La protection du lac Boivin est une des priorités d’Andréanne Larouche.

Andréanne Larouche met l’environnement en tête de liste

À peine quelques heures avant de participer à la Marche pour le climat dans les rues de Granby, vendredi, la candidate bloquiste dans Shefford, Andréanne Larouche, a convié les médias pour parler d’environnement. Une vaste sphère dont elle fait sa priorité.

ndréanne Larouche milite depuis des années pour la mise en place de politiques vertes qui ont plus de mordant et ancrées dans la réalité des gens d’ici. 

Parmi les dossiers qu’elle compte suivre de près si elle obtient la faveur des électeurs, la candidate du Bloc québécois souhaite que l’on protège la qualité des plans d’eau de la région, notamment le lac Boivin, a-t-elle affirmé en point de presse.

Idem en ce qui concerne les projets pilotés par tous les comités dans ce vaste créneau. « L’environnement, c’est la cause pour laquelle j’ai décidé de me lancer en politique », a-t-elle fait valoir.

« Péréquation verte »

Assurer la « péréquation verte » doit être au cœur des priorités pour « mettre fin au conflit Québec-Ottawa sur la taxe carbone », a affirmé la candidate du Bloc québécois.

« On se casse la tête à chercher des façons de réduire les GES dans le système actuel, alors que la solution, c’est de changer le système. Cela veut dire rendre le fait de polluer plus onéreux, et mettre en place un incitatif financier très convaincant à la lutte aux changements climatiques, payé à même les poches des pollueurs. »

Parmi les mesures préconisées, le Bloc envisage « qu’Ottawa impose une taxe sur le carbone qui augmenterait graduellement jusqu’à 102 $ la tonne en 2030, dans les provinces où les émissions de GES par habitant sont les plus élevées que la moyenne canadienne », a évoqué Andréanne Larouche. 

De plus, a-t-elle ajouté, les bloquistes envisagent que « le fruit de cette taxe soit versé aux provinces où les émissions de GES sont inférieures à la moyenne. »

On doit aussi « forcer Ottawa à respecter ses propres cibles de réduction des GES, en adoptant un plan d’action concret et crédible », a mentionné la candidate.

AbonnezvousBarometre

Mobilisation

Andréanne Larouche s’est fait un devoir de participer à la Marche pour le climat aux côtés de milliers de personnes à Granby. Un mouvement qui, selon elle, doit demeurer apolitique.

« On doit prouver que le dossier de l’environnement doit mobiliser tout le monde. [...] Ce matin, je propose certaines idées du Bloc québécois. Mais, pour le reste de l’après-midi, je vais redevenir environnementaliste, reprendre mon rôle de matante, de marraine et de citoyenne inquiète. »