Environ 25 personnes ont pris part à l’activité Viens jouer dehors, organisée par Pierre Beauregard et son entreprise Plein air en or, samedi matin.

Bouger malgré le mauvais temps

C’est sous un ciel gris, le vent et la pluie que la première mouture de Viens jouer dehors, organisée par Plein air en or, a eu lieu samedi matin. Approximativement 25 personnes ont participé à l’événement qui avait pour but de célébrer ce moment où l’on se met en mouvement.

« Le plus difficile pour tout le monde était de sortir malgré la pluie, confie Michèle Beauregard, l’une des sœurs de Pierre Beauregard — l’homme qui est à la tête de Plein air en or. Une fois qu’ils sont partis, je suis sûre que mes gars tripent. Se mettre en mouvement, oser, c’est ça qui est le plus difficile. »

Selon la co-porte-parole de l’activité, le moment le plus important dans un événement sportif est ce qui se passe à la ligne de départ. Le coup d’envoi est le point culminant de tout l’entraînement qui précède. 

Son frère Pierre Beauregard approuve. Les moments où il est ému dans ses défis sportifs de longue distance sont ceux qui précèdent le départ. « On ne sait pas si on va arriver à la ligne d’arrivée, dit-il. À mon avis, ça ne peut pas être ça l’objectif. Le but est d’être fier d’être là, de penser qu’on a tout fait pour être là. »

Ses sœurs Michèle et Claude étaient également porte-parole de l’activité. Claude Beauregard a pris la parole avant le départ pour souligner l’importance des enseignements de son frère. « Un grand frère, ça ne le sait pas, mais ça enseigne beaucoup de choses à ses petites sœurs. D’abord qu’il faut vivre selon ses principes et avec ses différences. Et il m’enseigne aussi que tout est possible. »

Viens jouer dehors était donc un rendez-vous où marcheurs, coureurs, patineurs et cyclistes donnaient une importance particulière au départ. Armés de gazous et de jouets en caoutchouc faisant du bruit, les participants, tous marcheurs finalement, ont emprunté l’un ou l’autre des trajets proposés par M. Beauregard.

Plusieurs participants connaissaient déjà de prêt ou de loin Pierre Beauregard. C’est le cas de son amoureuse, Audrey Duchesne, et de sa tante, Joanne Tremblay, qui ont choisi de marcher. « Pierre m’a appris à aimer sortir à toutes les températures », souligne Mme Tremblay.

Céline Leblond, quant à elle, ne le connaissait pas jusqu’à tout récemment. Son neveu lui a parlé de lui. « Ce matin, j’étais bien heureuse de venir marcher malgré la pluie. »

Le principal intéressé était par ailleurs agréablement surpris que personne ne rebrousse chemin au bout de quelques centaines de mètres en raison des conditions météo.