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Une campagne de 2 168 600$ pour Centraide Richelieu-Yamaska

La 64e campagne annuelle de Centraide Richelieu-Yamaska a permis de ramasser une impressionnante somme de 2 168 600$. L’annonce a été faite à huis clos afin de respecter les mesures sanitaires gouvernementales en ce temps de pandémie du virus COVID-19.

«Notre objectif 2019 avait été fixé à 2 019 000$ afin de soutenir 60 organismes des 7 MRC du territoire Richelieu-Yamaska. Grâce au travail et à la mobilisation de centaines de personnes, nous avons largement dépassé cet objectif», a indiqué Benoit Chartier, président d’honneur de la campagne annuelle.

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De l’argent pour les organismes desservant Shefford

Shefford a remis récemment plus de 50 000 $ à des organisations de la région dans le cadre de sa Politique d’assistance financière aux organismes communautaires et aux citoyens. «Nous soutenons les organismes, peu importe ce qui se passe, mais on est conscient qu’ils peuvent avoir besoin de nous en ce moment», affirme le maire Éric Chagnon.

Treize organismes qui desservent les Sheffordois ont profité de cette remise de chèques printanière : Les Aînés Actifs+ de Shefford, la Bibliothèque publique de Waterloo, le Centre d’action bénévole aux 4 vents (CAB), le Club de patinage artistique de Waterloo (CPA), Conservation Espace Nature Shefford (CENS), la Corporation de gestion du chemin des Cantons, le Corridor appalachien, la Fondation SÉTHY, la Maison Au Diapason, la Maison de la culture de Waterloo, les Amis du bassin versant du lac Waterloo, les Peintres unis de Waterloo et la Ligue navale du Canada - succursale de Waterloo.

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Sophie Brochu remplacera Éric Martel à la tête d’Hydro-Québec

Elle avait décliné une première fois il y a quelques années lorsque Thierry Vandal avait quitté la tête d’Hydro-Québec en 2015, mais cette fois-ci, Sophie Brochu ne pouvait dire non lorsqu’on lui a offert le poste de présidente-directrice générale de la société d’État.

La gestionnaire de Bromont âgée de 57 ans, bien connue dans le monde des affaires et pressentie parmi les personnes susceptibles de succéder à Éric Martel, a été nommée par le gouvernement Legault, mercredi, à la tête d’Hydro-Québec. Elle devient du même coup la première femme à occuper cette fonction.

Au cours d’une entrevue téléphonique, Mme Brochu a expliqué que le contexte actuel était bien différent par rapport à celui de son premier refus. Elle tablait alors sur un plan stratégique visant notamment à préparer la relève chez Énergir - dont elle a quitté la présidence à la fin de 2019.

«Quand j’ai vu que M. Martel quittait et que l’on entrait dans une période trouble (en raison de la pandémie de COVID-19), c’était impossible pour moi de demeurer sur les lignes de côté», a-t-elle raconté.

Mme Brochu entrera officiellement en fonction lundi, alors que M. Martel, après un seul mandat, retournera chez son ancien employeur Bombardier, où il remplacera le président et chef de la direction Alain Bellemare, alors que la société s’apprête à se concentrer uniquement sur le secteur des jets d’affaires.

L’ancienne dirigeante d’Énergir a reconnu que les choses se sont bousculées rapidement après l’annonce du départ de M. Martel, le 11 mars dernier.

«Quand j’ai quitté Énergir, je ne convoitais pas la direction de cette organisation, a confié Mme Brochu. Mon coeur a procédé en une nuit.»

Mme Brochu s’était jointe à Énergir en 1997, alors que la société portait le nom de Gaz Métropolitain. Elle y jouait alors le rôle de vice-présidente au développement des affaires. Elle a ensuite occupé divers postes pour finalement obtenir, en 2007, celui de présidente et chef de la direction.

Chez Hydro-Québec, elle prend la relève de M. Martel alors que la société d’État tente d’écouler ses surplus sur les marchés étrangers.

Sans s’avancer précisément sur les premiers gestes qu’elle compte poser, Mme Brochu a signalé qu’elle souhaitait qu’Hydro-Québec contribue au «rebond de l’économie» québécoise une fois la crise actuelle terminée.

«Quand les cartes sont brassées, si on est à l’affût, il y a des occasions qui se présentent, a-t-elle dit. Il existe un plan stratégique et il faudra voir comment, si le (nouveau contexte) fait en sorte qu’il faudra retirer des initiatives ou en ajouter. On devra faire preuve d’agilité comme jamais.»

Un bon choix

L’ex-dirigeante d’Énergir est bien connue dans l’industrie énergétique nord-américaine. Sous sa gouverne, l’entreprise a mis la main sur Green Mountain Power, le principal distributeur d’électricité du Vermont, en plus de se lancer dans la production d’énergie éolienne et solaire.

S’il a de bons mots pour le bilan de M. Martel, Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal, a tout de même estimé que l’arrivée de Mme Brochu constituait une «excellente nouvelle».

«C’est une très bonne chose pour l’intégration des sources d’énergie, a dit le spécialiste au cours d’un entretien téléphonique. C’est important de comprendre pour le Québec que l’électrification constitue un secteur d’avenir mais qu’on ne pourra pas tout miser sur cela. Il faudra aussi miser sur d’autres sources d’énergie pour avoir une complémentarité.»

Selon M. Pineau, dans l’immédiat, le principal défi de Mme Brochu consiste à apprivoiser le «contexte politique» dans lequel oeuvre Hydro-Québec, puisqu’il s’agit d’une société d’État fréquemment interpellée par les différents partis.

Titulaire d’un baccalauréat en génie électrique de l’Université Laval, M. Martel avait mis de l’avant un ambitieux plan de croissance visant à doubler les revenus et profits de la société d’État d’ici 2030. Son plus récent plan stratégique gardait le cap sur la cible de profits de 5,2 milliards $, mais l’objectif de générer des revenus d’environ 27 milliards $ avait été mis de côté.

De plus, celui-ci souhaitait voir Hydro-Québec retourner à l’international par l’entremise d’acquisitions à l’étranger, mais cela ne s’est pas concrétisé. Néanmoins, la société d’État a décroché un important contrat d’exportation avec le Massachusetts, en plus de conclure une entente avec le Nouveau-Brunswick.

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Produits de la MRC d’Acton: on livre!

Les mesures de confinement n’empêchent pas les amateurs de bonne chère de la MRC d’Acton d’avoir accès facilement aux aliments locaux.

Les producteurs La Cabane à fruits, le Domaine du cap, Au Gîte des oies, Les Trouvailles gourmandes du Canton, Vergers Larivière et Le Mielleux s’unissent pour offrir un service de livraison gratuit avec toute commande minimale de 35 $ faite via internet. 

