Actualités

COVID-19: le Saguenay-Lac-Saint-Jean passe au jaune

Stéphane Bouchard
Stéphane Bouchard
Le Quotidien
Le Saguenay-Lac-Saint-Jean entre en mode préalerte et passe du vert au jaune. Lundi, sept nouveaux cas de COVID-19 ont été répertoriés sur le territoire régional, faisant passer le nombre total de personnes infectées depuis le début de la pandémie à 417.

Selon le ministère de la Santé et des Services sociaux, ce mode d’alerte signifie que la transmission du virus « commence à s’accroître ». On renforce donc les mesures de base pour stopper sa progression.

Ce changement survient le jour où l’on a répertorié le nombre de nouveaux cas le plus important sur le territoire régional depuis le début de la deuxième vague.

À LIRE AUSSI : Legault demande 28 jours de courage

À titre de comparaison, six cas avaient été enregistrés le 21 septembre. Sept cas ont été recensés au cours de la semaine du 13 au 19 septembre. On en a dénombré 21 au cours de la semaine du 20 au 26 septembre.

Il est dorénavant conseillé d’éviter les contacts sociaux non nécessaires, comme les rencontres entre amis ou entre membres d’une famille.

Aucune région du Québec n’a conservé sa couleur verte, et son état de vigilance.

Cinq cas au Saguenay

Fidèle à son habitude, le CIUSSS a donné davantage de précisions sur la provenance des sept nouveaux cas après la publication du bilan du gouvernement. Cinq d’entre eux sont reliés à des cas connus. Ils habitent à Saguenay. Trois vivent à Jonquière, un à Chicoutimi et un à La Baie.

L’organisme précise que trois de ces personnes atteintes de la COVID-19 se sont mises en isolement dès le début de leur période de contagion.

Bien que l’information ne soit pas confirmée par le CIUSSS, un de ces cas serait un membre du personnel de l’école De La Pulperie situé dans le RLS de Chicoutimi.

Deux au Lac-Saint-Jean

Les deux autres nouveaux cas ont été découverts au Lac-Saint-Jean. Le premier d’entre eux est un employé du CIUSSS travaillant dans le RLS de Domaine-du-Roy. « Cette personne n’a pas travaillé pendant sa période de contagion et toutes les mesures sont déployées », rassure le CIUSSS. 

Enfin, le dernier cas provient du secteur de Lac-Saint-Jean Est. On ignorait la source de cette contamination au moment d’écrire ces lignes. AVEC ANNE-MARIE GRAVEL

À LIRE AUSSI : L’école De La Pulperie à Chicoutimi touchée par la COVID-19

La Mauricie et le Centre-du-Québec passent au orange

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La Mauricie et le Centre-du-Québec passent au orange

Gabriel Delisle
Gabriel Delisle
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — La Mauricie et le Centre-du-Québec passent au orange, alors que la direction régionale de la Santé publique a rapporté lundi 51 cas de COVID-19 dans la région, dont 32 au Centre-du-Québec.

La Mauricie a basculé directement du niveau vert à l’orange, sans même passer par le niveau jaune. La nouvelle indiquant que la Mauricie et le Centre-du-Québec basculaient en zone orange est sortie en fin d’après-midi, lorsque Québec a mis à jour la carte des paliers d’alerte par région. 

Or, le bilan quotidien de la direction régionale de la Santé publique publié peu de temps avant indiquait que la Mauricie demeurait dans le vert et le Centre-du-Québec dans le jaune. Vers 20 h, nous avons eu les explications de la Santé publique.

«Il est important de changer ses comportements dès maintenant pour respecter les mesures sanitaires additionnelles. Il en va de notre responsabilité de chacun de contribuer à limiter la propagation du virus», a affirmé par voie de communiqué la Dre Marie Josée Godi, directrice régionale de Santé publique.

Ruée mondiale sur les tests rapides pour lutter contre le coronavirus

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Ruée mondiale sur les tests rapides pour lutter contre le coronavirus

Agence France-Presse
GENÈVE — Le développement des tests rapides pour détecter la COVID-19 a déclenché une ruée mondiale: Donald Trump en a annoncé la distribution de 150 millions aux États-Unis et l’OMS en a promis 120 millions aux pays pauvres, mais à condition de trouver les fonds.

Alors que la pandémie a fait plus d’un million de morts dans le monde, de nombreux experts en santé publique militent depuis des mois pour l’utilisation de ces tests dits antigéniques, peu coûteux, comparables aux tests de grossesse et dont le résultat s’obtient en 15 minutes, contre plusieurs jours pour un test classique.

Un nez qui coule et «une paranoïa s'est installée», déplore une mère d'Ottawa

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Un nez qui coule et «une paranoïa s'est installée», déplore une mère d'Ottawa

Daniel LeBlanc
Daniel LeBlanc
Le Droit
Le fils de l'Ottavienne Marie-Pier Déry-Ouellette a beau n'avoir que 20 mois, il a déjà subi deux tests de dépistage de la COVID-19, et ce, en l'espace de quelques semaines. La dernière fois, c'était le 18 septembre à Casselman, lorsque sa soeur de cinq ans et le reste de la famille ont dû patienter pas moins de sept heures dans la voiture pour se soumettre eux aussi à l'exercice.

