La participation de plus de 120 cyclistes au défi Roulez pour vivre, samedi matin, a permis d’amasser près de 17 000$
La participation de plus de 120 cyclistes au défi Roulez pour vivre, samedi matin, a permis d’amasser près de 17 000$

16 750$ amassés dans le cadre du tour Roulez pour vivre

Florence Tanguay
Florence Tanguay
La Voix de l'Est
Plus de 120 cyclistes ont pris part à la septième édition du défi Roulez pour vivre, samedi matin. Quoique différente des précédentes, cette édition a été un succès et a permis de récolter près de 17000$, qui seront répartis entre trois fondations de la région.

Le fondateur de Roulez pour vivre, Michel Lussier, et son adjointe, Marie-France Chênevert s’entendent pour dire que l’événement ayant eu lieu samedi matin est l’un des plus beaux parmi les six autres des dernières années.

«Les cyclistes sont venus nous mentionner qu’ils étaient vraiment heureux d’avoir pu participer», fait valoir Mme Chênevert. Le défi Roulez pour vivre comporte habituellement deux événements, l’un au printemps et l’autre à l’automne. Cette année, l’édition devant avoir lieu en mai a été annulée en raison de la COVID-19. Celle de samedi était donc très attendue des cyclistes.

«Aujourd’hui, on peut parler de 120 à 125 cyclistes» qui ont participé, énonce M. Lussier. Trois trajets étaient proposés, dont deux longs, de respectivement 70 et 80 kilomètres. Le troisième, d’une longueur de 35 kilomètres, était offert pour la première fois, afin que les familles puissent aussi participer. «Ce n’est pas tout le monde qui est capable de faire 70 kilomètres», admet Michel Lussier, soulignant l’importance du nouveau circuit familial.

Au total, c’est 16750$, incluant les 9500$ remis en mai à la Fondation Louis-Philippe Janvier, qui ont été amassés dans le cadre de l’édition 2020 du tour Roulez pour la vie. Cette somme sera «distribuée entre la Fondation Louis-Philippe Janvier, le Centre de pédiatrie sociale de la Haute-Yamaska et la Fondation de l’Hôpital de Granby», détaille l’organisateur, précisant que c’est cette dernière qui bénéficiera de la plus grande partie du montant.

Quelques ajustements nécessaires

En plus d’obliger l’annulation de l’édition de mai, la pandémie a rendu l’organisation de l’événement plus difficile. «On a essayé de penser à tout», assure Mme Chênevert. Les départs ont par exemple été répartis sur une période d’environ une heure. Les cyclistes partaient en pelotons de quelques personnes, à intervalle de deux ou trois minutes. «Ensuite, 17 motos du groupe des vétérans militaires escortaient chaque peloton», notamment pour assurer des dépassements sécuritaires et respectueux de la distanciation physique, explique Marie-France Chênevert.

Les trajets ont aussi été revus afin qu’ils forment des boucles et que les participants n’aient pas à être transportés en autobus jusqu’au point de départ. Finalement, le ministre provincial des Transports, François Bonnardel, n’a pas pu participer au défi comme prévu étant donné qu’il est en isolement préventif.

Somme toute, les organisateurs du défi Roulez pour la vie se disent très satisfaits du déroulement de l’événement, qui s’est déroulé sans anicroche. «Même pas une crevaison», conclut Mme Chênevert.