«Nous nous unissons pour mettre de l’avant les produits de la MRC d’Acton, par cette période de crise où l’isolement est de mise», indiquent Dominic Châtelain et Nicolas Baron, respectivement des Trouvailles gourmandes et du Domaine du cap, par communiqué. 

«Les livraisons à domicile dans la MRC d’Acton seront gratuites et prises en charge à tour de rôle par les producteurs eux-mêmes.» 

On peut commander des produits de l’érable, de l’agneau, du canard, des petits fruits, du jus et des tartes, uniquement par carte de crédit et via le site agromrcacton.ca avant le lundi 22h pour une livraison le mercredi suivant.

Les colis sont laissés au pied de la porte par souci de distanciation et de nouveaux produits s’ajouteront au fil des semaines comme les fruits et légumes, indiquent les producteurs.

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Droits de mutation: Granby rappelée à l'ordre

La Ville de Granby est rappelée à l’ordre par le tribunal quant à la façon dont elle facture les droits de mutation — communément appelés «taxe de bienvenue» — aux entrepreneurs en construction.

Dans un jugement récent, la chambre civile de la Cour du Québec condamne l’administration municipale à rembourser 92 106,26 $ perçus en trop à l’entreprise Gestion Marc Breton.

La Ville avait exigé que l’entrepreneur en construction acquitte les droits de mutation autant pour des terrains qu’il a achetés que pour les maison qu’il a ensuite bâties.

Or, dans cette affaire touchant au droit notarial, le juge François Bousquet rejette tous les arguments de la Ville et donne raison à l’entrepreneur qui exigeait un remboursement. Le droit de mutation, dans ces cas, doit être établi «sur la valeur seule du terrain».

«Si t’achètes un pare-choc mais pas d’auto, tu ne payes pas de taxes sur l’auto, c’est le gros bon sens», illustre un notaire joint par La Voix de l’Est et qui a accepté de commenter ce jugement en gardant l’anonymat.

Avidité

Il soutient que Granby pèche depuis plusieurs années par excès d’«avidité» en ce qui concerne le développement immobilier, qui s’est fait à vitesse grand V dans plusieurs quartiers.

«L’entrepreneur [en construction] n’achète pas sa maison, il la construit. La Ville a essayé de percevoir des droits de mutation sur des biens qui n’étaient pas vendus. Bref, elle ambitionnait.»

La Ville de Granby n’a pas rappelé La Voix de l’Est, mercredi, mais une résolution adoptée par le conseil municipal le 16 mars dernier indique qu’elle en appellera de ce jugement. Elle est «en désaccord» avec l’interprétation de la loi faite par le juge Bousquet.

Il n’a été possible, non plus, de joindre un représentant de Gestion Marc Breton.

Le notaire joint par La Voix de l’Est estime que ce jugement fera jurisprudence et sera profitable aux développeurs immobiliers de toute la province.

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Un concours de coloriage lancé par les policiers

Le Service de police de Granby vient d’adapter sa campagne en sécurité routière Prudence, patience, respect à la crise sanitaire. Les policiers invitent maintenant les enfants à y ajouter une touche de couleur à l’occasion d’un concours de coloriage mettant leur slogan à l’avant-scène.  

«Prudence, patience, respect, on l’utilise pour nos messages en sécurité routière. Il s’adaptait super bien à l’urgence sanitaire qu’on vit présentement. On reste dans le thème», estime Caroline Garand, porte-parole du Service de police de Granby. 

La prudence, explique la policière, c’est de laver ses mains souvent, de rester à la maison et de tousser dans son coude. La patience est celle qui est de mise lors de notre confinement ou encore d’être patient en ne visitant pas les aînés. «On reste avec les membres de notre famille même si le temps peut parfois paraître long», renchérit-elle. 

Le respect s’applique aux règles du gouvernement, notamment la distanciation sociale. «Il faut aussi respecter notre entourage, respecter tout le monde pour éviter les conflits», indique la policière.  

Et quoi de mieux que d’ajouter un arc-en-ciel pour illustrer leur campagne de prévention! Le dessin sera disponible dans l’édition de samedi de La Voix de l’Est et à compter de mercredi dans le Granby Express. Il est également accessible via le site web de la Ville de Granby.

Pour assurer une distanciation sociale, les parents sont invités à photographier ou scanner l’oeuvre de leur enfant pour ensuite la faire parvenir par courriel à communication@granby.ca. Les dessins seront ensuite affichés dans les voitures de patrouille et au poste de police.

Les tout-petits ont jusqu’au 6 avril pour participer au concours.

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Des lingettes jetables causent des bris de pompe à la station d’épuration de Farnham

L’utilisation de lingettes a décuplé depuis quelques semaines en raison de la crise sanitaire. Et certains ont encore la mauvaise habitude de les jeter dans la toilette. L’usine de traitement des eaux de la Ville de Farnham en sait quelque chose puisqu’elle connaît actuellement des problèmes d’obstruction des conduites d’égouts et des bris des pompes causés par les déchets y circulant.

« L’accumulation de lingettes provoque des tresses compactes et résistantes qui bouchent la pompe », détaille Alain Baril, directeur du service de traitement des eaux à la Ville de Farnham.

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Poisson d’avril pour trois écoliers de Roxton Pond [VIDÉO]

Le confinement des familles à la maison n’a pas fait perdre son sens de l’humour à un couple de Roxton Pond, qui a joué un vilain tour à trois de ses cinq enfants.

Érick Dezan Fontaine et sa conjointe Karlane Fredette se sont levés tôt pour faire croire à leurs trois aînés, Zackary, 9 ans, Théo, 8 ans et Emma Rose, 6 ans, que l’école reprenait mercredi matin.

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Cinq mois de prison pour un cambrioleur

C’est à un confinement mérité de cinq mois de prison qu’un jeune cambrioleur d’Ange-Gardien a été condamné, mercredi, au palais de justice de Saint-Hyacinthe.

Suivant la suggestion commune des avocats, le juge Benoît Gariépy a accepté d’imposer cette sentence à Daniel Lacroix, 20 ans, en plus d’une probation de deux ans à sa sortie.

Quelques minutes plus tôt, le jeune homme aujourd’hui domicilié dans Lanaudière a reconnu avoir commis trois introductions par effraction à Ange-Gardien, en Montérégie, des crimes commis à l’été 2018 dans les rues Saint-Georges, des Cèdres et sur la route 235.

Il dérobait de l’argent et des biens en s’introduisant dans des résidences, parfois de nuit.

Aussi à Joliette

En janvier, M. Lacroix avait été condamné à une cinquantaine de jours de prison pour des infractions similaires commises dans le district judiciaire de Joliette.

Des accusations de fraude, d’entrave au travail des policiers, de voies de fait contre un agent de police et de non-respect de ses conditions avaient aussi été retenues contre lui.