«Nous sommes arrivés là-bas à 8h15 et notre tour est venu à 15h15. Nous avions décidé d'aller là-bas car on ne voulait pas faire la file d'attente dehors à un autre endroit, mon fils se mettrait à courir partout», raconte la mère de famille.

Mais au-delà de tout cela, ce qui agace au plus haut point Mme Déry-Ouellette, c'est le «manque de jugement général» et la «paranoïa qui s'est installée», en particulier dans les écoles ontariennes, lesquels ont pour conséquence selon elle de «prendre les parents en otage».

Sa fille avait comme seul symptôme une légère toux, alors que son fils avait un écoulement nasal. Dans les deux cas, l'école et la garderie les ont renvoyés à la maison. Or, même si le test de COVID-19 s'est avéré négatif dans les deux cas, la règle dictée par Santé publique Ottawa (SPO) veut qu'un enfant testé négatif ne peut retourner à l’école «avant au moins 24 heures après la disparition des symptômes sans l’utilisation de médicaments pour réduire la fièvre, ou 48 heures après la disparition des vomissements ou de la diarrhée». 

«Cette fois, on a pu les reconduire à l'école (maternelle jardin) et à la garderie car tout allait mieux. Sauf que je m'explique mal qu'on exige que le symptôme soit disparu si le test est négatif. Si c'est comme l'an dernier, je m'attends à ce qu'elle retombe malade. Elle avait toussé durant un mois, on avait dû lui donner des pompes. Je comprends que l'école doit suivre les politiques de santé publique, mais le jugement semble avoir  disparu, c'est un peu une paranoïa. Bien sûr, je comprends qu'on doive garder l'enfant à la maison lorsqu'il y a un symptôme marquant comme la fièvre ou une grosse toux, mais la diarrhée pour des enfants de 20 mois, c'est quand même fréquent, tout comme un nez qui coule chez un enfant de cinq ans. Un mal de ventre, ça peut aussi être pour plusieurs raisons, comme avoir faim. Ce qui me dérange aussi, c'est que l'éducation, c'est un droit», déplore-t-elle.

«Un cercle vicieux»

À son avis, tout le monde, y compris le milieu scolaire, est coincé dans une sorte de «cercle vicieux de directives». Elle a d'ailleurs échangé quelques courriels à ce sujet avec l'enseignante de sa fille et la direction de son école située dans le secteur Orléans.

L'absentéisme est très élevé dans les écoles: Mme Déry-Ouellette affirme que sa fille lui a indiqué qu'il y avait à peine 10 élèves présents sur 26 en classe pas plus tard qu'il y a quelques jours.

«Je ne veux pas chialer contre les écoles, car elles font ce qu'elles peuvent, sauf qu'il faudrait se poser des questions avant que tout le monde soit envoyé à la maison. Pour mon mari et moi, le télétravail n'est pas vraiment possible, on doit s'absenter lorsque les enfants sont à la maison. Oui, il y a des parents qui décident de ne pas faire subir de test à leur enfant, mais à ce moment-là l'élève doit rester à la maison durant 14 jours. Ce n'est pas une option pour nous», dit-elle.

Interpellé par Le Droit, le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) a indiqué qu'il ne faisait qu'appliquer les règles établies par SPO.

Selon SPO, «dès qu'un enfant a obtenu un résultat négatif au test de dépistage de la COVID-19, il n’est pas nécessaire que les symptômes légers, comme un écoulement nasal, aient complètement disparu au moment de son retour à l’école à condition que l’écoulement nasal (ou tout autre symptôme léger) s’améliore et que les autres symptômes aient disparu». 

Zone rouge: Legault demande 28 jours de courage

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Zone rouge: Legault demande 28 jours de courage

Olivier Bossé
Olivier Bossé
Le Soleil
Québec et Chaudière-Appalaches passeront en alerte maximale de la COVID-19 dans la nuit de mercredi à jeudi. La Communauté métropolitaine de Montréal aussi. Ce qui signifie plein de nouvelles restrictions pour 28 jours. Minimum.

«Courage, tout le monde!» a lancé le premier ministre François Legault, lundi, lors de son point de presse très attendu en fin de journée.

Les visites à la maison deviennent interdites. Sauf en cas de réel besoin, comme pour un aidant naturel, une gardienne d’enfants ou un plombier.

La zone rouge équivaut à de multiples fermetures de commerces où les gens se rassemblent : bars, casinos, salles à manger des restaurants, salles de spectacles, cinémas, salles de réception, musées, bibliothèques.

Les rassemblements extérieurs devront obligatoirement respecter la règle des 2 mètres de distance entre toutes les personnes. Les participants à une manifestation devront dorénavant porter un masque.

Tout le Québec au moins en jaune

Sans compter que les déplacements des résidents d’une zone rouge vers une autre région sont «fortement» déconseillés.

M. Legault était accompagné de son ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, et du directeur national de santé publique, le Dr Horacio Arruda, lors de cette conférence de presse tenue à Montréal.

La région de Québec regroupe l’agglomération de Québec, donc aussi Saint-Augustin-de-Desmaures, L’Ancienne-Lorette et Wendake, tout comme la Côte-de-Beaupré, l’Île-d’Orléans et la MRC de la Jacques-Cartier. Portneuf et Charlevoix grimpent aussi d’un palier, passant en orange, soit alerte modérée.

En fait, plus aucune région du Québec n’est en vert, un simple état de vigilance. Tout le monde est maintenant au moins en jaune, c’est-à-dire en préalerte.

