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Stationnement incitatif à Saint-Alphonse: les soumissions attendues

Un nouveau pas a été franchi pour la réalisation d’un stationnement incitatif sur la rue Denison, à Saint-Alphonse-de-Granby. L’appel d’offres a récemment été lancé sur le Système électronique d’appel d’offres du gouvernement du Québec (SEAO).

L’aménagement d’un stationnement sur le terrain vacant situé entre la limite de la ville de Granby et la Cité du feu viendra répondre à un besoin chez les automobilistes qui pratiquent le covoiturage, espère le maire de Saint-Alphonse-de-Granby, Marcel Gaudreau.

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Le Corridor appalachien veut préserver les migrations naturelles

L’organisme Corridor appalachien réalisera au cours des prochaines semaines une étude terrain visant à caractériser le corridor naturel liant les municipalités de Stukely-Sud et Bolton-Ouest.

« Il s’agit d’une zone identifiée comme un corridor naturel entre deux grands massifs forestiers, favorable pour la dispersion de la faune, explique Mélanie Lelièvre, directrice de l’organisme à vocation environnementale. C’est aussi une zone caractérisée comme étant prioritaire, c’est-à-dire qu’il faut y préserver la connectivité entre les différents milieux naturels. »

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Une Équipe verte pour vos bacs bruns

Ils espionnent vos bacs bruns, échangent avec vos enfants et distribuent des billets d’information.

Louche ? Pas du tout. L’Équipe verte de la Régie intermunicipale d’Acton et des Maskoutains veut votre bien — ou plutôt, que vous triez bien. Tout l’été, ses trois membres sont à l’affût pour propager la bonne parole environnementale, soit l’utilisation efficace du bac brun, celui accueillant les matières putrescibles. 

« On cible M. et Mme Tout-le-Monde, explique le directeur général de la Régie, Réjean Pion. Près de 95 % des gens font une belle job. »

Mais parfois, ils s’égarent ou confondent les bacs bleus et bruns. 

Dans ces cas, après un rapide coup d’œil dans le contenant, les agents de sensibilisation Océane Corbeil et Grégoire Couture, accompagnés d’Arianne Lefebvre, coordonnatrice du volet sensibilisation à la Régie, laissent un billet d’information ou discutent avec le citoyen.

Et jusqu’à maintenant, pas d’engueulade ! C’est même plutôt le contraire. « Les gens sont heureux de nous voir et de nous poser des questions », dit Océane.

Car le manque d’information est souvent la mère de tous les maux. Dans les MRC d’Acton et des Maskoutains, les couches ne sont pas acceptées, par exemple, mais les petites branches, oui. Pas de plastique ni de terre, mais le gazon est bienvenu.

Et oui, la viande fermentée crée des asticots, mais on peut amoindrir le phénomène en l’enroulant dans du papier journal. Ou encore en la gardant au congélateur jusqu’au jour de la collecte, une pratique que n’aurait pas dédaignée Popa dans La Petite Vie.

Récalcitrants

Il y a aussi les éternels récalcitrants au bac à compost, mais ils sont de moins en moins nombreux. 

Environ 85 % des gens l’utilisent, dit M. Pion. L’Équipe verte essaie de convaincre les autres. Elle cible aussi les prochaines générations en visitant tous les camps de jour de son territoire, armée de notions d’environnement déguisées en jeux.

« L’avantage avec les enfants, c’est qu’ils retiennent facilement ce qu’on leur apprend, dit le dg de la Régie. Et à tous les ans, la clientèle se renouvelle ! »

Pour ratisser encore plus large, la coordonnatrice Arianne Lefebvre fait aussi le tour des écoles durant l’année scolaire. L’Équipe est aussi présente lors d’événements festifs et gourmands.

« Le but, c’est de réduire l’enfouissement, dit Réjean Pion. Les dépotoirs sont pleins, leurs agrandissements sont souvent refusés et les gens consomment de plus en plus. »

Le compost est quant à lui transformé en engrais et en énergie. « Au bout du compte, ce sont les citoyens qui sont gagnants », note-t-il.

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Accessibilité universelle en sentiers: Bromont pionnière au Québec

Comment permettre aux personnes à mobilité réduite et handicapées d’accéder à l’ensemble du vaste réseau de sentiers de Bromont, même les pistes les plus escarpées? La municipalité a relevé ce défi en s’associant à la Fondation des sports adaptés pour acquérir deux Dahüs. Ces fauteuils roulants tout-terrain uniques sont désormais mis gratuitement à la disposition du public.

«Encore une fois, Bromont innove, a lancé en point de presse le maire Louis Villeneuve. [...] On a 140 km de sentiers. On a des touristes et des citoyens qui aiment le plein air. Les gens à mobilité réduite n’avaient vraiment pas de façon d’aller dans les sentiers. Maintenant, on a une solution pour eux.»

En fait, l’aventure de la création du Dahü, dont le nom est inspiré d’une espèce de chèvre mythique en Europe, a commencé il y a près de quatre ans. 

«Ça ne me rentrait pas dans la tête que l’on n’ait rien qui permette aux personnes à mobilité réduite ou handicapées d’explorer tous les types de sentiers. Alors on a relevé le défi de créer un équipement spécifique. On en a brisé des roues pour arriver au produit final», a indiqué en entrevue le directeur général de la Fondation des sports adaptés (FSA), Steve Charbonneau.

Après quelques écueils, la FSA, qui offre aussi des camps de ski alpin et nautique spécialisés, a fait appel à Alexandre Dupont pour livrer un Dahü qui tient la route. «Quand Steve Charbonneau m’a approché il y a un an, il m’a demandé de monter la barre en mettant au point un Dahü solide, léger, durable et confortable. Après quatre mois de travail, je lui ai livré le prototype», a mentionné l’athlète en fauteuil roulant. 

C’est avec une «grande fierté» que le créateur a vu le fruit de son travail dévoilé officiellement, lundi. Idem pour Steve Charbonneau.

«C’est mon bébé qui va se retrouver dans les sentiers à Bromont, a-t-il dit. Je suis extrêmement content.»

Liberté et complicité

La municipalité de Bromont a acheté deux Dahüs, au coût de 5000$ chacun. Les deux équipements sont disponibles au bureau d’accueil touristique de Bromont, a indiqué la chargée de projet du Parc des sommets et responsable des sentiers, Annie Cabana. La Ville ne ferme pas la porte à accroître l’offre en se procurant des fauteuils supplémentaires. 

«On s’attend à une forte demande pour les Dahüs, a concédé Annie Cabana. Ça allait de soi d’adopter une innovation comme ça à Bromont. Surtout avec l’ajout de sentiers dans le Parc des sommets.» 

Il est possible de réserver un Dahü en remplissant un formulaire via le site de la FSA. Comme le fauteuil tout-terrain doit être tracté et poussé en sentier abrupt, un partenariat a été conclu avec le Club de trail de Bromont. 