Puis, au début de mars, il avait écopé de quatre jours de prison supplémentaires pour ne pas s’être présenté à la peine de prison qu’il devait purger les fins de semaine.

Mardi, Daniel Lacroix a également été condamné à rembourser certaines de ses victimes d’Ange-Gardien. Il n’avait pas d’antécédent judiciaire et pourrait souffrir de toxicomanie.

Il était représenté par Me Marc-André Gauthier, tandis que la poursuite était assurée par Me Marie-Claude Morin, du bureau de la Couronne.

COVID-19

Val-des-Cerfs: le matériel scolaire reste confiné

Les élèves et enseignants de la commission scolaire du Val-des-Cerfs ne peuvent, pour l’instant, récupérer leurs effets scolaires restés dans les écoles fermées depuis le 13 mars.

Une opération de rapatriement du matériel scolaire dans les écoles publiques est entamée au Québec depuis lundi, mais elle est suspendue pour les régions de l’Estrie et de Montréal, indique le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

«Puisque notre territoire fait partie de l’Estrie du point de vue du ministère de la Santé et des Services sociaux, l’accès à nos écoles demeure donc fermé aux parents, élèves et employés jusqu’à nouvel ordre, à l’exception du personnel requis pour les services essentiels et d’urgence», indique Val-des-Cerfs sur son site Internet.

«On doit suivre les directives du ministère de la Santé, ajoute Paméla Blouin, coordonnatrice aux communications à la commission scolaire. Si ça vient à changer, on pourra permettre l’accès à nos établissements.»

La «plateforme web stimulante» du ministère de l’Éducation, «L’école ouverte», est toutefois accessible depuis lundi à l’intention des parents et élèves qui souhaitent être aiguillés vers des sites éducatifs.

En complément, Val-des-Cerfs offre une Boîte à outils via son site web et comprenant «des activités et ressources à caractère ludique et éducatif». Celles-ci sont facultatives et destinées aux élèves de 4 à 17 ans ainsi qu’à leurs parents. Ce site sera bonifié régulièrement.

«On ne veut pas donner davantage de stress aux parents ni les transformer en enseignants, dit Mme Blouin. C’est de la consolidation et non de nouveaux apprentissages.»

La coordonnatrice croit que plusieurs familles feront des exercices à la maison. «On a eu plusieurs demandes en ce sens», dit-elle.

Paiements suspendus

La commission scolaire suspend également les paiements pour les programmes particuliers tels que le hockey, la musique et le Programme d’études intermédiaires du baccalauréat International, communément appelé Programme d’éducation international, ainsi que pour les activités et sorties qui n’ont pas encore eu lieu. Les chèques postdatés ne seront pas encaissés et les prélèvements préautorisés, arrêtés.

Cela ne signifie pas que ces frais sont annulés, dit Val-des-Cerfs, et une révision des factures sera faite à la réouverture des écoles. «On attend les consignes du Ministère», dit Mme Blouin.

Bien évidemment, les inscriptions pour la prochaine année scolaire ne peuvent non plus se faire en personne dans les écoles. Ces inscriptions devront se faire en ligne via le site de la commission scolaire, et les pièces d’identité exigées devront être présentées à la réouverture des écoles.

COVID-19

Des rassemblements virtuels destinés aux adolescents

En cette ère où règne la distanciation sociale, remplir sa mission de rassembler les adolescents est devenu un défi pour la maison des jeunes La Barak de Granby. Ne reculant devant rien, l’équipe se tourne vers la technologie pour notamment offrir des rencontres virtuelles.

«Notre mission de base est de réunir les adolescents. C’est une vie en groupe. En ce moment, les rassemblements sont ''prohibés'', mais c’est important pour nos jeunes qu’on soit là. Ils en ont besoin plus que jamais», affirme Marie-Ève Houle, la directrice de la maison des jeunes qui a pignon sur la rue Notre-Dame. 

À la suite de la fermeture des écoles, puis de la demande du gouvernement de mettre sur pause tous les services non essentiels, le lieu de rassemblement destiné aux adolescents a temporairement fermé ses portes. L’absence en milieu scolaire qui se prolongera jusqu’en mai a incité l’équipe de La Barak à se renouveler en offrant une nouvelle programmation... virtuelle. 

«En temps habituel, on ne fait aucune intervention sur Messenger. On va faire quelques échanges, mais on invite toujours (les jeunes) à venir nous voir à la maison des jeunes, à venir sur place, explique Mme Houle. Dans le contexte actuel, les jeunes continuent à vivre des difficultés. Il y en a des nouvelles. Étant confiné, ça peut amener plein de stress dans la famille. On veut qu’il continue à avoir de l’écoute.» 

L’utilisation de la plate-forme Zoom, populaire auprès des employés qui font désormais du télétravail, sera l’outil de prédilection pour favoriser et permettre des échanges et des discussions entre les jeunes et les intervenants. Des ateliers seront également offerts. L’outil Messenger sera aussi utilisé pour certains rendez-vous. 

La programmation en version virtuelle est non seulement offerte aux 200 membres de La Barak, mais aussi exceptionnellement à tous les adolescents. 

«On peut y voir une opportunité pour la maison des jeunes. Tous les adolescents sont à la maison. Certains, qui par exemple sont habituellement occupés par le hockey, vont peut-être souhaiter se joindre aux rassemblements Zoom avec nous», estime la directrice.  

Le calendrier hebdomadaire des rencontres, défis et autres activités proposées sera diffusé sur la page Facebook de la maison des jeunes chaque samedi. Les adolescents qui veulent participer aux rassemblements ou aux ateliers devront écrire en privé au gestionnaire de la page qui leur fournira les détails pour se connecter. 

«C’est notre semaine de tests. On sort le calendrier juste pour une semaine. On va attendre de voir les besoins, les attentes des jeunes pour se moduler à eux. On va s’ajuster», précise la directrice. 

Le premier rendez-vous débutera à 14h ce mardi par des échanges via Messenger en compagnie d’une animatrice. Le premier rassemblement Zoom aura quant à lui lieu de 19h à 21h.

Actualités

Un pas de plus pour le projet d’Horizon pour elle

La collecte de fonds de la maison d’hébergement Horizon pour Elle pour les femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants vient de faire un bond important.

La somme de 105 000 $ sur un objectif de 175 000 $, soit le montant nécessaire pour construire, aménager et meubler une nouvelle maison d’hébergement, a été atteinte grâce à un don de 20 000 $ de la Fondation Emily Gussman & Peter Parkin, administrée par Raphael Delacombaz.

COVID-19

La collecte de gros rebuts annulée dans Rouville

La collecte des objets volumineux, qui devait avoir lieu cette semaine et la semaine prochaine dans la MRC de Rouville, est annulée.