Ces nouvelles restrictions s’appliqueront à compter de minuit dans la nuit de mercredi à jeudi et seront en place pour au moins quatre semaines, donc du 1er au 28 octobre. M. Legault parle des 54 heures entre l’annonce et l’entrée en vigueur des mesures plus restrictives comme d’un «délai raisonnable», surtout pour les entrepreneurs qui doivent fermer boutique.

«Rien de garanti»

«Je pense que c’est possible de changer la tendance, mais il n’y a rien de garanti. Ça va dépendre des Québécois. Ce n’est pas juste l’affaire du gouvernement, c’est l’affaire de chaque personne. On est tous dans le même bateau et si on veut arriver à bon port, on doit tous travailler dans le même sens», a souligné le premier ministre du Québec

«Faut faire un effort pour les 28 prochains jours. Moi, je suis convaincu qu’on est capable d’y arriver, parce que c’est comme ça qu’on veut vivre au Québec. Courage tout le monde!» a résumé M. Legault, disant faire cette annonce «le coeur gros».

Quant aux régions qui ne sont pas encore en rouge, «ce n’est pas nécessaire d’attendre d’être au rouge pour limiter les contacts», ajoute-t-il. «Je ne peux pas être plus clair quand je dis qu’on est inquiet.»

Rappelons que pour une cinquième journée d’affilée, plus de 100 nouveaux cas de COVID-19 ont été dépistés dimanche dans l’ensemble de la Capitale-Nationale. La région de 750 000 habitants compte en moyenne 110 nouveaux cas par jour depuis une semaine. Dans Chaudière-Appalaches (430 000 habitants), on dénombre une moyenne de 41 nouveaux cas quotidiens depuis une semaine et à Montréal (2 millions d’habitants), 237.

«Un gros coup de barre»

Pour justifier ces nouvelles fermetures, le Dr Arruda reconnaît qu’«on est tellement plus capable d’être en contrôle de la situation, qu’on change l’environnement social pour éviter le maximum de socialisation. Ça nous fait très mal au coeur, on n’aurait pas voulu en arriver à ça. On a voulu faire comme si la COVID-19 n’était plus là, mais elle est là. Au lieu de tout, tout reconfiner, c’est un gros coup de barre qui est donné pendant 28 jours. Avec des sacrifices qui sont faits par certains».

«Tout est une question d’équilibre», renchérit M. Legault. «Là, on va un petit peu plus loin. J’espère qu’on va être capable de reculer, un moment donné, et de rouvrir, entre autres les bars et les restaurants. Mais il faut y aller de façon graduelle et avoir un équilibre. C’est certain qu’un jour, on espère être capable de revenir à une vie normale», souligne le premier ministre.

Il insiste sur le fait que l’objectif de son gouvernement «est d’abord de protéger les écoles. Environ 1 % des enfants ont leur classe fermée en ce moment, mais 99 % peuvent continuer et il faut que ça reste comme ça. [...] Oui, il y a un risque. Mais c’est un risque calculé».

Même en zone rouge, les lieux de culte demeurent ouverts pour un maximum de 25 personnes en même temps.

À quand les mesures de soutien?

En après-midi, le chef du gouvernement et de la Coalition avenir Québec avait tenu une conférence téléphonique avec les chefs des trois autres partis représentés à l’Assemblée nationale. Tout le monde a offert sa collaboration.

Co-porte-parole de Québec solidaire, Manon Massé a néanmoins souligné par communiqué, en début de soirée, que «les mesures de soutien aux secteurs touchés auraient dû être prêtes et annoncées dès ce soir. [...] Les travailleuses et les artisans de la restauration, des bars et du milieu culturel vont passer une nuit blanche à se demander ce qui les attend demain. Les travailleuses et travailleurs sont les grands absents des annonces de ce soir».

Petit guide de la vie en zone rouge

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Petit guide de la vie en zone rouge

Élisabeth Fleury
Élisabeth Fleury
Le Soleil
Une partie de la Capitale-Nationale de même que les régions de Chaudière-Appalaches et de Montréal seront en zone rouge du 1er au 28 octobre. Qu’est-ce qui sera fermé, ouvert, interdit, autorisé? Le Soleil fait le point.
  • Les rassemblements privés à l’intérieur sont interdits. À l'extérieur, seuls les rassemblements distancés sont autorisés.
  • Le port du couvre-visage est obligatoire lors des manifestations.
  • Les invités à domicile (maison et chalet) sont interdits. Les personnes seules peuvent toutefois recevoir un visiteur (un seul) d'une autre adresse. Sont aussi acceptées les visites d’un proche aidant ou d’une personne qui offre du soutien ou un service (gardienne, infirmière à domicile, plombier, par exemple). On peut aussi recevoir de la main-d'oeuvre pour des travaux prévus.
  • Les activités organisées dans un lieu public sont interdites, sauf pour les lieux de culte et pour les funérailles, qui peuvent recevoir un maximum de 25 personnes et tenir un registre.
  • Les bars, brasseries, casinos, salles à manger des restaurants (livraison et mets pour emporter autorisés), cinémas, musées, théâtres, bibliothèques et salles de spectacles sont fermés.
  • Tous les autres commerces et entreprises, y compris ceux qui offrent des soins personnels et esthétiques, restent ouverts.
  • Les gyms, salles de sport et arénas restent ouverts.
  • Les services professionnels de santé en cabinet privé sont ouverts seulement pour les services nécessitant une présence en personne. 
  • Les écoles restent ouvertes. Pas de changement pour le sport civil et le sport scolaire.
  • Les organismes communautaires restent ouverts.
  • Les déplacements interrégionaux vers une zone verte, jaune ou orange de même qu’à l’extérieur du Québec sont «non recommandés», sauf pour les déplacements essentiels, les travailleurs, une garde partagée et le transport de marchandises.
  • Les visites dans les CHSLD, résidences privées pour aînés et résidences intermédiaires sont permises à des fins humanitaires seulement. Les proches aidants sont permis, une seule personne à la fois et deux personnes maximum par jour.
  • Il y aura plus d’interventions policières, et des constats d’infraction et amendes seront remis en cas de non-respect du port du couvre-visage.
L’Estrie tourne au orange