Les membres de l’organisation, qui connaissent les particularités des 140 km de sentiers municipaux, sont donc bénévoles pour faire vivre aux personnes à mobilité réduite cette expérience unique. Les gens peuvent également choisir d’avoir leur propre groupe. Dans ce cas, une brève formation sera offerte avant le départ. 

Louis Villeneuve n’a pas hésité à se mettre dans la peau d’une personne handicapée en prenant place sur un des fauteuils roulants tout-terrain dans le cadre de l’inauguration. Il a ensuite pu boucler un tronçon de sentier municipal, transporté par des membres du Club de trail de Bromont. 

«Embarquer sur le Dahüs, ça m’a rapproché de notre fragilité comme être humain. Quand tu n’as aucun handicap, tu te lèves le matin et tu peux choisir de marcher, courir ou faire du vélo. Beaucoup de gens n’ont pas ce privilège. Voir toutes ces personnes autour de moi qui m’ont permis de vivre cette expérience, c’était franchement touchant», a-t-il confié.

Ève Morissette, handicapée depuis la naissance, a testé tous les prototypes du Dahü. Elle avait les yeux lumineux à quelques minutes de prendre le départ lors du lancement des fauteuils tout-terrain. 

«Le Dahü, c’est génial. Je me plais à dire que c’est mon La-Z-Boy en plein air. Ça permet de créer un grand sentiment de liberté. Ça permet aussi de briser l’isolement. [...] Tu développes beaucoup de complicité avec les coureurs qui sont avec toi. Il ne faut jamais oublier que c’est grâce à eux que tout est possible. Bref, tout le monde se dépasse.»

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Ode aux fruits de la région: Les Confiturières s'installent à Granby

C’est tout discrètement que la nouvelle boutique Les Confiturières a ouvert ses portes, lundi, rue Principale à Granby.

Le commerce ayant élu domicile dans les locaux auparavant occupés par Les Délices d’Elliott, est le fruit de l’ambition du duo mère-fille composé de Nathalie Daguzan, alias Nathy D, et sa fille Romane Jouanny. 

« J’ai étudié en cuisine et j’ai obtenu mon diplôme en 2015, relate cette dernière. Ma mère est confiturière depuis 2001. J’ai commencé à travailler avec elle, et j’ai l’âme d’une entrepreneure. Ça la réconforte, car je ne crois pas qu’elle aurait fait croître l’entreprise toute seule. Maintenant, nous savons toutes les deux qu’elle va perdurer. »

L’appétit de la croissance est d’ailleurs ce qui a motivé l’ouverture d’un point de vente au centre-ville de Granby. « La cuisine est devenue trop petite pour nos besoins, explique Mme Jouanny. Alors, tant qu’à devoir grandir, on s’est dit qu’on pourrait offrir une vitrine aux producteurs de la région, qui souvent ne vendent leurs produits qu’en été, dans un kiosque. Ici, ils seront disponibles à l’année. »

Car en plus de la gamme de confitures fines Nathy D, fabriquée à Saint-Paul-d’Abbotsford, ces dames sont derrière les sirops, confitures, gelées et confits d’une vingtaine d’entreprises agricoles de la région, qui leur confient les produits de leurs terres pour en faire des délices. 

La mode est beaucoup aux sirops, ajoute-t-elle, que ce soit pour les cocktails, la crème glacée ou les crêpes, par exemple.  « Les gens recherchent de plus en plus des produits distingués, raffinés et de bon goût », précise l’entrepreneure.

Une gamme du nom de la boutique, Les Confiturières, est d’ailleurs en préparation. Ces confitures seront élaborées à partir de produits saisonniers en quantités limitées.

Découvertes matin, midi et soir

La confiture est l’avenue idéale pour goûter à de nouveaux fruits, souligne Mme Jouanny. 

« Quand on ne sait pas comment apprêter de nouveaux aliments, ça peut être une belle façon de s’initier. C’est particulièrement le cas grâce à l’émergence de nouveaux produits dans la région, comme l’argousier, la camerise et le sureau, sans oublier les fleurs comestibles. »

La confiture, dit-elle enfin, ce n’est pas seulement bon pour le petit-déjeuner. 

« C’est un ingrédient qu’on peut incorporer à tous les repas, en marinade ou en vinaigrette par exemple. On peut tellement s’amuser! », renchérit la jeune confiturière.

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Vague de cambriolages nocturnes à Granby

Être victime d’un cambriolage en pleine nuit dans sa chambre à coucher alors qu’on y dort à poings fermés. Des citoyens de Granby l’ont récemment vécu quand un voleur a poussé l’audace jusqu’à se rendre à quelques pas des propriétaires dans leur chambre à coucher pour y dérober des objets pendant leur sommeil. Le service de police demande aux citoyens d’être vigilants et de lui signaler tout comportement suspect.

Une douzaine de crimes ont été rapportés aux policiers de Granby depuis le 3 juillet. Le modus operandi du ou des cambrioleurs est le même à chaque adresse. Il se glisse dans la propriété par la porte-fenêtre en moustiquaire. Si elle est verrouillée, une incision est faite pour pouvoir atteindre le verrou et la débarrer. Il lui est aussi arrivé de s’introduire en ouvrant le moustiquaire d’une fenêtre facile d’accès, explique Guy Rousseau, porte-parole du service de police.

Une fois dans la propriété, le suspect vole de petits objets qu’il trouve sur son chemin. À quelques occasions, il s’est même rendu dans la chambre à coucher où dormaient les propriétaires pour y voler des objets qui se trouvaient dans la pièce. « Trois ou quatre personnes l’ont aperçu après avoir entendu du bruit », raconte le policier. 

Appel à la vigilance

L’individu a sévi dans plusieurs secteurs de Granby, notamment sur les rues Saint-Antoine Nord, Beaumont, Fatima, Reynolds, Papineau et Laurier, ainsi que sur le boulevard Leclerc Est.

Les crimes seraient toujours commis entre 23 h et 7 h. Si certains citoyens ont été avertis par le bruit de la présence du suspect, d’autres ont réalisé seulement à leur réveil qu’ils avaient été victimes d’un cambriolage, indique M. Rousseau. 

Ces cambriolages seraient l’œuvre d’un homme, selon les informations recueillies dans le cadre de l’enquête. Les policiers ne sont pas en mesure d’établir pour l’instant s’il agit seul ou avec l’aide d’un complice. 

Les policiers demandent aux citoyens d’être vigilants. Ils recommandent notamment de verrouiller les endroits qui sont faciles d’accès. Ils sollicitent également leur aide et leur demandent de signaler tout comportement suspect en composant le 911. 

Toute personne qui possède des informations concernant les crimes peut contacter l’enquêteur Dominique Boisvert au 450 776-8333 poste 3607. 

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Futur CHSLD à Granby: fuite de gaz sur le chantier

Le chantier de construction du futur CHSLD de Granby a dû être évacué, lundi, lorsqu’une fuite de gaz s’est produite, peu avant 13 h.

