Une portion du mont Brome

Avenir des Montérégiennes: la tournée s’arrêtera dans la région

Le mouvement visant à préserver et à mettre en valeur les Montérégiennes suit son cours. Vendredi dernier, les participants se sont réunis à Saint-Bruno-de-Montarville pour discuter des enjeux entourant le mont Saint-Bruno. Des rencontres du même type devraient avoir lieu ces prochains mois dans le Canton de Shefford, à Bromont et dans la MRC de Rouville, a-t-on appris.

L’objectif est toujours de présenter un plan d’action concret plus tard cette année, mentionne Martin Duchesneau, chargé de projet : « Le plus difficile, c’est de déterminer des dénominateurs communs qui feront l’unanimité dans notre plan d’action. »

La création d’une image de marque pour les Montérégiennes demeure l’objectif faisant le plus consensus au sein des participants, souligne-t-il.

Les Assises sur les Montérégiennes ont eu lieu en 2016 pour lancer le mouvement. Celles-ci découlent directement d’un colloque organisé à Montréal en 2008 et duquel était née la volonté d’élaborer une stratégie commune pour assurer la pérennité et la préservation des neuf collines connues sous le nom des Montérégiennes : le mont Royal, le mont Saint-Bruno, le mont Saint-Hilaire, le mont Rougemont, le mont Saint-Grégoire, le mont Yamaska, le mont Shefford, le mont Brome et le mont Mégantic.

La rencontre d’octobre 2016 a été suivie de la présentation, en février 2017, de cinq pistes d’intervention, elles-mêmes déclinées en 21 recommandations qui serviront de canevas au futur plan d’action. Le développement d’une vision commune reconnaissant les Montérégiennes comme un « ensemble du patrimoine québécois », la protection et la mise en valeur des monts et de leur biodiversité, notamment par des « activités écotouristiques, récréotouristiques et agrotouristiques réalisées dans une perspective durable » et la planification d’un aménagement durable du territoire figuraient parmi les priorités retenues.