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L’Estrie tourne au orange

Marie-Christine Bouchard
Marie-Christine Bouchard
La Tribune
Sherbrooke — L’Estrie passera au niveau d’alerte orange (palier 3 – Alerte, mesures en vigueur) dès le 1er octobre, a annoncé le premier ministre François Legault lundi en fin de journée. Trois régions administratives sont passées au rouge. Et le premier ministre n’exclut pas que d’autres régions puissent passer au rouge dans les prochains jours ou les prochaines semaines.

Le gouvernement Legault a envoyé un message fort aux Québécois en faisant passer toutes les régions au jaune, au mieux. Il n’y a plus aucune région du Québec au palier 1 (vert).

 « Il y a sept critères pour changer de couleur, mais il y a du qualitatif dans tout ça… Un des critères, c’est l’incidence dans la population », a souligné le directeur de la Santé publique de l’Estrie, le Dr Alain Poirier

L’objectif de l’Estrie est de rester sous la barre des 20 nouveaux cas par jour par un million d’habitants, ce qui signifie pour l’Estrie 10 nouveaux cas déclarés par jour pour sa population de 500 000 résidents. Dans les dix derniers jours, l’Estrie a une moyenne de 19 nouveaux cas déclarés par jour.

Au palier orange, différentes nouvelles mesures s’ajoutent : rassemblements privés regroupant au maximum six personnes ou deux familles (donc deux familles acceptées même si plus de six personnes), un maximum de 25 personnes à l’intérieur et l’extérieur (salles louées, événements festifs, mariages, célébrations professionnelles ou scolaires, BBQ, pique-niques, etc.), maximum de six personnes par table dans les restaurants, bars, brasseries et tavernes, une personne par ménage est recommandée dans les commerces, visites des proches aidants apportant une aide significative et à des fins humanitaires dans les CHSLD…

En zone orange, les lieux de culte servant notamment pour des funérailles se verront appliquer les mêmes règles que celles en vigueur dans les salles de spectacle, les théâtres et les cinémas: maximum de 250 personnes si les personnes sont assises, relativement immobiles, parlent peu ou pas, sous la supervision de personnel.

Les interventions policières sont accrues et des rapports d’infraction et des amendes pour le non-respect du port du couvre-visage seront remis.

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Un point de service de dépistage ouvrira à Granby à la fin octobre

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Un point de service de dépistage ouvrira à Granby à la fin octobre

Marie-France Létourneau
Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est
Un point de service pour le dépistage de la COVID-19 ouvrira ses portes à Granby à la fin octobre, a confirmé lundi le président-directeur général du CIUSSS de l’Estrie-CHUS, Stéphane Tremblay.

Entre-temps, des mesures ont été apportées au centre de dépistage de Bromont pour éviter les files d’attente à l’extérieur observées au cours des dernières semaines.

Dépistage de la COVID-19: Québec veut «prioriser» certaines clientèles

COVID-19

Dépistage de la COVID-19: Québec veut «prioriser» certaines clientèles

Justine Mercier
Justine Mercier
Le Droit
Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec a annoncé, lundi, que «l'accès au dépistage pourrait être refusé à une personne qui ne fait pas partie des clientèles priorisées».

Le gouvernement souhaite ainsi «optimiser» le dépistage chez les personnes qui présentent un plus grand risque d'être infectées, soit celles qui présentent des symptômes s'apparentant à ceux de la COVID-19 et celles qui ont été en «contact étroit» avec un cas confirmé. Pour les autres cas, «il n'est pas considéré nécessaire de passer un test de dépistage, à moins que la santé publique ou un professionnel de la santé ne le recommande», précise le ministère.

Dépistage: les personnes symptomatiques ou ayant eu des contacts priorisées

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Dépistage: les personnes symptomatiques ou ayant eu des contacts priorisées

La Presse Canadienne
Au moment où les cas détectés de COVID-19 sont en hausse dans la province, Québec a indiqué lundi que l'accès au dépistage du virus pourrait être refusé à certaines personnes.

Ainsi, les personnes symptomatiques et celles ayant été en contact avec une personne infectée seront priorisées pour le dépistage, et celles qui souhaitent passer un test, mais qui ne font pas partie de ces catégories, pourraient devoir rebrousser chemin.