Des travaux d’excavation étaient en cours lorsqu’un tuyau de 3/4 de pouce a été sectionné, ce qui a provoqué une fuite de gaz naturel. 

Une vingtaine de pompiers ont été dépêchés sur place. Un périmètre de sécurité a été établi. 

Un tronçon de la rue Laurier, situé entre le boulevard Leclerc et la rue Lafontaine, a été fermé à la circulation. 

Aucune évacuation des bâtiments situés à proximité n’a été nécessaire, précise Bruce Judge, chef aux opérations au Service des incendies de Granby. 

Personne n’a été blessé. Des employés d’Énergir ont été dépêchés sur les lieux pour colmater la fuite. 

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Les plages du parc national de la Yamaska et du lac Bromont rouvertes à la baignade

Les plages du parc national de la Yamaska et du lac Bromont, qui avaient été fermées à la baignade vendredi en raison d’une contamination bactériologique élevée, ont été rouvertes lundi.

Selon le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, les prélèvements effectués le 12 juillet dans le réservoir Choinière et le lac Bromont démontrent que les normes de qualité bactériologique sont atteintes. 

La plage du parc national de la Yamaska se voit attribuer la cote A, pour une qualité excellente, tandis que la plage municipale de Bromont obtient la cote B, pour une qualité bonne.

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Un redressement réussi pour la Fondation Roger Talbot

La Fondation Roger Talbot a fait l’objet d’un redressement réussi après avoir connu quelques insuccès lors des dernières années.

L’organisme vient en aide aux personnes handicapées intellectuellement et les plus démunis dans leur vie quotidienne depuis plus de 40 ans. Cependant, dans les dernières années, le nombre de bénéficiaires ayant accès aux services de la Fondation était assez faible, soit une vingtaine pour être exact.

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Opération «J’aime mon voisin»: donner au suivant l’espace d’un instant

Les bénévoles de l’opération « J’aime mon voisin » ont été actifs du 1er au 12 juillet alors que l’initiative citoyenne était de retour pour une sixième année consécutive.

Pour l’occasion, les gens ayant besoin d’un petit coup de pouce, qu’il s’agisse de tondre la pelouse ou simplement de laver des fenêtres, ont pu recevoir de l’aide grâce à cet événement faisant la promotion de l’entraide communautaire.

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Toute une finale pour Soif de musique

Le festival Soif de musique de Cowansville s’est terminé en feu d’artifice samedi soir. Non pas en raison de l’usage de pièces pyrotechniques, mais plutôt de la foule survoltée et l’énergie des artistes sur scène. La soirée qui comprenait les prestations des Cowboys Fringants, Émile Bilodeau, Bleu Jeans Bleu et Édouard Lagacé a permis de battre les records d’assistance des deux précédentes soirées.

Plus de 8000 personnes ont assisté au concert des Cowboys Fringants, le clou de la soirée samedi. Nombre de ces amateurs de musique ont été présents dès les premiers accords de la vedette de Cowansville et coorganisateur de la soirée, Édouard Lagacé, vers 18h.

« Nous avons vendu 2000 billets supplémentaires dans les derniers 24h. Nous avons agrandi le site, on a une capacité de 10 000 personnes, mais si on l’atteint, on va être serrés », a expliqué l’organisateur Philippe Mercier au début de la soirée.

La foule dense s’est finalement massée jusqu’à une dizaine de mètres de la clôture située au fond du site.

Qualité

D’un spectacle à un autre, les commentaires ont été constants alors que plusieurs festivaliers ont salué la qualité de la programmation.

« C’est vraiment sympa !, lance Charlie Bard. Tous les spectacles m’intéressaient, mais c’était le seul soir où je pouvais venir. J’adore, les gens sont vraiment accueillants. »

Selon l’organisateur, la présence des Cowboys Fringants a certainement contribué au succès de la soirée de clôture. « C’était la seule occasion de voir le groupe cet été [dans la région] », a rappelé Philippe Mercier.

Des dizaines de fans inconditionnels vêtus de chandails à l’effigie du groupe avaient eu vent de la nouvelle et s’étaient donc déplacés pour ne rien manquer de leur prestation.

« Je ne voulais pas les manquer avant leur tournée en France et je ne le regrette pas », a assuré Patrick Bernier venu de la Rive-Sud pour l’occasion.

Son groupe fétiche s’envolera effectivement pour une courte tournée en Europe tout comme Émile Bilodeau dès la semaine prochaine.

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Plastube: les syndiqués rejettent l’«offre finale» de l’employeur

Les employés de Plastube ont rejeté en bloc l’offre dite finale de leur employeur. Réunis samedi, les syndiqués ont voté à l’unanimité contre la proposition de l’entreprise à l’issue d’un vote secret.

Selon le conseiller syndical de la CSN Martin Pagé, les délégués syndicaux et les représentants de l’employeur sont notamment en désaccord au niveau de l’augmentation de salaire proposée.

« Le Conseil du patronat prévoit que les augmentations de salaire vont se chiffrer à 2,6 % cette année alors que l’employeur offrait une augmentation de 1,75 % », affirme Martin Pagé.

« C’est une offre qui est loin de répondre à nos attentes. Il faudrait avoir les yeux fermés pour ne pas voir qu’on est dans un contexte de pénurie de main-d’oeuvre. De notre côté, nous étions en mode solution pour faire face au problème », assure M. Pagé.

Le conseiller syndical souligne que la volonté de l’employeur de s’attaquer à certains avantages liés à l’ancienneté pose également problème.

« On déplore que l’employeur souhaite s’attaquer au mécanisme d’attribution des postes temporairement vacants selon l’ancienneté. C’est souvent la seule porte d’entrée pour les salariés pour avoir accès à des postes de qualité », souligne M. Pagé.

Les partis ont complété 14 séances de négociations, mais l’employeur aurait déposé son offre finale après « seulement quelques heures », selon M. Pagé.

Les membres ont voté pour débuter des moyens de pression dès la semaine prochaine. Une grève est toutefois exclue pour l’instant.

Les syndiqués de Plastube sont sans contrat de travail depuis le 1er janvier dernier. Il n’y a pas été possible de joindre des représentants de l’entreprise en fin de semaine.

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L’Association des biologistes du Québec réunie au Zoo de Granby

Une cinquantaine de membres de l’Association des biologistes du Québec (ABQ) se sont réunis samedi au Zoo de Granby pour célébrer la 45e année d’existence de leur organisme. L’événement, qui se voulait convivial, était aussi l’occasion pour les membres de l’ABQ d’apprendre à mieux se connaître.

Difficile de trouver un endroit plus indiqué que le Zoo de Granby pour accueillir une rencontre comme celle-ci entre les biologistes du Québec.

L’Association s’y était d’ailleurs déjà réunie, il y a quelques années, dans le cadre de son assemblée générale. Le ton était toutefois beaucoup plus détendu samedi.

