Le député sortant André Lamontagne devra affronter six candidats.

Course à sept dans Johnson

Une lutte à sept se dessine dans la circonscription de Johnson. Le député sortant André Lamontagne devra défendre son bilan contre les attaques de ses six adversaires s’il veut renouveler l’appui des électeurs.

« Je pense que j’ai fait un bon travail comme député et j’aimerais que ça se reflète dans le suffrage. Je ne veux pas être élu par la porte d’en arrière », lance le député sortant, le caquiste André Lamontagne qui misera sur la plateforme économique de son parti pour convaincre les électeurs.

Ses adversaires sont également décidés à en découdre.

« Je me sens comme un vétéran qui s’en va au camp d’entraînement : je ne sais pas si je vais faire l’équipe, mais je sais comment m’y prendre », lance Jacques Tétreault, le candidat péquiste qui en sera à sa cinquième campagne électorale. L’ancien candidat du Parti vert du Canada croit que les citoyens seront convaincus par le programme du PQ, notamment en matière d’environnement.

Le candidat libéral François Vaes estime pour sa part qu’il ne lui reste plus qu’à se faire connaître et sent déjà un appui important pour sa candidature dans la circonscription. Il souhaite faire du manque de main-d’œuvre son principal cheval de bataille en vue de l’élection d’octobre prochain.

La solidaire Sarah Saint-Cyr Lanoie fera campagne avec un nouveau-né de trois mois dans les bras. Celle qui souhaite voir davantage de femmes en politique avoue avoir d’abord refusé la proposition du parti avant d’accepter afin de défendre ses idées en environnement et en matière d’équité entre les hommes et les femmes.

Le candidat du Parti vert, Émile Coderre, n’a pas encore amassé suffisamment de signatures pour officialiser sa candidature auprès du DGEQ.

Chez les conservateurs québécois, on mise sur la candidature de Jean-François Vignola pour faire connaître la plateforme du parti.

Citoyens au pouvoir sera pour sa part représenté par Yves Audet.