Brome-Missisquoi cartographie ses paysages

La MRC Brome-Missisquoi procèdera à la caractérisation de ses paysages. Elle fait appel à l’organisme Les Mille Lieux pour connaître les préférences paysagères de ses citoyens via un sondage et des ateliers-discussions. Le résultat servira de document de référence pour Brome-Missisquoi.

L’organisme Les Mille Lieux passera donc les prochains mois à identifier quelles sont les préférences des habitants de la MRC en matière de paysage. Les citoyens intéressés peuvent dès maintenant répondre à un court sondage en ligne qui permettra de mieux cibler leur sentiment d’appartenance et leurs préférences pour certains paysages emblématiques de la région. 

« Par paysage, on considère tout ce que les gens peuvent voir, ça peut être un paysage urbain comme un village », explique Louis-Philippe Rousselle-Brosseau, associé à la coopérative de travail Les Mille Lieux.

Un atelier de « photo-­questionnaire » sera également organisé entre la fin-février et la mi-mars avec ce même objectif. Les participants seront invités à classer des images prises sur le territoire selon leurs préférences.

Il sera également possible de participer à une « enquête photographique » en envoyant une photo prise dans la MRC et en répondant à quelques questions.

Les résultats obtenus par ces différents volets seront colligés dans un document final qui sera remis à la MRC. 

« Ça nous aide à comprendre le sentiment d’appartenance des gens et ça peut permettre de mieux cibler lorsque vient le temps d’organiser des activités et de jumeler des municipalités », précise M. Rousselle-Brosseau, qui invite tous les intéressés à le contacter à info@mille-lieux.ca. 

Référence

La directrice adjointe au service de la gestion du territoire de la MRC Brome-Missisquoi, Nathalie Grimard, explique que le rapport final attendu à la mi-juin deviendra un document de référence pour les élus. « Ce sont des informations qui seront probablement utilisées dans l’élaboration du prochain schéma d’aménagement, mais pour le moment nous sommes encore en amont du travail à faire », soutient Mme Grimard.