«Nous ne fêtons pas notre anniversaire tous les ans, souligne le président Hugo Mailhot Couture. Nous souhaitions souligner le 45e, mais c’est aussi l’occasion pour les membres de se rencontrer, de faire du réseautage et de discuter des possibilités d’emplois», explique-t-il.

Patrick Paré, directeur de la conservation et de la recherche au Zoo de Granby, était en quelque sorte l’hôte de la rencontre.

«Les gens étaient libres de se promener dans le Zoo à leur guise, mais nous avons organisé des visites pour ceux qui le désiraient. C’était très stimulant puisque comme biologiste, le regard sur le Zoo est assez différent. Les gens posaient des questions sur ce que nous faisons pour la sauvegarde des espèces et sur le bien-être des animaux», précise Patrick Paré.

Les membres de l’ABQ ont également eu droit à la présentation d’animaux emblématiques du jardin zoologique tels qu’un paresseux, un aigle et un boa.

Emploi

Comme dans plusieurs spécialités, la question de l’emploi est un enjeu pour les biologistes. Les célébrations du 45e anniversaire ont ainsi été une belle occasion pour les membres d’enrichir leur carnet de contacts.

Le Zoo de Granby est notamment l’un des importants employeurs de biologistes de la région, employant plus d’une vingtaine de spécialistes du domaine.

«Dans mon département en conservation et recherche, nous sommes tous biologistes. Du côté de l’éducation, ils sont également presque tous biologistes. Le Zoo embauche également plusieurs étudiants durant l’été», souligne Patrick Paré.

Mission

L’Association des biologistes du Québec travaille également sur l’avenir de la profession et sur son encadrement. Depuis déjà plusieurs années, l’organisme œuvre d’ailleurs à la mise sur pied d’un ordre professionnel pour venir encadrer le domaine au Québec.

«Nous faisons le bilan du dossier à chaque assemblée générale. Puisqu’il y a eu un changement de gouvernement, nous devons prendre le temps de refaire de la sensibilisation. Ça pourrait se concrétiser à court ou à moyen terme», assure Hugo Mailhot Couture.

Selon ce dernier, la création d’un ordre professionnel s’impose puisque certaines actions posées par les biologistes ont un impact direct et concret sur la sécurité des citoyens.

L’association qu’il préside regroupe environ 850 membres.

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Ride de filles: une journée mémorable

Le passage des motocyclistes de la Ride de filles ce week-end à Granby restera marqué dans la mémoire collective. La onzième édition de l’événement est une année record tant pour le nombre de participants que pour le montant total des dons amassés. Elle marque également un tournant pour la Ville de Granby qui souhaite redorer son image auprès des amateurs de motos.

« C’est extraordinaire ! , a lancé le directeur général de la Ride des filles, Michel Côté, à son arrivée à Granby. C’est une année record, nous avons 350 participants et nous avons certainement dépassé notre objectif de 100 000 $. »

C’est finalement un impressionnant montant de 111 500 $ que les organisateurs de l’événement ont remis à la Fondation du cancer du sein du Québec dimanche. Bien entendu, ceux-ci s’entendent pour parler « d’un grand succès ».

« Hier (vendredi) soir, les dons augmentaient de 1000 $ à l’heure. J’avais l’impression de regarder un téléthon », a souligné tout sourire, Michel Côté.

Grâce à cette récolte record, l’organisation a franchi la barre du demi-million de dollars amassé depuis sa création en 2009.

Lors de la première édition, 50 participants avaient amassé 6243 $ en dons. Dix ans plus tard, c’est donc près de 18 fois cette somme qui a été récoltée pour la 11e mouture de l’événement.

Chargé en émotions 

Rarement un arrêt dans le trajet de la Ride de filles aura été si chargé en émotion. L’effort de nombreuses personnes impliquées a été nécessaire pour rendre possible la tenue de cette étape à Granby, soulignait le directeur général. 

« La gang a bien grossi ! », s’est exclamée Sylvie Brisebois, fondatrice de l’événement à la vue du groupe de plus de 300 personnes qui s’était réuni sur la colline du parc Daniel-Johnson pour la prise de photo.

Parmi ceux qui se sont joints à la cause cette année, on comptait le député de Granby et ministre des Transports, François Bonnardel, qui avait annoncé son intention de participer à l’événement il y a quelques semaines. « C’est une cause qui me touche beaucoup. J’ai moi-même des proches qui ont dû faire face au cancer du sein », a-t-il confié.


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Le Canada versera des indemnités à 718 victimes de la purge anti-homosexuelle

OTTAWA — Certaines victimes de la purge anti-homosexuelle dans la fonction publique fédérale ont été tellement dévastées par cette expérience qu’elles ont toujours besoin d’aide d’un thérapeute pour remplir des formulaires afin de recevoir une indemnité financière, même après plusieurs décennies, soutient un avocat.

Selon Doug Elliot, qui a mené à bien un recours collectif, plusieurs demandeurs demeurent si méfiants envers le gouvernement fédéral qu’ils craignent que le processus d’indemnisation soit une ruse complexe pour obtenir des renseignements qui seraient utilisés pour les sanctionner de nouveau.

En tout, 718 personnes — un nombre inférieur aux prévisions de Me Elliot — ont déposé les documents nécessaires pour l’indemnisation dans le délai imparti selon un règlement finalisé en 2018.

Ce règlement comprenait une somme globale de 50 millions $ à 110 millions $ pour les victimes de la purge. Les personnes admissibles pourraient recevoir de 5000 à 175 000 $, selon la gravité de leur cas. Certaines d’entre elles ont déjà reçu un chèque.

Le règlement constituait la pierre angulaire des excuses fédérales généralisées présentées en novembre 2017 pour des décennies de discrimination à l’encontre des membres de la communauté LGBTQ.

En vertu de politiques qui ont pris racine dans les années 1950 et se sont poursuivies jusqu’au début des années 1990, des organismes fédéraux ont enquêté, sanctionné et parfois licencié des membres gays et lesbiennes des Forces armées canadiennes, de la GRC et de la fonction publique, parce qu’ils étaient jugés inaptes.

Beaucoup de ceux qui ont conservé leur emploi ont été rétrogradés, ont été oubliés pour des promotions ou ont vu leur cote de sécurité annulée.

Les autorités craignaient à l’époque que la prétendue «faiblesse de caractère» des employés homosexuels les exposait à un chantage dans le climat de tension de la guerre froide.

«Cette mentalité était sans fondement et empreinte de préjugés. Malheureusement, elle a donné lieu à une véritable chasse aux sorcières», avait déclaré le premier ministre Justin Trudeau en présentant les excuses du gouvernement fédéral à la Chambre des communes en novembre 2017.

Parmi les 718 demandeurs figurent 628 personnes ayant servi dans les forces armées, 78 fonctionnaires et 12 agents de la GRC.