Le nombre de cas de COVID-19 continue à grimper en Haute-Yamaska

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Le nombre de cas de COVID-19 continue à grimper en Haute-Yamaska

Marie-France Létourneau
Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est
Le nombre de cas de COVID-19 a continué à progresser dans différents milieux de la région au cours des dernières heures. Le nombre de personnes testées positives a augmenté à l’hôpital de Granby, mais également dans une entreprise agroalimentaire de la Haute-Yamaska. Des cas ont aussi été recensés dans deux résidences pour aînés de Granby.

À l’hôpital de Granby, où trois secteurs sont touchés par une éclosion, 13 nouveaux cas ont été relevés, a-t-il été indiqué lundi dans le bilan quotidien dressé par la Santé publique de l’Estrie.

État de la situation au Québec: 750 nouveaux cas et une baisse des hospitalisations

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État de la situation au Québec: 750 nouveaux cas et une baisse des hospitalisations

La Presse Canadienne
Québec rapporte lundi 750 nouveaux cas de COVID-19 signalés dans les 24 dernières heures dans la province.

Il s'agit d'une importante baisse comparativement aux 896 cas rapportés dimanche. Le total de personnes infectées depuis le début de la pandémie s'élève maintenant à 72 651.

Aucun décès n'est survenu dans les 24 dernières heures, mais un s'étant produit à une date inconnue s'ajoute, pour un total de 5826 décès.

Le nombre d'hospitalisations a diminué de quatre comparativement à la veille, pour un total de 212. Parmi ces patients, le nombre de personnes se trouvant aux soins intensifs a diminué de quatre, et s'élève maintenant à 37.

Un total de 17 310 prélèvements ont été réalisés le 26 septembre, pour un total de 2 278 145.

Au Canada

On a rapporté au Canada 155 307 cas confirmés ou probables de COVID-19 depuis le début de la pandémie. Le nombre de décès s’élève à 9278.

Distribution des cas au pays depuis le début de la pandémie, selon les plus récents bilans provinciaux et territoriaux:

  • 72 651 cas au Québec, dont 5826 décès;
  • 50 531 cas en Ontario, dont 2840 décès;
  • 17 749 cas en Alberta, dont 265 décès;
  • 8908 cas en Colombie-Britannique, dont 233 décès;
  • 1919 cas au Manitoba, dont 20 décès;
  • 1892 cas en Saskatchewan, dont 24 décès;
  • 1087 cas en Nouvelle-Écosse, dont 65 décès;
  • 272 cas à Terre-Neuve-et-Labrador, dont trois décès;
  • 200 cas au Nouveau-Brunswick, dont deux décès;
  • 58 cas à l’Île-du-Prince-Édouard;
  • 15 cas au Yukon; tous rétablis;
  • Cinq cas dans les Territoires du Nord-Ouest; tous rétablis;
  • Aucun cas confirmé au Nunavut (7 présumés)

À ces bilans provinciaux et territoriaux s’ajoutent les 13 cas, tous guéris, chez les passagers rapatriés du navire de croisière Grand Princess le 10 mars.

Visites des bars par la police: beaucoup d'avis, mais peu de constats

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Visites des bars par la police: beaucoup d'avis, mais peu de constats

La Presse Canadienne
Entre le 14 et le 27 septembre, les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) ont émis 2306 avertissements verbaux en lien avec les consignes de la santé publique.

De ce nombre, les policiers ont remis sept constats d'infraction après avoir visité 944 établissements licenciés et 1360 autres endroits.

Dans une publication sur Twitter, la SQ a précisé qu'en vertu du décret de la santé publique, «les policiers doivent émettre un avertissement et donner une opportunité raisonnable au citoyen de se conformer au décret. Si le citoyen refuse de s'y conformer, un constat d'infraction peut alors être signifié.»

De son côté le Service de police de Laval (SPL) a intensifié la surveillance du respect des consignes de santé dans les établissements licenciés le week-end dernier.

Une soixantaine de visites ciblées ont été effectuées.

Même si seulement trois rapports d'infraction ont été rédigés, les policiers ont observé plusieurs infractions relativement au nombre de personnes permis à une table, à la distance entre les tables, à la distance dans les files d'attente, à la distance entre les clients, aux clients sans couvre-visage et aux registres des clients inadéquats.

Dans un communiqué diffusé lundi matin, le SPL a tenu à préciser que «la grande majorité des commerçants et des citoyens de Laval participent à l'effort collectif demandé pour limiter la propagation de la COVID-19».

Legault demande 28 jours de courage

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Legault demande 28 jours de courage

Olivier Bossé
Olivier Bossé
Le Soleil
Québec et Chaudière-Appalaches passeront en alerte maximale de la COVID-19 dans la nuit de mercredi à jeudi. La Communauté métropolitaine de Montréal aussi. Ce qui signifie plein de nouvelles restrictions pour 28 jours. Minimum.

«Courage, tout le monde!» a lancé le premier ministre François Legault, lundi, lors de son point de presse très attendu en fin de journée.

Les visites à la maison deviennent interdites. Sauf en cas de réel besoin, comme pour un aidant naturel, une gardienne d'enfants ou un plombier.

La zone rouge équivaut à de multiples fermetures de commerces où les gens se rassemblent : bars, casinos, salles à manger des restaurants, salles de spectacles, cinémas, salles de réception, musées, bibliothèques.

Les rassemblements extérieurs devront obligatoirement respecter la règle du 2 mètres de distance entre chaque personne. Les participants à une manifestation devront dorénavant porter un masque.

