Le directeur des finances et du développement économique, Richard Joyal (à droite sur la photo)
Le directeur des finances et du développement économique, Richard Joyal (à droite sur la photo)

Bromont dégage un surplus avoisinant 1,8 M$

Jean-François Guillet
Jean-François Guillet
La Voix de l'Est
La municipalité de Bromont a terminé le précédent exercice financier avec une bonne marge de manœuvre pour relancer 2018. La richesse foncière globale de la localité a par ailleurs connu une hausse de 8,3 %, soit un bond de 156 M$, maintenant la barre au-dessus de deux milliards. Voilà quelques-uns des faits saillants du rapport financier 2017, déposé lors de la récente séance du conseil.

Avec un excédent de près de 1,8 M$, Bromont a vu son surplus accumulé atteindre 5,2 M$.

« Le surplus a surtout été réalisé avec des revenus supplémentaires aux prévisions, dont 716 000 $ au niveau des taxes et tarifications et 510 000 $ sur des droits de mutation immobiliers. C’est le reflet d’une excellente année au niveau du volume des transactions, mais aussi de l’effervescence du marché immobilier », a expliqué le directeur des finances et du développement économique, Richard Joyal.

Notons que la firme Raymond Chabot Grant Thornton a effectué l’audit du rapport financier consolidé de Bromont, qui n’a révélé aucune faille, a indiqué M. Joyal.

« Tel que spécifié à l’intérieur de la politique de gestion de la dette, a-t-il dit, une partie [du surplus] pourra servir à financer des investissements au bénéfice des citoyens de Bromont. »

Investissements
Les investissements de la municipalité totalisent près de 11 M$ en 2017, dont 4,3 M$ pour la réfection de routes.

À ce chapitre, soulignons qu’un des plus gros projets a été la remise en état du chemin Adamsville, au coût de 1,8 M$.

Plusieurs autres voies de circulation ont également connu une cure de rajeunissement, notamment les rues de Beauce, de Chambly puis de Mégantic.

Bromont a démarré l’année sur les chapeaux de roues, car environ 1 M$ ont été injectés jusqu’ici pour diverses initiatives. Côté dépenses, les prévisions de la localité s’élevaient à près de 23,5 M$.

La somme réelle a plutôt atteint 24,2 M$.

Ce dépassement est principalement attribuable au dossier du Parc des sommets, en raison de l’achat de terrains, a mentionné M. Joyal.

L’endettement total net demeure toutefois stable, avoisinant 49 M$.