André Decamps estime qu'il s'agit d'un complot ourdi par ses trois anciennes employées.

Attouchements dans une résidence pour personnes âgées : l'ex-patron nie tout

«Foutaises!» André Decamps affirme n'avoir jamais harcelé ni fait d'attouchements sexuels à trois ex-employées de la résidence pour personnes âgées qu'il possédait jadis, à Saint-Paul-d'Abbotsford.
Appelé à témoigner à son procès, hier, au palais de justice de Saint-Hyacinthe, l'homme de 69 ans a laissé entendre qu'il s'agit d'un complot ourdi par ses trois anciennes employées, dont il a brossé un portrait peu flatteur.
Plutôt nerveux, l'accusé aux cheveux blancs et aux lunettes épaisses, qui habite aujourd'hui Saint-Jean-sur-Richelieu, les a notamment décrites comme vulgaires et peu fiables. Elles ont travaillé peu de temps à sa résidence.
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