Compte tenu de l’évolution des cas de COVID-19 dans la région au cours des derniers jours, l’entrepreneur responsable de la collecte des gros rebuts a confirmé à la MRC qu’il n’était pas sécuritaire de la maintenir.

Arts

Prolongation des inscriptions au Festival de la chanson

Le Festival international de la chanson de Granby doit, lui aussi, s’adapter à la situation actuelle. Il annonce donc une prolongation, jusqu’au 15 avril prochain à 16h, des inscriptions au Grand Concours Hydro-Québec, au projet Jamais Trop Tôt et aux Vitrines musicales.

Quant au processus de sélection, il sera différent des années passées. Pour respecter les mesures mises en place par le gouvernement concernant la pandémie, l’équipe du FICG demandera aux candidats qui seront invités aux auditions du Grand Concours et du projet Jamais Trop Tôt de fournir une vidéo de leurs chansons.

Celle-ci sera soumise aux membres d’un jury, au lieu d’une audition en personne à Granby. Ces auditions seront gratuites.

Actualités

Un voleur assoiffé arrêté sur le fait

Un trentenaire qui croyait avoir floué le personnel d’une épicerie s’est plutôt retrouvé avec les menottes aux poignets, lundi matin.

L’individu, qui circulait en compagnie de deux autres hommes au IGA Gazaille de la rue Denison Ouest à Granby, a attiré l’attention d’un enquêteur en civil.

Le suspect s’est rendu dans le secteur des frigidaires et a caché des bières pour une valeur d’une soixantaine de dollars sous ses vêtements. Témoin de la scène, l’enquêteur l’a attendu à sa sortie de l’épicerie et l’a placé en état d’arrestation. Le Granbyen âgé de 35 ans est connu des policiers. Il s’expose à une accusation de vol.

Les policiers rappellent qu’ils ont intensifié leur présence depuis le début de la pandémie, autant sur la route que dans les endroits publics et les commerces.

Justice et faits divers

La pandémie, pas un argument aux arrêts de procédures

Les personnes en attente de procès ne pourront évoquer les délais imposés par la pandémie pour demander un arrêt des procédures.

En des termes plus précis, la durée de la crise actuelle ne pourra pas être comptabilisée dans les «requêtes Jordan» sur les délais judiciaires. L’arrêt Jordan est une décision de la Cour suprême établissant le délai maximal entre le dépôt d’une accusation et la tenue d’un procès. Il est de 18 mois en Cour provinciale et de 30 mois pour les tribunaux supérieurs. Un accusé peut demander un arrêt des procédures si ces délais ne sont pas respectés.

«Cet arrêt prévoit que des mesures exceptionnelles peuvent suspendre cet arrêt, comme un cas de maladie grave d’un procureur, ou dans le cas qui nous préoccupe, une pandémie», explique l’avocat Christian Deslauriers, qui pratique à Gatineau et à Ottawa.

En Outaouais comme dans l’Est ontarien, les palais de justice sont ouverts, mais fonctionnent au ralenti. Le personnel est réduit, et un minimum d’avocats et de juges fréquente les établissements pour assurer le strict nécessaire en matière de services judiciaires. Tous les dossiers non urgents sont remis.

Les tribunaux auront le défi de calculer la durée de cette période à exclure, une fois la crise terminée.

Pour l’instant, précise l’avocate gatinoise Sophie Cadieux, un seul avocat se présente à la cour criminelle pour remettre les dossiers de ses collègues. Le lendemain, un autre avocat prend la relève.

À Ottawa, les tribunaux remettent automatiquement tous les dossiers à une même date, pour tous.

Travailleurs autonomes

Ces mesures draconiennes affectent par ailleurs les budgets de nombreux avocats, travailleurs autonomes.

À Gatineau, Me Cadieux évoque la période difficile qui s’annonce pour les nombreux travailleurs autonomes dans le domaine judiciaire. «En Outaouais, nous sommes presque tous des travailleurs autonomes à la chambre criminelle. Et c’est la même réalité dans les pratiques civiles, comme au familial.»

Les avocats doutent qu’ils puissent toucher à une quelconque aide gouvernementale, qu’elle soit provinciale ou fédérale.

«Financièrement, ça va être difficile», dit Me Cadieux, rappelant que la perception du public sur les salaires des avocats indépendants est souvent exagérée.

Comme plusieurs entrepreneurs, les frais de location de bureaux, les salaires des employés, les frais de toutes sortes pèsent déjà lourd dans les budgets.

Remises en liberté

La Covid-19 est maintenant considérée dans les facteurs favorisant la remise en liberté.

Comme la semaine dernière, les personnes arrêtées sont presque automatiquement, remises en liberté, à l’exception des justiciables représentant un danger pour la sécurité publique. Cette mesure vise à réduire les admissions dans les prisons, et éviter la propagation du virus en milieu carcéral.

Les exceptions aux remises en libertés «automatiques» sont par exemple de récidivistes violents ou accusés de cas graves d’agressions sur la personne.

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Alcool au volant : la vigilance d’un citoyen mène à une arrestation

La vigilance d’un citoyen a permis aux policiers de Granby d’arrêter un automobiliste en état d’ébriété, dans la nuit de lundi à mardi.

«Un citoyen nous a appelés pour nous informer que la personne n’était pas en état de conduire», précise Caroline Garand, porte-parole du Service de police de Granby.

L’individu a été intercepté alors qu’il roulait dans le secteur du poste de police, rue Simonds. L’automobiliste, âgé de 47 ans et qui n’était pas connu des policiers, a été arrêté. Il a échoué l’alcootest.

Son permis de conduire a été suspendu 90 jours. Il devra également répondre ultérieurement à une accusation de conduite avec les capacités affaiblies par l’alcool.

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Un camion-citerne prend feu chez Pétrole Dupont

Un camion-citerne s’est enflammé dans le stationnement de Pétrole Dupont à Bedford, vers 20h10 lundi. Heureusement, il n’y avait personne à bord.

Seulement la cabine du camion a été la proie des flammes. Comme il était au milieu de six autres camions, ceux-ci ont été déplacés pour éviter qu’ils soient endommagés.

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Un architecte de Granby de nouveau sanctionné

Près de deux ans après avoir été reconnu coupable de 23 chefs d’infraction par son ordre professionnel, un architecte de Granby fait à nouveau l’objet de sanctions.

Le mois dernier, l’Ordre des architecques du Québec a rendu une décision pour radier temporairement Michel Edmond Lacroix, qui a fait l’objet, en novembre 2019, d’une plainte disciplinaire comptant 117 chefs répartis dans 48 dossiers différents.