Le groupe est composé de façon disproportionnée de femmes. Cela reflète le fait qu’un grand nombre d’hommes sont morts du sida. Les hommes ont aussi tendance à ne pas vivre aussi longtemps que les femmes. Le plus vieux des demandeurs, qui avait été expulsé de l’armée de l’air au début des années 1960, est aujourd’hui âgé de 92 ans.

Me Elliot pensait que le nombre de demandeurs s’élèverait de 750 à 1000.

Un grand nombre de personnes admissibles, y compris des personnes âgées non actives dans la communauté homosexuelle, n’ont jamais entendu parler de cette cause judiciaire.

Difficultés psychologiques

Mais il y a un plus grand obstacle.

«Les personnes au courant du règlement rencontrent d’énormes difficultés psychologiques pour déposer leurs demandes, c’est le principal problème, a indiqué Me Elliot. Nous avons dû déployer des efforts extraordinaires pour encourager les gens et à les aider tout au long du processus. Certaines personnes ont dû s’asseoir avec leur thérapeute et remplir le formulaire lors de séances de thérapie. C’était une expérience assez commune pour nos demandeurs.»

Beaucoup se méfiaient de l’ensemble du processus.

«Il est difficile d’exagérer le niveau de paranoïa. Beaucoup de gens ont pensé que c’était un tour de passe-passe et un piège, et ils allaient mettre à nu leur âme au gouvernement, et celui-ci allait refuser de les payer, et utiliserait les informations contre eux en quelque sorte», a ajouté Me Elliott.

La plupart de ceux qui ont été sanctionnés ont finalement réussi à se remettre sur pied, a reconnu Me Elliott. Mais beaucoup ont traversé de longues périodes de chômage et ont souffert de problèmes de santé mentale, de dépendance ou d’itinérance.

Le règlement comprend des millions de dollars pour des mesures de réconciliation et de commémoration, notamment la construction d’un monument national à Ottawa, une exposition du Musée canadien pour les droits de la personne à Winnipeg et la déclassification de pièces d’archives documentant le chapitre sombre.

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Déplacement de la gare de triage: un projet de 124 M$ à Farnham

La relocalisation de la gare de triage de Farnham en dehors du centre-ville nécessitera un investissement de 124 millions $, mentionne la plus récente étude sur le projet de liaison ferroviaire entre Montréal et Sherbrooke. Le montage financier prévoit que les promoteurs injecteront 100 millions $ pour construire les milliers d’unités de logement envisagées sur l’immense site de 14 hectares.

Depuis des années, la gare de triage de Farnham, située en plein coeur de la municipalité, soulève de vives inquiétudes sur le plan de la sécurité, notamment en raison de la proximité de wagons remplis de matières dangereuses qui y transitent. Idem pour le blocage d’artères importantes lors du mouvement des convois. « Le transfert de la gare de triage, j’en fais un cheval de bataille », a fait valoir le maire de Farnham, Patrick Melchior.

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Le projet de liaison ferroviaire entre Sherbrooke et Montréal atteint 300 M $

Le projet de remise à niveau des voies ferrées incluant entre autres le train reliant Sherbrooke et Montréal coûterait 300 M$, selon le dernier rapport sur l’actualisation et la bonification des infrastructures logistiques ferroviaires entre les deux villes. Produit par Bluejay Advisors en avril, le rapport fait état d’investissements de 124 M$ pour déplacer la gare de Farnham, de 91 M$ pour la mise à niveau du chemin de fer et de 10 M$ pour la construction d’une gare multimodale pour Sherbrooke et Magog.

Le document rendu public alors que Sherbrooke donne son appui au dépôt du projet au Fonds national des corridors commerciaux de Transport Canada révèle également que le propriétaire actuel du chemin de fer, CMQR, ne souhaite pas investir pour améliorer les infrastructures, mais pourrait les vendre pour 20 à 30 M$ en gardant un droit d’exploitation. Un partenaire privé devrait gérer le chemin de fer.

« Ils ne cherchent pas nécessairement à vendre, mais cette option est sur la table », nuance Michael Howard, conseiller spécial au bureau de la planification et du design urbain à la Ville de Sherbrooke. M. Howard siège également au comité exécutif composé des représentants des villes situées le long du tracé ferroviaire.

La participation des villes s’élèverait à 21,5 M$ selon les premières estimations, mais pourrait être inférieure. On estime que le projet créerait 400 emplois et engendrerait des retombées de 57 M$ annuellement.

« Nous ne savons pas encore comment seront divisées les contributions des villes. Sur papier, le plus gros projet se situe à Farnham, mais le but est d’obtenir un financement à 100 % pour que nous puissions ensuite mettre en place des infrastructures localement. »

Dans la description du projet, on indique que le train pourrait atteindre une vitesse maximale de 130 km/h entre Brossard et Bromont et de 100 km/h entre Bromont et Sherbrooke. 

En plus du train de passagers, le projet vise à construire dans le parc industriel de Magog un nouveau centre intermodal qui permettrait d’entreposer des wagons pendant les changements saisonniers et les périodes économiques moins actives. Il générerait 4000 wagons additionnels par année pendant dix ans. Il serait construit près du boulevard Poirier et de l’autoroute 55 selon le rapport.

Magog éliminerait aussi le stockage le long du chemin de la Rivière et le stationnement du train touristique serait déplacé.

Dans la fiche technique concernant la Ville de Sherbrooke, il est mentionné que la Ville deviendrait propriétaire des terrains excédentaires du CP au sud du lac des Nations après avoir éliminé le stockage et le triage à cet endroit, de même qu’une partie des voies d’évitement qui s’y trouvent. Les terrains pourraient être requalifiés pour un zonage urbain et ainsi dynamiser le secteur. Des pourparlers avaient été entamés en 2015, mais ont été interrompus quand le projet de train de passagers a refait surface.

Le stockage et le triage des wagons le long du chemin de Venise, dans le secteur Deauville, seraient éliminés. 

« Il n’y a pas assez de terrains plats à Sherbrooke pour faire une gare de triage. Les deux seuls sites fonctionnels sont ceux qui sont déjà en place, au cœur de la ville. Magog a le site parfait parce qu’il est déjà dans la zone industrielle et il est isolé », ajoute Michael Howard.

Parmi les autres améliorations au réseau identifiées, notons l’ajout d’un centre de transbordement à Brigham, l’ajout d’un service ferroviaire avec un centre intermodal pour le calcaire à Bedford, et l’ajout d’un système de signalisation entre Brossard et Sherbrooke. L’installation d’un système de signalisation électronique incluant l’aiguillage automatique accroîtrait la sécurité. Les passages à niveau seraient désormais protégés par des barrières et des feux. Dans le même sens, aucun wagon-citerne ne serait entreposé en zone urbaine à la suite de la réalisation du projet. 

Selon Michael Howard, la priorité sera de sécuriser le réseau et de diminuer le bruit. Les passages à niveau protégés réduiront les sifflements des trains. Le deuxième chantier sera celui de mettre les rails à niveau pour favoriser le transport ferroviaire et diminuer le camionnage. Le train de passagers viendrait au troisième rang des priorités. 