Sans compter que les déplacements des résidents d'une zone rouge vers une autre région sont «fortement» déconseillés.

M. Legault était accompagné de son ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, et du directeur national de santé publique, le Dr Horacio Arruda, lors de cette conférence de presse tenue à Montréal.

La région de Québec regroupe l'agglomération de Québec, donc aussi Saint-Augustin-de-Desmaures, L’Ancienne-Lorette et Wendake, tout comme la Côte-de-Beaupré, l’Île-d’Orléans et la MRC de la Jacques-Cartier. Portneuf et Charlevoix grimpent aussi d'un palier, passant en orange, soit alerte modérée.

En fait, plus aucune région du Québec n'est en vert, un simple état de vigilance. Tout le monde est maintenant au moins en jaune, c'est-à-dire en préalerte.

Ces nouvelles restrictions s'appliqueront à compter de minuit dans la nuit de mercredi à jeudi et seront en place pour au moins quatre semaines, donc du 1er au 28 octobre.

«Rien de garanti»

«Je pense que c’est possible de changer la tendance, mais il n’y a rien de garanti. Ça va dépendre des Québécois. Ce n'est pas juste l’affaire du gouvernement, c'est l’affaire de chaque personne. On est tous dans le même bateau et si on veut arriver à bon port, on doit tous travailler dans le même sens», a souligné le premier ministre du Québec

«Faut faire un effort pour les 28 prochains jours. Moi, je suis convaincu qu’on est capable d’y arriver, parce que c’est comme ça qu’on veut vivre au Québec. Courage tout le monde!» a résumé M. Legault, disant faire cette annonce «le coeur gros».

Quant aux régions qui ne sont pas encore en rouge, «ce n'est pas nécessaire d’attendre d’être au rouge pour limiter le contacts», ajoute-t-il. «Je ne peux pas être plus clair quand je dis on est inquiet.»

Le personnel du CIUSSS de l’Estrie demandé en renfort ailleurs

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Le personnel du CIUSSS de l’Estrie demandé en renfort ailleurs

Marie-Christine Bouchard
Marie-Christine Bouchard
La Tribune
Sherbrooke — Les infirmières, les infirmières auxiliaires, les préposés aux bénéficiaires et les techniciens en éducation spécialisés du CIUSSS de l’Estrie-CHUS seront appelés à se porter volontaires pour aller donner un coup de main dans les hôpitaux du Québec les plus durement affectés par la COVID-19.

La campagne de promotion du CIUSSS de l’Estrie-CHUS débutera au courant de la semaine. Le recrutement se fera sur une base pleinement volontaire de la part des employés, insiste la porte-parole du CIUSSS de l’Estrie-CHUS Marie-France Thibault.

La situation est déjà difficile dans les hôpitaux de l’Est de Montréal. À l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont par exemple, on a déjà dû fermer une quarantaine de lits dont 12 en oncologie en raison du manque d’infirmières. L’hôpital Santa Cabrini doit aussi fermer des lits, faute de personnel.

« Il faut arrêter de mettre de la pression sur le système de santé », a martelé le ministre de la Santé et des Services sociaux Christian Dubé en point de presse vendredi après-midi.

« J’en ai parlé aux PDG des CIUSSS jeudi, et il faut s’assurer que le délestage qui est fait est fait pour minimiser l’impact sur les patients. Malheureusement, il va y avoir du délestage parce que malheureusement, on manque de personnel », a-t-il ajouté.

Le ministre envisage divers scénarios pour venir en aide aux hôpitaux les plus durement touchés.

« Ce qui pourrait nous aider, c’est si on est capable de stabiliser certaines régions. Si on pouvait avoir une stabilisation en Estrie, où ça a l’air de bien aller, il y a peut-être du personnel qu’on pourrait aller chercher là », a-t-il cité en exemple.

« Ce qui nous fait très mal en ce moment, c’est qu’on est frappés à Québec et à Montréal, dans nos deux grands centres. Il faut que les gens nous aident à enlever de la pression sur le système de santé », a ajouté le ministre Dubé.

Les différents CISSS et CIUSSS sont donc sollicités par le ministère de la Santé et des Services sociaux pour créer des listes de personnes qui seraient volontaires pour aller travailler temporairement dans des hôpitaux en difficulté.

Le personnel des régions moins affectées par la pandémie avait aussi été invité à venir lutter contre au coronavirus dans les hôpitaux montréalais pendant la première vague. Plusieurs médecins spécialistes avaient d’ailleurs fait des séjours de deux semaines dans des CHSLD.

Open d’Australie: les joueurs pourraient s’entraîner durant leur quarantaine

COVID-19

Open d’Australie: les joueurs pourraient s’entraîner durant leur quarantaine

Agence France-Presse
SYDNEY — Des options sont à l’étude pour permettre aux joueurs participant à l’Open d’Australie de s’entraîner pendant la quarantaine de deux semaines appliquée aux voyageurs arrivant dans le pays, a détaillé lundi Craig Tiley, le patron de la fédération australienne de tennis.

Les contrôles stricts des frontières australiennes en matière de virus obligent les arrivants en provenance de l’étranger à passer 14 jours en quarantaine dans des hôtels, alors que la plupart des non-citoyens australiens n’ont même pas le droit de se rendre dans le pays.