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Une nouvelle application pour les Waterlois

Depuis lundi matin, les Waterlois ont accès à une nouvelle application pour être au fait de tous les avis et alertes émis par leur municipalité. Grâce à la plateforme bciti, les citoyens peuvent recevoir une notification en temps réel ou un courriel lors de situations d’urgence.

Ceux-ci seront ainsi informés des avis d’ébullition d’eau, des fermetures de routes, des bris d’aqueduc, des inondations, des évacuations ou de toute autre situation urgente. On leur fera également part des mesures mises en place dans ces circonstances. «Les personnes inscrites recevront une alerte sur leur cellulaire, leur tablette ou leur ordinateur», explique le directeur général de la Ville, Louis Verhoef.

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Les pompiers scindent leurs équipes dans Rouville

On a vu récemment que des cas de coronavirus commencent à se multiplier dans certains corps policiers. Un projet vient d’être lancé pour éviter que la COVID-19 fasse de même au sein des huit services d’incendies dans la MRC de Rouville.

«À Saint-Césaire, comme les pompiers sont aussi premiers répondants, on est en première ligne dans plusieurs interventions. On a vu des collègues d’autres régions qui ont dû être en isolement à cause du coronavirus. On a donc compris l’importance de trouver une solution pour protéger nos membres et assurer le service aux citoyens. Ça pourrait devenir très critique si une caserne est contaminée parce que notre personnel serait 14 jours sans pouvoir intervenir», a mentionné en entrevue le directeur du service des incendies de Saint-Césaire, Étienne Chassé.

COVID-19

COVID-19: trois nouveaux décès et fermeture les dimanches

Comme la crise du coronavirus «va durer encore des semaines» au Québec, François Legault ferme les commerces le dimanche, dont les épiceries. Pas par crainte d’une pénurie, mais pour que «les employés prennent du repos», assure le premier ministre. Quant à un retour général à la normale, ce n’est pas demain la veille.

Pharmacies, dépanneurs, stations-service et commandes à emporter dans les restaurants demeureront les seuls commerces encore ouverts au Québec les dimanches d’avril.

Épiceries, commerces alimentaires, succursales de la Société des alcools du Québec et de la Société québécoise du cannabis, animaleries, quincailleries, nettoyeurs et autres services essentiels fermeront donc leurs portes les quatre prochains dimanches. Comme c’était le cas de la majorité des magasins... avant 1992.

Une arme de plus dans la lutte québécoise à la COVID-19.

Lundi, entouré du directeur national de la Santé publique du Québec, Horacio Arruda, et de la ministre québécoise de la Santé, Danielle McCann, M. Legault a annoncé que 3430 personnes sont maintenant officiellement atteintes du satané virus au Québec.

Ce qui donne 590 nouveaux cas avérés depuis dimanche, la plus importante hausse du décompte officiel en 24 heures depuis le début de la crise.

Trois nouveaux décès

On déplore surtout trois nouveaux décès, ce qui hausse le décompte des morts à 25. En moins de deux semaines.

«J’ose dire que la situation, elle est sérieuse parce qu’elle tue des gens. Mais la situation est sous contrôle», a analysé le Dr Arruda, chiffres à l’appui.

Voici la répartition par tranche d’âge des 25 Québécois tués par la maladie à coronavirus jusqu’ici: 

  • 60 à 69 ans = 1 décès
  • 70 à 79 ans = 6 décès
  • 80 à 89 ans = 16 décès
  • 90 ans et + = 2 décès

«Donc, 88 % des cas ont plus de 70 ans [à 89 ans], 8 % des cas ont 90 ans et plus, puis il reste un 4 % qui correspond à la personne qui est décédée dans la catégorie d’âge des 60-69 ans. La grande majorité de ces gens-là ont des conditions, parce qu’ils sont plus vieux, de maladies chroniques, de cancers ou d’autres maladies. Ce qui veut dire que ce que l’on craignait, c’était que les personnes âgées soient attaquées, ce qui est le cas.

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Pas de pose des pneus d'été malgré la date

Il n'est pas possible au Québec de demander à un atelier de mécanique automobile de faire retirer ses pneus d'hiver pour faire installer ses pneus d'été, même si ceux-ci sont permis sur la route depuis le 16 mars dernier.

CAA-Québec explique que jusqu'au 13 avril, les travaux de mécanique devraient être effectués seulement sur les véhicules utilisés pour des services considérés essentiels ou prioritaires. La liste comprend les véhicules de livraison, les voitures-taxi, les flottes de camions d'une entreprise liée à un service essentiel, les véhicules des personnes travaillant dans un service essentiel ou prioritaire, ou encore ceux des autres citoyens qui ont besoin d'une réparation urgente pour les rendre sécuritaires.

La pose de pneus d'été, l'entretien préventif, comme un changement de fluides y compris de l'huile à moteur, de même que les réparations non urgentes ne sont pas reconnus comme un service prioritaire.

CAA-Québec signale qu'il revient à chaque atelier d'exercer son jugement pour répondre aux demandes des clients, en tenant compte de la directive du gouvernement qui exige que seuls les services prioritaires soient offerts.

L'organisme ajoute toutefois que les automobilistes peuvent contacter un garage, s'il est ouvert, pour prendre un rendez-vous afin de devancer la cohue lorsque les restrictions liées à la COVID-19 seront levées.

CAA-Québec rappelle que d'ici au moins deux semaines, il ne fera probablement pas assez chaud pour endommager les pneus d'hiver appelés à rouler sur de faibles distances. L'organisme recommande d'ailleurs de conserver les pneus d'hiver tant que la température moyenne ne dépasse pas 7 °C le jour, puisque l'adhérence des pneus d'été diminue lorsque la température est inférieure à ce niveau.

Il n'existe pas de date limite pour retirer les pneus d'hiver, la seule exception étant les pneus à crampons qu'il faut enlever au plus tard le 1er mai.

Lorsqu'ils le pourront, les automobilistes devraient toutefois faire retirer leurs pneus d'hiver, selon CAA-Québec, car ils sont constitués d'une gomme thermique conçue spécialement pour conserver son élasticité lorsque le mercure chute. Cependant, cette gomme se désintègre beaucoup plus rapidement sous l'effet de la chaleur plus intense et les risques d'éclatement du pneu augmentent.

De plus, les pneus d'hiver résistent davantage à la chaussée, ce qui rend la conduite plus bruyante et augmente la consommation d'essence. Et conduire avec des pneus d'hiver en été complique les manoeuvres d'évitement en situation d'urgence.

CAA-Québec signale aussi qu'un véhicule roulant à 100 kilomètres à l'heure sous la pluie nécessitera une distance de freinage de 93,8 mètres s'il est chaussé de pneus d'hiver, comparativement à 74,3 mètres avec des pneus quatre-saisons.

