L’ajout d’un chalet est au cœur du projet d’aménagement du Campus Germain-Désourdy.

Bromont amorce la phase finale du Campus Germain-Désourdy

Les élus bromontois se prononceront lors de la séance du conseil, lundi, concernant l’octroi du contrat pour la seconde phase d’aménagement du Campus Germain-Désourdy. Le Ville devra injecter près de 700 000 $ pour cette portion finale du projet, qui devrait se conclure en juillet.

L’ajout d’un chalet demeure au cœur du projet qui prend forme dans le Vieux-Village, non loin de la rue Shefford. Le bâtiment d’une superficie avoisinant 2400 pieds carrés, dont le budget de construction estimé avoisine le demi-million, sera doté d’un vaste espace commun « multi-usage » où pourront se regrouper les citoyens. Un local sera également dédié à l’entreposage de matériel du service des loisirs. La bâtisse sera recouverte d’un revêtement de bois et de brique afin de bien se fondre dans le paysage.

Outre la construction du chalet, l’implantation d’une série d’infrastructures connexes est au programme. On devrait donc retrouver sur le vaste site un anneau glacé, des jeux d’eau, des équipements d’exercice extérieurs de même que du mobilier urbain puis des tables à pique-nique. L’addition de pistes cyclables et de sentiers, de même que l’intégration d’une œuvre d’art sont aussi prévues.

Dès ce printemps
Les travaux doivent commencer ce printemps. « C’est un projet attendu et on va aller de l’avant dès que possible. Ça devrait être lancé dès le dégel », a indiqué le directeur général de Bromont, Éric Sévigny. Un avis de motion concernant un règlement d’emprunt d’un peu plus de 1,5 M$ pour la seconde phase du Campus Germain-Désourdy avait été déposé lors de la séance extraordinaire du 18 septembre. Le projet global est estimé à près de 2,4 M$. La Ville injectera donc environ 1,2 M$, tandis qu’une subvention provenant du ministère de l’Éducation comblera la différence.

Rappelons que lors de la première phase d’aménagement, l’automne dernier, les quatre terrains de tennis et le garage Lequin, rue Shefford, sont tombés sous le pic des démolisseurs. L’ajout de deux courts, anticipé à l’origine, n’a pas eu lieu en raison des coûts élevés pour remettre les fondations aux normes, a précisé le DG.