La présidente de l’association GAB, Michelle Chartrand

Bromont: des entrepreneurs sous les projecteurs

Alors qu’il célèbre son 10e anniversaire, le regroupement Gens d’affaires de Bromont (GAB) poursuit sa mission de mettre les entrepreneurs d’ici en lumière. Et ils seront plusieurs à pouvoir se mettre en valeur, le 12 septembre, lors du Salon des entrepreneurs. L’événement, auquel toute la population est conviée, se tiendra sous le chapiteau de l’église Saint-François-Xavier, rue Shefford.

Plusieurs des activités orchestrées par GAB comprennent une visite en entreprise. Or, cette formule posait certaines limites, notamment en terme de capacité d’accueil. Cette réalité a poussé le conseil d’administration du regroupement à trouver une nouvelle avenue. « Ce ne sont pas tous les gens qui peuvent recevoir les membres de l’association, notamment les microentreprises. On est souvent une centaine de personnes à se déplacer pour des visites. Alors, on a développé un concept pour donner la chance à tout le monde de présenter leurs services », a expliqué la présidente de GAB, Michelle Chartrand. 

Le Salon est donc ouvert à tous, même les « non-membres ». « On va se le dire, quand les gens viennent aux activités du GAB, ils vont souvent vers ceux qu’ils connaissent. L’idée avec le Salon, c’est d’élargir les horizons, de découvrir de nouveaux entrepreneurs. Ce sera un bel événement de réseautage », a-t-elle ajouté.

GAB préconise la formule « 5 à 7 ». Une soixantaine de tables sont disponibles pour les entrepreneurs de toutes les sphères d’activité. « On peut avoir quelqu’un qui fait de la formation en anglais. Ça pourrait intéresser des salariés dans plusieurs entreprises. Ça peut aussi être un chiropraticien qui veut se faire connaître. En fait, tous les travailleurs autonomes pourront avoir leur kiosque », a mentionné Mme Chartrand.

Le Salon est aussi une belle façon de promouvoir l’achat local. « La vibe de consommer localement, ce n’est pas uniquement au niveau des produits. Ça touche aussi les entrepreneurs entre eux, a fait valoir la présidente de l’association. C’est évident que quelqu’un de ta région connaîtra davantage ta réalité qu’une personne de Montréal. »