La politique émise l'automne dernier stipule qu'il est «interdit aux élèves d'apporter de l'argent pour procéder à des achats» lors de toutes les sorties scolaires - comme au Salon du livre, par exemple -, car celles-ci doivent être «à caractère éducatif, culturel ou sportif».

Achats lors des sorties scolaires : une directive officielle... qui ne l'est plus

Les élèves de Val-des-Cerfs n'ont pas eu le droit d'acheter des livres lors de leur dernière sortie au Salon du livre de Montréal, en novembre, une directive controversée que la commission scolaire tente aujourd'hui de minimiser.
Les enseignants sont furieux de cette mesure difficile à appliquer et qui, en certaines occasions, est illogique, plaide le président du Syndicat de l'enseignement de la Haute-Yamaska (SEHY), Éric Bédard. «Comment encourager la lecture si un élève ne peut acheter de livre au Salon du livre? Il devra retourner à Montréal le lendemain avec ses parents? Il n'y a rien de sensé là-dedans», affirme-t-il.
La politique émise aux directions d'école, l'automne dernier, stipule clairement qu'il est «interdit aux élèves d'apporter de l'argent pour procéder à des achats» lors de toutes les sorties scolaires, car celles-ci doivent être «à caractère éducatif, culturel ou sportif».
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