Selon les données du rapport, on estime que le train éliminera 350 000 voitures sur l’autoroute, réduira le transport de marchandises de 30 000 camions et réduira les émissions de GES de 11 840 tonnes par année. 

Le modèle de financement utilisé est celui de 50 % pour le fédéral, 35 % pour le provincial et 15 % pour le municipal. 

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Pas un chèque en blanc de la Ville de Sherbrooke

L’appui au dépôt d’un projet au Fonds national des corridors commerciaux (FNCC) de Transports Canada ne signifie pas que Sherbrooke s’engage à financer un quelconque projet de train, ont prévenu les élus. Le FNCC, un programme du gouvernement du Canada, vise à régler les problèmes liés aux engorgements et aux vulnérabilités du réseau de transport le long des corridors commerciaux. Une somme de deux milliards de dollars est disponible sur une période de 11 ans.

« Ce n’est pas un engagement de la Ville de Sherbrooke sur la suite du projet. Il y a beaucoup de questionnements et de réticences sur cette notion compte tenu des coûts. Faisons un pas de plus, mais il ne faut pas comprendre dans l’aire médiatique ou pour les promoteurs privés que c’est un engagement ferme d’aller de l’avant pour la suite », commente le conseiller Vincent Boutin.

Le maire Steve Lussier, lui, a été désigné comme responsable du dossier pour représenter la Ville au niveau politique. « On va vous tenir rapidement au courant des étapes à suivre. Ce sera important qu’on se tienne informés du déroulement. »

Annie Godbout a formulé un malaise devant la possibilité de financer un projet ferroviaire. « Là où j’ai un malaise, c’est la demande de la contribution des villes pour ce type de dossier. Nous avons une capacité maximum de taxer nos citoyens. Nos tartes de dépenses sont toujours de plus en plus grandes. Quand on parle du transport ferroviaire, c’est une compétence qui n’est vraiment pas municipale, mais il est vrai qu’il y a des besoins pour les industries et pour sécuriser les milieux. C’est essentiel, alors si ce n’est que sur cette base, nous ne pouvons pas refuser de regarder le dossier. Mais ce n’est pas à nous à payer pour ça. »

Nicole Bergeron indique qu’il y a loin de la coupe aux lèvres. « On verra le plan d’affaires. »

Évelyne Beaudin a aussi formulé des inquiétudes devant ce projet. « Ça faisait un bout de temps que j’avais demandé que le sujet du train soit amené au conseil municipal. Ce que je vois, c’est que le projet coûtera trois fois plus cher que celui qui nous avait été présenté en début de mandat et que ça implique du transport de marchandises. Ça demandera des investissements majeurs pour des gares de triage. Le projet mise beaucoup sur les investissements privés. On parle de 100 M$ à aller chercher dans le privé. 

« Au début c’était un projet qui m’intéressait. Je persiste à croire qu’il nous faut un train de passagers pour nous relier à Montréal, mais en amalgamant plein de choses à l’intérieur, je ne me reconnais plus là-dedans. Mon enthousiasme reste à raviver. »

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Faillite des Habitations Novadomus: un cauchemar qui perdure

La faillite des Habitations Novadomus, en avril dernier, n’a pas mis un terme au cauchemar des acheteurs de maisons neuves n’ayant pas été terminées par l’entreprise. Une famille de Cowansville craint maintenant de se faire saisir sa maison alors qu’un créancier en a formulé la demande à la Cour.

Nathalie (nom fictif) ne sait plus vers qui se tourner pour obtenir de l’aide. En milieu de semaine, la Cowansvilloise a reçu par huissier une demande introductive d’instance intentée par Rona pour faire saisir sa demeure pour couvrir une créance de près de 32 000 $ ; il s’agit d’une somme impayée par les Habitations Novadomus au moment de sa faillite pour des matériaux de construction.

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Faillite des Habitations Novadomus: un acheteur averti en vaut deux

Si Nathalie et Jean-Benoit ne semblent pas avoir d’autre choix que de radier l’hypothèque légale sur leur maison pour éviter de se la faire saisir, il est possible d’éviter de se retrouver dans une telle situation, à condition d’être prudent et patient.

Bien qu’ils ne pouvaient pas commenter le cas particulier du couple, plusieurs spécialistes ont accepté de partager quelques conseils pour de futurs acheteurs de maisons neuves afin que ceux-ci se mettent à l’abri d’éventuelles hypothèques légales.

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Plus d'infractions environnementales signalées en région que dans les centres urbains

Les régions du Québec se font taper plus souvent sur les doigts par le ministère de l’Environnement pour des manquements à la Loi sur la qualité de l’environnement (LQE) que les grands centres comme Montréal, Laval et Québec. Ceux-ci accueillent pourtant beaucoup plus d’entreprises sur leur territoire.

Entre les années 2012-2013 et 2017-2018, le ministère de l’Environnement a émis 326 sanctions administratives pécuniaires (SAP) à des entreprises, municipalités et des individus dans la région de l’Estrie, selon des données obtenues par La Voix de l’Est en vertu de la Loi sur l’accès aux documents. Les régions de la Montérégie (321), de Chaudière-Appalaches (230), de la Mauricie (225), de Lanaudière (210) et du Centre-du-Québec (206) suivent dans l’ordre.

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Un «collectionneur méticuleux» de porno juvénile reconnu coupable

Un collectionneur méticuleux de pornographie n’aura pas convaincu le juge Serge Champoux que c’était par hasard qu’il avait téléchargé de la pornographie juvénile montrant notamment des scènes de bestialité. Bernard Tremblay a été reconnu coupable d’avoir eu un tel matériel en sa possession et d’en avoir aussi transmis. Il a cependant été acquitté d’une accusation de leurre d’enfant.

De son propre aveu, le septuagénaire de Shefford consommait de cinq à six heures de pornographie chaque jour durant la période où on lui a reproché d’avoir eu en sa possession des images et des récits pornographiques juvéniles, soit entre janvier 2009 et le 13 octobre 2016, jour où la Sûreté du Québec a mené une perquisition à son domicile.

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Rassemblement de Mustang à Granby

Plus de 250 voitures Mustang étaient de passage à Granby vendredi soir afin de participer au rassemblement organisé par le garage Mustang Revolution du chemin Milton.

« Il y a des gens de partout au Québec et même de l’extérieur qui viennent », explique Bob Robitaille, copropriétaire du garage avec son fils Steven Robitaille.

Ce type de voiture emblématique de l’industrie automobile américaine maintient sa popularité aux dires de Bob Robitaille. « C’est une voiture qui n’a pas de problèmes. La personne qui va commencer à en conduire une va vouloir rester avec une Mustang pour toujours. »

Il s’agissait de la 5e édition de l’évènement.

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Un faussaire amateur de spa démasqué à Bromont

Un faussaire qui pensait s’en sortir en fabriquant un témoignage de toutes pièces passera un an derrière les barreaux, après quoi il sera soumis à une probation de deux ans.