Dans une lettre aux joueurs, Craig Tiley, qui est également le directeur de l’Open d’Australie, a indiqué que la fédération travaillait avec le gouvernement pour s’assurer que tous les joueurs puissent s’entraîner pendant la période d’isolement.

«Nous continuerons à vous tenir au courant de tout changement, y compris la possibilité de pouvoir participer aux compétitions pendant la période de deux semaines», a souligné le Sud-Africain.

Des centres de quarantaine pour les joueurs seront établis dans «un certain nombre» de villes australiennes à partir de début décembre, a expliqué M. Tiley.

La lettre a été postée sur Twitter par le joueur slovaque Lukas Lacko, 180e mondial, qui a ajouté ironiquement que le premier Majeur de l’année 2021 «sera amusant, je suppose».

Melbourne, qui doit accueillir l’Open d’Australie du 18 au 31 janvier prochains, est en quarantaine depuis début juillet afin d’endiguer une deuxième vague de l’épidémie de nouveau coronavirus.

Certaines restrictions, dont un couvre-feu de nuit, ont été assouplies lundi, le nombre de nouveaux cas étant tombé à moins de dix pour la première fois depuis la mi-juin.

Tiley a encouragé les joueurs à arriver en Australie avant le 14 décembre et a déclaré que Tennis Australia négociait avec les compagnies aériennes commerciales pour s’assurer que suffisamment de vols seraient disponibles.

La pandémie ralentit encore certains achats militaires déjà retardés

COVID-19

La pandémie ralentit encore certains achats militaires déjà retardés

Lee Berthiaume
La Presse Canadienne
OTTAWA — Alors que le gouvernement fédéral planifie des projets d'achat d'équipements de milliards de dollars pour les Forces armées canadiennes, le principal responsable des achats du ministère de la Défense nationale a déclaré que la COVID-19 ralentissait encore certains achats déjà retardés.

Les six derniers mois ont été marqués par un certain nombre d'achats militaires majeurs, notamment le dévoilement, la semaine dernière, du premier des 16 nouveaux avions militaires de recherche et sauvetage après 16 ans de retards et de controverses, le CC-295 Martin-pêcheur.

Les responsables de l'approvisionnement examinent également trois soumissions reçues de fabricants d'avions de chasse à la fin de juillet, alors que le Canada s'approche de la sélection d'un remplaçant pour les CF-18 vieillissants après plus d'une décennie de mauvaise gestion politique.

La liste comprend également la société Irving Shipbuilding, basée à Halifax, qui a livré le premier des six nouveaux navires de patrouille extracôtiers de l'Arctique à la fin juillet et l'achat de nouveaux véhicules d'ingénierie qui étaient réclamés depuis longtemps.

Mais certains de ces jalons auraient été atteints plus tôt sans la COVID-19.

Troy Crosby, Chef d'état-major du Groupe des matériels, reconnaît que de nombreux autres projets sont également touchés par la pandémie.

Cela comprend plus de 100 achats militaires — dont environ la moitié concernent du nouvel équipement et le reste est axé sur la construction de nouvelles infrastructures sur les bases des Forces canadiennes à travers le pays — qui ont été répertoriés comme étant déjà retardés avant que la pandémie ne frappe.

«La COVID n'a rien accéléré», a déclaré Troy Crosby dans une entrevue avec la Presse Canadienne. «Je pense que tout le monde comprendra que cela aura un certain impact. Et que sera exactement cet impact est difficile à dire en ce moment.»

Les retards dans les achats militaires peuvent avoir plusieurs impacts. Dans certains cas, comme les CF-18, les Forces armées canadiennes sont obligées de continuer à utiliser du matériel qui était censé avoir été retiré il y a des années. Dans d'autres, les retards font grimper le coût des nouveaux achats en raison de l'inflation.

Les projets les plus susceptibles d'être retardés en raison de la COVID-19 sont ceux en production, a déclaré Troy Crosby. Les exemples incluent la construction de nouveaux navires de la marine par Irving et Seaspan ULC à Vancouver, qui ont dû adopter la distanciation physique et d'autres mesures reliées à la COVID-19 dans leurs chantiers navals.

«Pour les projets qui sont à un stade où le travail est encore sur les bureaux..., le travail se poursuit», a déclaré Troy Crosby, Chef d'état-major du Groupe des matériels.

«Si vous êtes dans un chantier naval et que vous essayez de faire progresser la production d'un navire compte tenu de toutes les exigences de distance physique et des considérations de santé et de sécurité, c'est difficile.»

Troy Crosby a déjà soutenu qu'une grande partie de la frustration entourant l'approvisionnement militaire était le résultat d'attentes irréalistes nées d'un manque de compréhension de la façon dont le système — qui traite plus de projets qu'à tout moment dans l'histoire récente — fonctionne réellement.

La COVID-19 a également suscité des spéculations selon lesquelles le gouvernement libéral pourrait commencer à réduire sa promesse, dévoilée en 2017, de dépenser 553 milliards $ pour l'armée au cours des 20 prochaines années. Le ministre de la Défense, Harjit Sajjan, a déclaré à La Presse Canadienne plus tôt ce mois-ci que le financement était «assuré».

Millionième mort du coronavirus : émotion à l’épicentre Wuhan

COVID-19

Millionième mort du coronavirus : émotion à l’épicentre Wuhan

Matthew Knight
Agence France-Presse
WUHAN — «Je n’avais pas imaginé un bilan aussi lourd» : le millionième mort mondial de la COVID-19 recensé lundi inspire tristesse et incrédulité aux habitants de Wuhan, neuf mois après l’émergence du virus dans la ville chinoise.