COVID-19

Du réconfort tout garni pour le personnel de la santé

Le Québec est peut-être sur pause, mais ce n’est bien entendu pas le cas des travailleurs du réseau de la santé. Plusieurs citoyens ont décidé de leur témoigner leur reconnaissance, à leur façon.

Plusieurs restaurateurs partout dans le monde ont ainsi décidé de se mobiliser en solidarité avec le personnel hospitalier en livrant gratuitement des repas, et c’est aussi le cas dans la région.

À LIRE AUSSI: Un show de remorqueuses en soutien au personnel du CHG

Actualités

Reprendre le contrôle de la situation quand les finances flanchent

Être mis à pied en raison des nombreuses fermetures d’entreprises pendant la crise sanitaire de la COVID-19 peut être un choc brutal. Pour aider ceux et celles qui subissent les contrecoups économiques de la pandémie, l’ACEF Montérégie-Est a préparé un guide à l’attention de ses conseillers budgétaires. La Voix de l’Est vous en propose certains extraits.

«Certaines personnes vivent actuellement une situation nouvelle : des difficultés financières qu’elles n’avaient pas vues venir. Le choc est grand pour ceux qui se croyaient intouchables et qui voient la limite de leur argent pour la première fois», indique-t-on en préambule. 

Vivre d’une paie à l’autre avec un portefeuille en quarantaine

Pour canaliser cette anxiété soudaine, certaines personnes figent, ne sachant pas quoi faire. D’autres peuvent se tourner vers l’alcool ou les drogues pour calmer l’angoisse. Il s’agit là de réactions liées au sentiment de perte de contrôle sur la situation.

Faire la liste de ses ressources

Pour reprendre le contrôle, l’ACEF Montérégie-Est propose de dresser la liste de ses ressources financières disponibles (argent comptant, épargne, allocations, etc.), puis du contenu de son garde-manger et de son réfrigérateur. On suggère ensuite de dresser la liste des organismes d’aide se trouvant à proximité qui pourraient prêter main-forte en cette période difficile.

«C’est une étape qui peut être confrontante pour certaines personnes ayant des préjugés envers les utilisateurs de banques alimentaires ou les bénéficiaires de prestations de sécurité sociale, indique Tanya Brodeur, conseillère budgétaire à l’ACEF. Ces préjugés pourraient empêcher ces personnes d’aller chercher l’aide et les ressources auxquelles elles ont droit.»

La préparation d’un budget en fonction des ressources disponibles et la hiérarchisation des dépenses en fonction de ses besoins est une autre manière de reprendre le contrôle sur la situation.

L’ACEF Montérégie-Est recommande, si les finances le permettent, de conserver certaines habitudes qui sont saines pour la santé mentale et qui rappellent la routine de vie en temps normal. «Si la famille a l’habitude de se faire livrer une pizza une fois par semaine, c’est possible de continuer à le faire ou à fixer un montant qui servira à ça en priorité» dès que l’essentiel est planifié, indique-t-on.

Le guide de l’ACEF invite également les personnes à vérifier si elles sont admissibles à des mesures de remplacement de revenu, comme l’allocation canadienne pour enfants, le remboursement de la TPS, l’assurance-emploi, le programme d’aide temporaire pour travailleurs et la prestation canadienne d’urgence.

Il suggère également quelques pistes de réflexion, notamment de vérifier s’il est possible de négocier des ententes de paiement avec son propriétaire ou Hydro-Québec, par exemple, dans le cas où il serait impossible de s’acquitter pleinement de ses paiements mensuels pendant la crise.

Pour rejoindre l’ACEF Montérégie-Est: acefme@videotron.ca; 450-375-1443, poste 320 (réception des demandes) et acefmonteregie-est.com

Actualités

Du sirop d’érable vendu en libre-service

La première année de production de l’Érablière du lac Bromont est quelque peu perturbée par la pandémie de COVID-19. L’ingéniosité de son propriétaire permettra cependant de combler les amateurs de sirop. Sylvain Rose a ainsi décidé de proposer ses produits en libre-service.

L’idée a germé samedi matin et, quelques minutes plus tard, la vente de sirop et de beurre d’érable organisée sur le bord du chemin, sans contact, était annoncée sur les réseaux sociaux. Une chaudière, un tableau avec les prix, des bacs avec les produits, des lingettes désinfectantes et le tour était joué.

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COVID-19: le Québec réussit à aplatir la courbe, selon les autorités

Le nombre de cas de COVID-19 dans la province se situe en deçà des projections, se sont réjouis, dimanche, le premier ministre François Legault et son directeur national de santé publique, le Dr Horacio Arruda.

«À chaque journée maintenant, on en a moins qu’on pensait qu’on en aurait à partir de nos scénarios, a déclaré le Dr Arruda. La vitesse à laquelle on est en train d’augmenter est en train de s’étaler.»

«On a un déplacement de la courbe dans le temps et on l’aplatit», a-t-il ajouté en se tapant plusieurs fois le bras pour illustrer le phénomène d’aplanissement souhaité.

«Je le démontre pour que vous compreniez que c’est une courbe qu’on étire, elle est fatigante parce qu’elle dure plus longtemps, mais elle est moins forte.»

Visiblement en grande forme, les deux hommes se sont également félicités du fait que le Québec est l’un des endroits au monde où l’on teste le plus de gens, toutes proportions gardées.

Le Québec a effectué à ce jour 58 000 tests. Il compte au total 2840 cas d’infection. Cent quatre-vingts douze personnes sont hospitalisées, dont 72 aux soins intensifs. Le nombre de décès demeure à 22 depuis samedi.

Quatre-vingts quatre personnes qui étaient atteintes du coronavirus se sont complètement rétablies, a affirmé le Dr Arruda, qui estime que «des centaines» de personnes de plus sont probablement guéries.

Le Québec compte malgré tout près de la moitié de tous les cas de COVID-19 au pays, selon les plus récents chiffres.

«Quand on vous dit qu’il y a 192 personnes hospitalisées et qu’il y a 6000 lits prêts à en accueillir, vous voyez qu’on a une marge et on est prêt au pire. Nos mesures fonctionnent, donc c’est encourageant», a insisté M. Legault.

Le premier ministre a débuté sa présentation dimanche en racontant revenir d’une journée de congé, durant laquelle il a pris une longue marche dans les rues de Québec en compagnie de son épouse, Isabelle Brais.

Il a dit avoir rencontré au total «une bonne centaine» de personnes, «des gens souriants et confiants» qui l’ont encouragé et lui ont donné «beaucoup d’énergie». Il demande aux Québécois de «garder un bon moral» dans les semaines à venir.

Si la situation semble sous contrôle, selon les autorités, deux régions du Québec restent durement touchées: Montréal et l’Estrie, qui comptent 1361 et 296 cas respectivement. Le gouvernement demande à ces régions de fournir plus d’informations à leurs résidants afin qu’ils évitent les quartiers les plus contaminés.

