Andréanne Larouche, députée de Shefford.
Andréanne Larouche, députée de Shefford.

Andréanne Larouche se prépare déjà pour l’après-crise

Billie-Anne Leduc
Billie-Anne Leduc
La Voix de l'Est
Alors que débute graduellement le déconfinement au Québec, la députée fédérale de Shefford, Andréanne Larouche, se prépare à l’après-crise. Dès la semaine prochaine, Mme Larouche lancera d’ailleurs une série de consultations virtuelles avec ses collègues porte-paroles et les élus des municipalités de sa circonscription.

«La semaine prochaine, j’invite les maires et les directeurs généraux des municipalités de Shefford, en compagnie de mon collègue Xavier Barsalou-Duval, porte-parole en matière d’Infrastructures, à échanger sur leurs besoins dans ce domaine dans une perspective de sortie de crise et de relance économique. Il faudra voir comment les programmes fédéraux pourront s’adapter à leurs nouvelles réalités», indique la députée du Bloc québécois.

Parallèlement à ces consultations, Andréanne Larouche participera, la semaine prochaine, à une rencontre avec des groupes d’aînés de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean pour échanger avec eux sur les enjeux qui les touchent, répondant ainsi à l’invitation de ses collègues, Alexis Brunelle-Duceppe, député de Lac-Saint-Jean, et Mario Simard, député de Jonquière.

En mode solutions

Depuis le début de la crise, la députée du Bloc québécois a beaucoup travaillé sur des dossiers de rapatriement de citoyens de la région, et a entre autres géré des urgences liées aux effets sanitaires et économiques dus au confinement. De plus, elle a participé à différentes rencontres avec des élus de la Montégérie, de la Haute-Yamaska et de l’Estrie, et a pris connaissance des préoccupations des trois MRC sur son territoire.

«Beaucoup de questions demeurent concernant l’après-crise de la part des élus. Ensemble, je veux qu’on trouve des solutions, qu’on amène des idées, le plus tôt possible. C’est notre rôle.»

D’ailleurs, Mme Larouche réfléchit à des moyens de garder le contact avec la population, puisqu’elle ne peut plus effectuer de tournée des élus, ni de rencontres physiques de groupes culturels et communautaires. C’est une grande partie de son rôle qui est donc à revoir. Pour l’instant, un contact physique entre les citoyens et elle n’est pas possible, ainsi elle mise sur les consultations virtuelles.

Industrie culturelle et touristique

La députée de Shefford est consciente que beaucoup d’inquiétude perdure dans la région concernant l’industrie touristique et culturelle. «Shefford est un gros joueur de l’industrie touristique, reconnaît Mme Larouche. Comme on n’a pas d’échéancier pour eux ni de programme économique spécifique, c’est plus difficile.»

Andréanne Larouche s’inquiète des retards qui se font sentir dans le déploiement des moyens qui seront mis à la disposition du milieu communautaire et culturel pour relancer la communauté et ses organismes.

«Après avoir déployé des mesures d’urgence pour les individus et les entreprises, il est grandement temps de s’attarder davantage à celles qui attendent encore de l’aide concrète et aux organismes qui seront toujours des acteurs importants dans notre quotidien après la pandémie, alors que les besoins continueront de croître.»

Andréanne Larouche assure qu’elle et son équipe seront là pour répondre aux questions, pour soutenir et guider la population dans l’après-crise.

La députée espère tenir des rencontres, notamment avec ses homologues en matière de logements sociaux, de culture, de tourisme, de communication, d’agriculture et d’environnement, afin d’envisager la reprise de leurs activités de manière efficace et de déployer les ressources nécessaires afin d’aider le plus grand nombre de personnes vulnérables dans le besoin.