Si beaucoup sont fiers de la résilience de leur métropole et du combat réussi de la Chine contre le coronavirus, ils constatent également avec peine que le pathogène continue sa propagation meurtrière ailleurs sur la planète.

«Un million de morts, c’est peu rapporté à la population mondiale. Mais c’est autant de vies perdues, de gens qui avaient une famille», déclare à l’AFP Hu Lingquan, un Wuhanais qui travaille dans la recherche scientifique.

La COVID-19 est endigué en Chine, grâce à de stricts confinements et quarantaines, au port du masque, ou encore au suivi des cas contacts grâce aux données personnelles via les téléphones portables.

Résultat : le pays ne fait plus état chaque jour que d’une poignée de nouveaux malades. Et la vie quotidienne a déjà repris depuis plusieurs mois dans tout le pays, Wuhan compris.

Main dans la main avec leurs parents, les  écoliers de la ville se sont ainsi rendus comme d’habitude lundi matin dans leur établissement, au milieu des rues embouteillées.

Piscine bondée

Alors que l’Europe vit sous la menace des confinements et des fermetures de restaurants, l’économie chinoise rebondit : les usines fonctionnent à plein régime, les consommateurs reviennent dans les magasins et le tourisme a repris.

Et si Wuhan a été le premier endroit du monde frappé par le coronavirus en décembre, il a aussi été l’un des premiers à s’en débarrasser. Des images d’une fête techno organisée en août dans une piscine bondée ont ainsi stupéfié le monde.

Certains pays, les États-Unis du président Donald Trump en tête, demandent depuis plusieurs mois des comptes à la Chine, dénonçant sa mauvaise gestion du virus, responsable selon lui de sa propagation ailleurs dans le monde.

De son côté, Pékin remet en cause l’origine chinoise du coronavirus. Et souligne qu’en l’absence de preuve scientifique, le pathogène a très bien pu venir d’ailleurs avant d’exploser à Wuhan.

Le virus a durement frappé la ville (11 millions d’habitants), avec officiellement 50 340 malades et 3869 morts — soit plus de 80 % du bilan national.

«Très mal géré»

Mais les autorités n’y ont fait état d’aucun nouveau cas depuis mai. Et beaucoup de Wuhanais s’interrogent face à la stratégie des autres pays.

«Du point de vue chinois, ils ont très mal géré la crise», estime Hu Lingquan. «Ils n’ont peut-être jamais vraiment réalisé à quel point l’épidémie était grave.»

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a prévenu que le nombre de morts dans le monde continuerait de grimper jusqu’à une campagne de vaccination massive.

«Au début de l’épidémie, je n’avais pas imaginé un bilan aussi lourd», déclare à l’AFP Guo Jing, une autre habitante de Wuhan.

Mais dans cette ville désormais connue dans le monde entier à cause de la COVID-19, c’est l’insouciance qui prédomine aujourd’hui.

Beaucoup de passants n’avaient plus de masques lundi, ou bien le portaient sous le menton. Et les habitants prenaient d’assaut les quartiers commerçants avant la longue semaine de vacances (1er-8 octobre) de la fête nationale.

«Wuhan a pris un nouveau départ», déclare à l’AFP An An, une Wuhanaise qui travaille dans les médias. «La vie a retrouvé sa saveur d’avant.»

COVID-19: un test de dépistage par la salive pour janvier?

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COVID-19: un test de dépistage par la salive pour janvier?

Julien Coderre
Julien Coderre
Le Droit
Un docteur québécois croit qu’un test de dépistage rapide à la COVID-19 par la salive pourrait se retrouver dans les pharmacies en janvier prochain.

Mario Thomas, cofondateur et président-directeur général de la biotech Precision Biomonitoring, à Guelph, figure dans la course mondiale d’une solution de dépistage rapide à la COVID-19 par la salive.

L’école Saint-Bernard à Granby touchée par la COVID-19

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L’école Saint-Bernard à Granby touchée par la COVID-19

Nicolas Bourcier
Nicolas Bourcier
La Voix de l'Est
Certains parents dont les enfants fréquentent l'école Saint-Bernard à Granby devront les garder à la maison durant deux semaines, puisqu’un élève a reçu un diagnostic de COVID-19 au cours de la fin de semaine.

Les parents dont l’enfant a eu un contact étroit avec celui ayant reçu un test positif ont reçu des instructions de la Direction de la santé publique de l’Estrie.

Éclosion dans une entreprise agroalimentaire de la Haute-Yamaska : 22 cas confirmés

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Éclosion dans une entreprise agroalimentaire de la Haute-Yamaska : 22 cas confirmés

Nicolas Bourcier
Nicolas Bourcier
La Voix de l'Est
La Direction de santé publique de l’Estrie rapporte une éclosion de 22 cas de COVID-19 dans une entreprise agroalimentaire de la Haute-Yamaska, sans toutefois en révéler le nom, puisqu’elle n’a pas de contact direct avec la clientèle.

«On a bien sûr isolé les personnes qui ont testé positives et leurs contacts étroits. L’éclosion est sous contrôle», assure la porte-parole du CIUSSS de l’Estrie-CHUS, Marie-France Thibeault.