En plus d’avoir été reconnu coupable de trois chefs d’accusation de fraude pour avoir payé des services du spa Balnéa avec des cartes de crédit volées ou des certificats-cadeaux falsifiés, en avril 2017, Hakim Ghomari s’est aussi parjuré.

Lors du procès ayant débuté en août 2018, il apparaît clair que M. Ghomari, aujourd’hui âgé de 25 ans, est la tête pensante du duo de fraudeurs, soit celui qui a orchestré la fraude.

Pour sa défense, l’accusé a affirmé à la cour qu’il tire des « revenus intéressants » de son implication au sein de nombreuses entreprises pour expliquer son rythme de vie « enviable ».

Les certificats-cadeaux obtenus pour payer les visites au spa auraient été achetés à rabais auprès d’un vendeur trouvé sur des sites de petites annonces, a-t-il plaidé, fournissant en preuve des copies desdites annonces. Il dit avoir été arnaqué par cet individu lors de sa visite au spa, le 26 avril 2017, jour de son arrestation.

Volte-face

Au terme du témoignage de l’accusé, le procès a été ajourné quelques jours. Au moment de reprendre l’audience, M. Ghomari et son complice Mohammed Gassi font volte-face et plaident finalement coupables. 

Il ressort du procès que l’ensemble du témoignage et des preuves présentés par M. Ghomari avaient été inventés de toutes pièces. « Son témoignage n’était que mensonges et les documents qu’il a présentés pour soutenir ses paroles ont été créés par lui. [...] Tout est faux », souligne le juge Champoux, qui relève cependant la grande qualité des pièces falsifiées par l’accusé.

« Il ne fait aucun doute que n’eut été du travail attentif du procureur chargé du dossier et de l’enquêteur principal, la ruse de l’accusé aurait fonctionné », affirme le magistrat.

Antécédents

Les fraudes commises par Hakim Ghomari étaient passibles de deux ans de prison alors que le parjure pouvait lui valoir une peine maximale de 14 ans d’emprisonnement. 

Au moment de commettre la fraude chez Balnéa, l’accusé était sous une probation de deux ans pour des délits du même genre commis précédemment. Il avait entre autres fabriqué de fausses pièces d’identité et de fausses cartes de crédit en plus d’en avoir volé ; des infractions pour lesquelles il avait été absous conditionnellement en février 2016. La même année, il avait aussi été trouvé coupable de conduite avec les capacités affaiblies.

Les remords exprimés par l’accusé n’ont pas convaincu le juge Champoux, qui a également pris en compte un rapport présentenciel ayant conclu à un risque modéré de récidive chez le faussaire. « Une problématique à laquelle sont confrontés les bons menteurs, c’est que lorsqu’ils sont démasqués, on ne sait plus quand ils disent la vérité. Ici, j’ai la preuve incontestable qu’il a menti à répétition en témoignant avec aplomb et constance », a-t-il souligné, précisant que rien dans les gestes posés par M. Ghomari ne relevait de la spontanéité.

Pour cette raison, le juge a rejeté la suggestion de la défense d’une peine de prison de 90 jours à être purgée de façon discontinue, mais aussi la recommandation de 9 à 11 mois d’emprisonnement de la Couronne.

Il a plutôt condamné le jeune homme à neuf mois de prison pour le chef de parjure, auxquels s’ajoutent trois peines concurrentes de trois mois pour les chefs de fraude.

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Crise des médias : aux citoyens de faire leur part

Crise médiatique, fake news, rôles des journalistes, neutralité des nouvelles, solutions au manque de financement : les questions, doutes et inquiétudes ont fusé des toutes parts lors de la conférence-discussion donnée par la journaliste et autrice Marie-Ève Martel au CreativeMornings mensuel de Sherbrooke. Une curiosité précieuse pour la conférencière, qui croit justement qu’une partie de la solution se trouve entre les mains des citoyens.

« Les journaux ont besoin du soutien de la communauté, parce que c’est pour elle qu’ils travaillent », soutient la journaliste du quotidien granbyen La Voix de l’Est.

Dans sa présentation, qui survolait plusieurs thèmes abordés dans son essai Extinction de voix : plaidoyer pour la sauvegarde de l’information régionale, publié l’année dernière, elle a rappelé que les journalistes ont pour mission de rendre digestes et claires des informations qui ne sont pas toujours intelligibles ou facilement accessibles. 

« Les médias sont là pour vous quand vous n’avez pas le temps d’aller au conseil de ville [...]. Parce que des citoyens qui ne sont pas bien informés, ce sont des citoyens qui ne peuvent pas toujours prendre les bonnes décisions », résume-t-elle.

Selon elle, ce rôle est d’autant plus important avec la montée des fausses nouvelles, mais aussi avec l’augmentation du volume d’informations qui circulent. Elle appuie ce propos d’une statistique : pour chaque journaliste, il y a six relationnistes dont le travail consiste à faire circuler de l’information au mieux orientée, au pire, manipulée. « Notre travail est de rectifier les faits, mais ce qu’on fait, les journalistes, se noie dans un océan de contenu », s’inquiète Marie-Ève Martel.

Son conseil pour arriver à faire la part des choses : « Vous deviendrez un meilleur consommateur de nouvelles si vous cherchez à aller plus loin et à varier vos sources ! »

Problème de fonds

Pour la journaliste, si les médias ont du mal à tirer leur épingle du jeu, c’est avant tout un problème de ressources. « Même si ça a l’air gratuit, une nouvelle, ça ne l’est pas ! » rappelle-t-elle, en évoquant notamment le temps consacré à la vérification de faits, à la recherche, aux entrevues et ainsi de suite.

Or, l’arrivée du Web a bousculé le modèle d’affaire des médias, où l’argent consacré au travail journalistique est principalement tiré de la vente d’espaces réservés aux annonces. En rendant les articles disponibles sur Internet, les journaux ont cru que les annonceurs suivraient puisque le public s’en trouvait élargi, mais ils ne savaient pas encore que les revenus publicitaires seraient plutôt « vampirisés par Facebook et Google », retrace la conférencière.

Selon elle, une partie de la solution réside dans l’aide financière provenant du gouvernement — du moment que l’indépendance des médias n’en soit pas affectée —, mais les citoyens aussi devraient se sentir concernés et faire leur part.

« Je pense que l’information est un bien public et qu’elle mérite d’être soutenue par tout le monde dans la société », insiste-t-elle.

Pourtant, à l’heure actuelle, moins d’un Canadien sur neuf paierait pour ses nouvelles, une tendance qui ne devrait pas s’améliorer de si tôt puisque les lecteurs ont développé l’habitude d’avoir un accès gratuit à la majorité des plateformes de nouvelles.

L’autrice et journaliste aura d’ailleurs l’occasion de plaider sa cause auprès du gouvernement, l’automne prochain, lors de la commission parlementaire chargée d’étudier la crise des médias d’information.