Ajout de ressources pour les aînés

Québec compte par ailleurs ajouter «beaucoup de ressources» dans les CHSLD et les résidences pour personnes âgées.

Les aînés sont les plus susceptibles d’attraper le coronavirus, a rappelé M. Legault, qui a indiqué dimanche qu’il y aura dorénavant davantage de personnels pour assurer la sécurité dans les résidences.

«Il y a trois groupes de personnes qui entrent et qui sortent des résidences: le personnel, ceux qui viennent livrer la nourriture et les résidents eux-mêmes (avec supervision).

«Ce qu’on veut, c’est qu’il y ait plus de contrôle. Des gardiens, des vérifications qui soient faites des symptômes à l’entrée», a déclaré le premier ministre.

La ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais, qui à 69 ans s’est placée en isolement volontaire pour montrer l’exemple, sera également appelée à être plus présente dans les médias.

Elle devra notamment donner plus de détails sur cette nouvelle aide d’urgence.

Bauer appelée en renfort

Dimanche, la ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, et le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, ont en outre annoncé avoir passé une commande de 300 000 visières auprès de Bauer, qui se spécialise dans l’équipement de hockey, dans le but d’éviter une pénurie d’équipement de protection des travailleurs de la santé.

L’usine de Blainville doit démarrer la production la semaine prochaine et prévoit produire jusqu’à 40 000 à 50 000 visières par semaine.

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COVID-19

L'usine d'Olymel à Yamachiche fermée pour deux semaines

YAMACHICHE — L'usine ATrahan d'Olymel à Yamachiche ferme ses portes pour deux semaines en raison d'un nombre croissant de cas de COVID-19 au sein de ses employés. Neuf personnes ont été testées positivement pour la maladie.

La direction d'Olymel a annoncé par voie de communiqué, dimanche avant-midi, que la fermeture était effective pour la journée même. L'entreprise indique que 1000 employés seront affectés, mais que de l'aide et de l'information leur seront offertes afin qu'ils puissent bénéficier des programmes de soutien financier gouvernementaux. Cette annonce a été faite conjointement avec le CIUSSS de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

Olymel recommande par ailleurs à tous les employés de l'usine qui y ont travaillé depuis le 12 mars de se placer en isolement préventif, de surveiller l'apparition de symptômes de la COVID-19 et d'appliquer les mesures de distanciation pour protéger leurs proches. Rappelons que mercredi dernier, la direction d'Olymel avait confirmé un cas de COVID-19 au sein du personnel de l'usine ATrahan. Vingt travailleurs avaient alors été placés en isolement à domicile et attendaient des résultats de leur test de dépistage.

Un plan de reprise sera établi par Olymel, qui indique travailler en collaboration avec la santé publique, la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail, l'Agence canadienne d'inspection des aliments et le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec. L'entreprise indique qu'elle «fera les suivis nécessaires et prendra les décisions qui s'imposent avec ses fournisseurs, notamment les producteurs de porc qui approvisionnent cet établissement».

Le président-directeur général d'Olymel, Réjean Nadeau, a par ailleurs invité ses employés à faire preuve de prudence pour éviter qu'un tel scénario se produise dans une autre de ses usines.

«J'invite, en collaboration avec le personnel des ressources humaines, tous les autres employés œuvrant dans les établissements toujours en opération, à exercer une vigilance de tous les instants pour éviter la propagation du COVID-19. Notre entreprise et ses employés pourront ainsi contribuer à la bonne marche du secteur de la transformation agroalimentaire, considéré par les gouvernements comme une activité essentielle pour fournir aux réseaux de distribution les produits nécessaires afin de nourrir la population majoritairement en confinement», a indiqué M. Nadeau dans le communiqué émis dimanche.

Olymel rappelle d'ailleurs avoir recruté deux experts médicaux depuis le début de la pandémie, dans le but de l'accompagner dans l'application des recommandations de la santé publique.


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COVID-19 : les autorités de santé publique du pays pourraient imposer plus de mesures

OTTAWA — Les autorités de santé publique du pays cherchent d'autres moyens de ralentir la propagation du nouveau coronavirus et l'administratrice en chef de l'Agence de la santé publique du Canada espère avoir une meilleure évaluation de la situation la semaine prochaine.

«Nous attendons encore les données mais chaque jour nous réfléchissons à ce que nous pourrions faire de plus», a confié la Dre Theresa Tam, à son point de presse quotidien, dimanche.

Elle a souligné l’initiative québécoise, annoncée samedi, de limiter l’accès à une grande partie du territoire de la province. Les policiers contrôlent maintenant les entrées dans huit régions du Québec.

Elle a ainsi laissé entendre qu’on pourrait imposer de nouvelles restrictions à travers le pays.

Le premier ministre Justin Trudeau, pour sa part, n’en est pas à annoncer une intervention des Forces armées canadiennes pour assurer le respect des limites imposées aux citoyens.

«Les membres des Forces armées seront toujours là pour aider quand le Canada en a besoin, seront là pour servir. Mais pour l’instant, on n’a pas eu de demandes spécifiques par rapport à ça. Il n’y a pas de plan en ce moment pour effectuer des opérations au Canada avec les Forces armées», a-t-il répondu à une question de journaliste, dimanche matin.

Il a répété que tous les scénarios sont envisagés et que son gouvernement, tout comme l’armée, est «prêt à toute éventualité».

Dès lundi midi, les déplacements par avion et train à l’intérieur du Canada seront interdits à toute personne présentant des symptômes de la COVID-19.

Ce sera aux employés des compagnies ferroviaires et aériennes de vérifier si le voyageur a une fièvre, de la toux ou des difficultés respiratoires.

Pour ce qui est d’une lumière au bout du tunnel, Dre Tam prêche encore la patience. «Je continue de croire qu’il est trop tôt pour dire (...) mais la semaine prochaine sera un moment très important pour moi, pour observer les tendances», a-t-elle dit.

Le logement comme médicament prescrit

«Dans un pays comme le Canada, personne ne devrait être laissé pour compte», a souligné le premier ministre Trudeau, dimanche matin, en annonçant une nouvelle aide financière à deux organismes de charité; 7,5 millions $ pour Jeunesse, J’écoute et 9 millions $ pour les programmes de Centraide pour les personnes âgées.

Alors qu’on s’inquiète de plus en plus de la situation des itinérants dans les villes du pays, le premier ministre a également rappelé son annonce du 18 mars pour les refuges. Ce sont 157,5 millions $ dont le détail de la distribution sera annoncé dans quelques jours. Québec distribuera la part des villes québécoises.

