Les lumières qui constituent le sapin de Noël sur le toit de l’Hôtel-Dieu n’ont pas encore été installées. Des employés ont publié un message anonyme sur Facebook dénonçant une situation qu’ils estiment liée à des causes religieuses, ce que l’organisation dément.

Controverse autour des sapins de Noël au CIUSSS

Des sapins de Noël ne seront pas installés cette année pour des raisons religieuses au CIUSSS de l’Estrie–CHUS, laisse entendre un message publié sur Facebook et partagé plus de 2200 fois. L’organisation dément toutefois ces dires.

Le message a été publié sur la page « Syndicat des travailleuses et travailleurs du Chus-Csn », qui n’est pas une page officielle du syndicat, mais est plutôt entretenue par des employés désireux de rester anonymes. On pouvait y lire que le sapin de Noël sur le toit du CHUS Fleurimont ainsi que celui sur le toit du pavillon Émile-Noël de l’Hôtel-Dieu ne seront pas installés cette année, tout comme le sapin sur la place Royer (jardin intérieur de l’Hôtel-Dieu). Ce seraient des travailleurs des installations matérielles du CHUS et des techniciens en soins spirituels qui auraient rapporté ces informations, mais eux non plus n’ont pas voulu s’identifier.

La coordonnatrice des communications du CIUSSS, Annie-Andrée Émond, a reconnu que ces sapins n’avaient pas encore été installés, mais a répondu que ça n’avait « rien à voir avec des convictions religieuses ». Elle a également souligné que des sapins avaient été installés dans d’autres points de service du CIUSSS, notamment à la cafétéria du pavillon Argyll et dans l’entrée de l’hôpital à Granby.

Comme l’affaire s’est déroulée pendant la fin de semaine et que les employés concernés n’étaient pas disponibles pour répondre aux questions, il n’a pas été possible de savoir pourquoi les sapins n’avaient pas encore été installés, ni d’avoir la confirmation qu’ils allaient bel et bien être installés.

Le message Facebook a suscité toute une vague de commentaires, plusieurs s’offusquant de la situation. L’auteur du message encourageait la population à faire une plainte au CIUSSS « pour que ça change ».