Le président et directeur général du Challenger Banque Nationale de tennis de Granby, Alain Faucher, se réjouit de l’acquisition de ces roulottes superposées installées au Tennis St-Luc.

Challenger de Granby: de nouvelles roulottes acquises

Avec l’acquisition des imposantes roulottes à deux étages qui ont fait leur apparition au Tennis St-Luc, le Challenger Banque Nationale de tennis de Granby pourra réaliser des économies appréciables, en plus de profiter d’espaces qui pourront avoir un usage multiple, estime le président et directeur général du tournoi, Alain Faucher.

Selon lui, la location de roulottes entraînait des coûts annuels de 25 000 $ pour la tenue du Challenger, qui se déroulera cette année du 22 au 28 juillet. « Ce sont des coûts assez importants », fait-il valoir.

Lorsque les organisateurs du Challenger et les représentants de Tennis Canada ont appris que le Grand Prix de Formule 1 du Canada souhaitait « rajeunir » ses installations et était prêt à se départir rapidement de ses roulottes, ils n’ont pas hésité à manifester leur intérêt à en faire l’acquisition. Et les pourparlers ont porté leurs fruits.

Alain Faucher tait le montant déboursé, mais il s’agit d’une bonne affaire pour les deux partenaires, selon lui. « C’est une économie importante pour nous et pour Tennis Canada. En même temps, ce sont des installations qui vont nous permettre d’être encore plus efficaces dans les services qu’on doit dispenser », dit-il.

M. Faucher affirme par ailleurs que ces nouvelles infrastructures pourraient permettre de réaliser d’autres économies dans le futur, alors qu’un plan triennal est actuellement sur la table. Le chalet actuel du Tennis St-Luc date de plus de 40 ans, selon lui, et l’espace est de plus en plus restreint.

Là pour rester ?

Pour l’heure, il est toutefois encore trop tôt, affirme M. Faucher, pour savoir si les roulottes resteront en place après la présentation du Challenger Banque Nationale de tennis de Granby.

« On va discuter de ça après l’événement. (...) Notre intention, c’est qu’on puisse les conserver, avoir une économie importante chaque année (en coûts de location) et les rendre disponibles, dans un cadre de partage, avec tout ce qui tourne autour du tennis. Mais on ne veut pas forcer personne », affirme le président et directeur général du Challenger de Granby.

Ce dernier affirme que le plan triennal de l’événement fera éventuellement l’objet de discussions avec la Ville et les deux paliers de gouvernement.

Selon lui, les roulottes — superposées et insonorisées — ont même été fabriquées à Granby par une entreprise qui a, depuis, quitté la région et fermé ses portes. Elles sont encore en très bon état et n’ont nécessité qu’une « petite mise à jour ». Un aménagement paysager complétera l’ensemble.

« On leur donne une nouvelle vie. On ne dépense à peu près pas. C’est une bonne façon de conserver nos ressources », fait valoir Alain Faucher.

Durant le Challenger, les roulottes accueilleront notamment les services pour les superviseurs, les officiels, de même que la transmission en direct. L’équipe administrative y aura aussi un pied-à-terre.

Nouveautés cette année : les services aux joueurs (services médicaux et de santé, services d’entraînement, de cordages, etc.) seront par ailleurs dispensés dans le sous-sol de l’église St-Luc, note M. Faucher.

Le site du Challenger grouille d’activités ces jours-ci, alors que le montage et l’installation des différentes infrastructures nécessaires à la tenue de l’événement sont effectués.

Mais tout devrait être complété pour la tenue d’une première activité vendredi, alors que de nouvelles personnes qui ont contribué au développement du tennis seront intronisées au Panthéon du tennis granbyen, souligne Alain Faucher.