Il est difficile pour le gouvernement fédéral d’avoir une image précise de la situation actuelle puisque chaque ville est responsable de gérer les refuges pour itinérants sur son territoire. On estime la population itinérante au pays à environ 35 000.

«Nous sommes sur une île qui rétrécit alors que de plus en plus de personnes accostent», a offert comme description de la situation le secrétaire parlementaire du ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social.

Adam Vaughan insiste sur l’urgence de distribuer l’argent rapidement parce que les services disparaissent et les abris habituels, comme les centres commerciaux, ne sont plus une option.

«Partout à travers le pays, nous perdons des lits, nous avons de plus en plus de gens qui en cherchent. Nous perdons des employés qui doivent se mettre en isolement ou qui cèdent aux demandes de leurs familles qui s’inquiètent du risque», a-t-il décrit en entrevue téléphonique.

«La plupart des refuges n’atteignent même pas le standard de l’ONU pour les réfugiés, encore moins les nouveaux standards imposés par la COVID-19 pour la distanciation sociale», a-t-il fait remarquer.

Et sa crainte: que la COVID-19 se propage chez cette population si vulnérable. «Quand ça va frapper, ça va frapper fort», a prévenu M. Vaughan.

«Nous avons une somme d’argent importante déjà annoncée mais je pense qu’un effort plus grand pour acquérir des lieux où assurer l’isolement social et la quarantaine pour les itinérants est essentiel, maintenant», a-t-il insisté.

La PCU et le reste

Ottawa prévoit toujours de mettre en ligne le 6 avril le portail de la prestation canadienne d’urgence (PCU). Les 2000 $ par mois devraient être versés moins de 10 jours après une demande.

Devant la multitude d’annonces d’aide financière faites ces derniers jours, M. Trudeau est conscient que certains pourraient ne plus s’y retrouver.

«On est en train de faire énormément de choses nouvelles. On a de nouveaux programmes. Et ça peut être bouleversant d’essayer de trouver exactement comment obtenir l’aide qu’on est en train d’envoyer (...) On va continuer d’essayer de donner toute l’information nécessaire», a-t-il promis.

Rapatriements

Le navire de croisière où quatre personnes sont décédées de la COVID-19 est finalement en route vers un port américain et certains de ses passagers ont pu être transférés dimanche matin sur un autre navire.

«Des passagers en bonne santé ont été transférés du MS Zaandam au MS Rotterdam, et (nos) efforts (...) ont permis d’assurer le passage des deux navires dans le canal de Panama aujourd’hui. Du matériel médical supplémentaire a été livré hier pour les passagers qui demeurent à bord», a fait savoir le ministère des Affaires mondiales, en fin de journée dimanche.

On comptait 248 Canadiens à bord du Zaandam. Aucune des quatre victimes de la maladie n’était canadienne.

Le MS Zaandam et le MS Rotterdam doivent accoster à Fort Lauderdale, en Floride.

Les 244 Canadiens à bord d’un troisième navire de croisière de la même compagnie, le Maasdam, ont pu débarquer à San Diego et prendre des vols vers le Canada samedi. Il n’y avait aucun cas de COVID-19 à bord du Maasdam.

De nombreux citoyens canadiens sont encore incapables de rentrer malgré les vols de rapatriement organisés au cours des derniers jours. Le gouvernement canadien a distribué en tout plus d’un million de dollars à 342 d’entre eux. Il étudie encore les demandes de prêts de 850 autres ressortissants. Chacun de ces prêts peut s’élever à 5000 $.

Nombre de cas

Il y a maintenant 6280 cas confirmés et probables au Canada, dont 63 décès.

Distribution des cas au pays, selon les plus récents bilans provinciaux disponibles: 2840 au Québec, dont 22 décès; 1355 en Ontario, dont 23 décès; 884 en Colombie-Britannique, dont 17 décès; 661 en Alberta, dont deux décès; 135 à Terre-Neuve-et-Labrador; 156 en Saskatchewan; 122 en Nouvelle-Écosse; 72 au Manitoba, dont un décès; 66 au Nouveau-Brunswick; 11 à l’Île-du-Prince-Édouard; cinq dans deux des trois territoires. On n’a rapporté aucun cas au Nunavut.

Il faut ajouter à ces bilans les 13 cas chez les passagers rapatriés du navire de croisière Grand Princess le 10 mars.

Plus de 205 000 Canadiens ont été testés jusqu’à ce jour.

Selon les plus récentes données épidémiologiques publiées par l’Agence de la santé publique du Canada, des données tirées d’un échantillon qui représente le quart des cas rapportés, 65 pour cent des contagions au pays sont des cas de transmissions communautaires, 35 pour cent des cas sont liés à un voyage à l’étranger.

Ces mêmes données relèvent également qu’une majorité des malades, soit 69 pour cent, a entre 30 et 69 ans.

Le symptôme le plus présent chez les personnes atteintes est la toux, observée chez 78 pour cent des cas. Les maux de tête et les frissons sont notés chez 53 pour cent des malades.

Sophie Grégoire Trudeau guérie

La conjointe du premier ministre a annoncé sur ses réseaux sociaux samedi soir qu’elle n’a plus aucun symptôme de la COVID-19.

Justin Trudeau travaille de sa résidence depuis le 12 mars, s’étant imposé un isolement volontaire dès l’apparition des symptômes de Mme Grégoire Trudeau qui rentrait de Londres.

Dimanche matin, il a fait savoir que sa conjointe et leurs enfants se sont installés au Lac Harrington, résidence secondaire des premiers ministres. Il a commencé un nouveau décompte de 14 jours d’isolement puisqu’il était «dans la même maison avec quelqu’un qui, jusqu’à il y a quelques jours avait la COVID-19», a-t-il expliqué.

En attendant la lumière au bout du tunnel

Dimanche soir, le pont Samuel de Champlain reliant Montréal à la Montérégie au-dessus du fleuve Saint-Laurent, sera illuminé «avec les couleurs de l’arc-en-ciel», a fait savoir le premier ministre qui a lancé, une fois de plus, un appel à la solidarité et à l’espoir.

«Par moment, on peut se sentir très seul mais n’oubliez pas qu’on est tous en train de traverser cette épreuve ensemble», a rappelé Justin Trudeau.

Actualités

Alerte au colis suspect à Cowansville

La présence d’un colis suspect déposé à l’extérieur de la caserne incendie, à Cowansville, a mobilisé les policiers, samedi en fin d'après-midi.

Vers 16 h 15, la Sûreté du Québec a été alertée à propos de la présence du colis. Vers 17 h 30, le secteur n’avait pas été évacué, mais les camions avaient été sortis de la caserne, indique Claude Denis, porte-parole de la SQ. 

Les techniciens en explosifs de la SQ étaient en direction. Vers 19h15, les techniciens ont découvert que le colis était inoffensif. L'enquête se poursuit.