Le ministre des Transports, responsable de l’Estrie et député de Granby, François Bonnardel, a dévoilé une enveloppe substantielle pour trois chantiers routiers à Granby. Les sommes proviennent du Programme d’aide à la voirie locale, bonifiée de 310 M$.
Le ministre des Transports, responsable de l’Estrie et député de Granby, François Bonnardel, a dévoilé une enveloppe substantielle pour trois chantiers routiers à Granby. Les sommes proviennent du Programme d’aide à la voirie locale, bonifiée de 310 M$.

Bonnardel annonce 3,1 M$ pour trois chantiers routiers à Granby

Jean-François Guillet
Jean-François Guillet
La Voix de l'Est
Les travaux d’infrastructures routières se multiplient à Granby. Et cette lancée est loin de s’estomper grâce à l’apport du gouvernement du Québec. Le ministre des Transports, responsable de l’Estrie et député de Granby, François Bonnardel, a dévoilé vendredi une enveloppe substantielle pour la réfection de trois artères de la municipalité.

« La majorité de nos routes dans les municipalités ont besoin d’amour. [...] On touche le quotidien des gens. Vous le voyez, vous le sentez. Les gens se plaignent de l’état de nos infrastructures. On se devait de donner un coup de barre », a lancé en point de presse François Bonnardel.

Cet électrochoc est bien tangible à Granby, où le gouvernement Legault injecte 1,3 M $ pour la réfection de la rue Coupland, et 623 659 $ pour des travaux dans le rang Bergeron Ouest, soit 90 % de la facture globale. Le troisième chantier aura lieu sur la rue Denison Ouest. Québec assumera 65 % du coût des travaux, ce qui équivaut à près de 1,2 M $. Les sommes ont été accordées via le Programme d’aide à la voirie locale, bonifiée de 310 M $.

« Il n’y a rien de plus agréable que de finir la semaine en annonçant de bonnes nouvelles aux citoyens. [...] Ces travaux étaient attendus et espérés depuis fort longtemps », a fait valoir le maire de Granby, Pascal Bonin.

Concrètement, les travaux sur la rue Coupland consistent à « réhabiliter la surface de la chaussée à partir des limites de Shefford sur 1,4 km », a spécifié la maire.

Sur Denison Ouest, l’entrepreneur retenu devra faire le « surfaçage avec des enrobés (de bitume) flexibles tièdes et un remplacement de trois ponceaux, de la rue Simonds aux limites ouest de la ville ». Ces deux chantiers devraient être lancés à la mi-septembre. 

Dans le rang Bergeron, on prévoit la « réhabilitation structurale de la chaussée, entre les rues Saint-Charles et Scott ». La Ville assumera la facture pour la réfection de la chaussée entre les rues Mountain et le boulevard Pierre-Laporte. Des équipes doivent être à l’œuvre sur cette artère dès la semaine prochaine, a mentionné le maire.

Ce dernier a par ailleurs souligné l’apport du député de Granby depuis le début de la pandémie. « Avoir un ministre présent dans son fief, c’est très important, merci ! », a-t-il lancé à Bonnardel.

« Effet domino »

L’annonce de François Bonnardel tombe à point, a indiqué Pascal Bonin. Non seulement les travaux permettront de consolider le réseau routier de Granby, mais il allégera également le fardeau des contribuables de la municipalité.

« Durant 30 ans, les gouvernements qui se sont succédé n’ont pas choyé Granby. L’état de la route 139 le prouve. C’est la bonne année [pour ces chantiers] avec le Zoo qui est plus au ralenti. Et ça aide le budget de la Ville. C’est un effet domino. »

Tant le maire que le député de Granby sont d’avis que la pandémie n’aura pas d’effet inflationniste sur les soumissions des entrepreneurs. « Jusqu’ici, les prix ont été assez bons et beaucoup d’entreprises locales soumissionnent, a dit Pascal Bonin. C’est très bon ce qui est en train de se passer pour la relance de l’économie. »

De son côté, le ministre des Transports a souligné que des membres de son équipe sont à pied d’œuvre pour valider les estimations de « tous les projets, en deuxième ronde ».

Il a également mentionné que le nombre de compagnies qui répondent aux appels d’offres est plus élevé cette année comparativement à pareille date en 2019. « Et les prix sont raisonnables, a-t-il poursuivi. Très peu de projets sont abandonnés parce qu’il y a un seul soumissionnaire. »