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Des accotements pour cyclistes à Sutton et à Lac-Brome

Sutton et Lac-Brome ont profité des travaux d’asphaltage du ministère des Transports en juin sur la route 139 passant sur leur territoire pour élargir les accotements et ainsi améliorer la sécurité des nombreux cyclistes qui sillonnent cette route.

La Ville de Sutton a investi un montant de 67 000 $ pour faire en sorte que les accotements aient une largeur de 1,5 mètre sur une portion d’environ 13 kilomètres entre le village et les limites de ville de Lac-Brome. 

De son côté, la Ville de Lac-Brome a injecté 31 000 $ pour élargir les accotements sur la route 139 sur une distance de 4,4 kilomètres, soit à partir de l’intersection de la route 104 jusqu’aux limites de la ville de Sutton. 

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Terrain vendu à NRC Industries: des résidents sont inquiets

Les citoyens d’un parc de maisons mobiles sont inquiets du sort qui les attend. Après des années sans eau potable, voilà que la propriétaire Solange Loiselle a vendu son terrain à l’entreprise voisine, NRC Industries, ce qui place les propriétaires de maisons mobiles qui y louent un terrain dans l’incertitude.

La vente a été conclue en début de semaine. Puis, l’annonce a été faite par courrier aux propriétaires des 29 maisons. Mme Loiselle les informait que, pour toute demande ou question, ils devaient contacter Stéphane ou Sylvain Pigeon, copropriétaires de NRC Industries.

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Elle heurte un poteau et s’enfuit

Une femme est recherchée pour avoir fui les lieux d’un accident, vendredi matin à Roxton Falls.

La conductrice d’un pick-up blanc a terminé sa course vers 4 h 15 contre un poteau d’Hydro-Québec, à l’intersection des rues Saint-Charles et de la Rivière, avant de quitter les lieux à pied.

Une enquête était toujours en cours, vendredi, pour tenter de retracer la conductrice. 

Selon un témoin, elle a quitté les lieux en vacillant sur la rue St-Charles. Il ajoute que les amis de la femme, chez qui elle fêtait quelques minutes plus tôt dans une maison voisine, lui ont suggéré de s’enfuir. Vers minuit, elle aurait fait crisser ses pneus dans la rue avant de revenir poursuivre la fête. 

« Ça a recommencé à 4 h. Avant de s’arrêter dans le fossé, elle avait frappé un autre poteau d’Hydro-Québec à 200 mètres. Elle a fait demi-tour et c’est là qu’elle a fait le dernier accident. Elle a essayé de s’enfuir, mais le camion était pris », raconte ce témoin. Elle serait par ailleurs retournée sur les lieux dans la journée.

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Deux plages sont fermées dans la région

Deux plages de la région sont fermées en raison d’une contamination bactériologique élevée, a laissé savoir le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. La baignade n’est pas permise au parc national de la Yamaska et au lac Bromont.

«La population doit s’abstenir de fréquenter [ces] plages à des fins de baignade tant qu’un avis contraire n’aura pas été diffusé par le ministère», a-t-il été annoncé par voie de communiqué. 

À Bromont, les citoyens peuvent avoir accès à la plage du Domaine naturel du lac Gale jusqu’à la réouverture de la plage, est-il souligné. 

Il est possible de connaître la qualité bactériologique des eaux de baignade des plages admissibles au programme Environnement-Plage en consultant le site Web du ministère. 

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Complexe multiservice à Dunham: le conseiller Simoneau se braque

Le projet de complexe multiservice sur lequel planche la municipalité de Dunham depuis plus de deux ans ne fait pas l’unanimité au sein des élus. Le conseiller Léo Simoneau s’y oppose farouchement.

« Le besoin criant à Dunham, ce sont les routes. On a eu un hiver rigoureux avec des gels et dégels. On a au moins 6 millions $ de travaux à faire. Alors non, ce projet n’est pas en phase finale. J’espère qu’il est en phase terminale », a clamé M. Simoneau.

La Voix de l’Est rapportait le 11 juillet que le complexe multiservice doit être érigé à proximité de l’hôtel de ville. La bibliothèque et le bureau de poste y seraient notamment relocalisés. 

On doit également y aménager un centre d’art, un bureau d’accueil touristique puis un petit centre de santé. L’initiative de longue haleine, évaluée à près de 2 millions $, nécessitera l’aide financière de Québec. 

Sécurité et visibilité

Le projet prévoit que le bâtiment où est actuellement localisé le bureau de poste, tout juste à côté de l’hôtel de ville, tombe sous le pic des démolisseurs. Selon le maire Pierre Janecek, cette décision est incontournable, principalement pour des questions de sécurité et de visibilité du complexe qui doit être érigé tout près. Le site serait transformé en aire de détente et la circulation dans la voie attenante se ferait en sens unique pour assurer la fluidité de l’accès au vaste complexe. 

De son côté, la municipalité souhaite offrir un bail à long terme à Postes Canada pour relancer ses activités dans de nouveaux locaux. Selon Léo Simoneau, cette option ne tient pas la route. « Ça n’a pas d’allure », a-t-il fait valoir, évoquant que la société d’État ne préconise pas les baux à long terme.

Statu quo

M. Simoneau estime que Dunham n’a pas besoin de relocaliser la bibliothèque et le centre d’art. « La bibliothèque actuelle est bien cotée [...] et très adéquate. Et la dame qui s’occupe du centre d’art fait un excellent travail. Pour le nombre de gens qui accèdent à ces activités, ils sont assez bien servis », a-t-il dit.

Le conseiller municipal croit par ailleurs que le projet de centre de santé ne serait pas viable. « L’ancienne caisse populaire, qui est un beau building relativement récent, est vide depuis près de trois ans », a-t-il cité en exemple.

M. Simoneau a toutefois concédé que la voie qui mène derrière l’hôtel de ville est exigüe et par conséquent potentiellement dangereuse pour ceux qui l’utilisent. 

Le site doit aussi accueillir le projet Espace Dunham, chapeauté par un consortium formé des propriétaires de la Brasserie Dunham, de la Ville et de la compagnie Kabin, présidée par Martin Delisle.

Il s’agit d’un bâtiment où seraient regroupés, pour dégustation, des produits des vignobles, des cidreries et des microbrasseries de Dunham. M. Simoneau se dit favorable à une telle initiative.

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Pornographie juvénile: un homme arrêté

Un homme de Marieville devra faire face à la justice pour des accusations relativement à de la pornographie juvénile.

Raymond Minville, 65 ans, a été formellement accusé mercredi d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile, d’en avoir eu en sa possession et d’avoir accédé à de la pornographie juvénile. I

l a été arrêté le 10 juillet par des enquêteurs de la Sûreté du Québec, spécialisés en matière d’exploitation sexuelle des enfants sur Internet. Du matériel informatique a également été saisi chez lui, pour analyse, lors d’une perquisition effectuée le jour même