«J'ai été surpris, puis fâché, dit Edmond Ferenczi. Pourquoi je serais une menace?»

«C'était très embarrassant»

Le passe-temps d'Edmond Ferenczi s'est transformé en source de colère, vendredi soir.
Armé de son nouvel appareil-photo, le retraité d'IBM a profité du Défilé des mascottes pour essayer son gadget dans des conditions de clair-obscur. Il a pris une cinquantaine de photos avant d'être intercepté par deux policiers municipaux qui ont poliment vérifié son identité.
«C'était très embarrassant, indique l'homme de 70 ans, joint hier. J'ai été surpris, puis fâché. Je trouve que les gens sur-réagissent. Pourquoi je serais une menace?»
M. Ferenczi reconnaît avoir pris quelques photos d'enfants parmi la cinquantaine de clichés qu'il a pris ce soir-là, mais sans intention malveillante. «Je prenais tout ce que je trouvais intéressant, dit-il. Je voulais voir les capacités de ma caméra à basse lumière. Je ne faisais pas le focus sur les enfants.»
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