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Des légumes disponibles en vrac au IGA Lambert à Bromont

Le sujet du vrac est sur les lèvres de plus en plus de consommateurs. Comment acheter sans encourager le suremballage ? Déjà précurseur dans ses façons de réduire son empreinte environnementale, le IGA Lambert de Bromont accueille depuis quelques jours ses premiers bacs de légumes en vrac.

Le Marché Lambert en a fait l’annonce le 14 novembre dernier, suscitant de nombreuses réactions. « C’est extrêmement positif, remarque Philippe St-Jean, directeur du supermarché. Ça a créé une réaction vraiment le fun. Les gens ont le goût de ça. »

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Marchés de Noël de la Haute-Yamaska: les produits locaux ont la cote

La onzième mouture des marchés de Noël de la Haute-Yamaska a débuté le dimanche 17 novembre à l’église Saint-Bernardin avec 28 exposants minutieusement sélectionnés offrant un large éventail de produits locaux.

« Avec la neige qu’on a eue, les marchés de Noël ouvrent la porte à l’atmosphère des fêtes. Ça rappelle aux gens que ça arrive vite : il faut en profiter et surtout, acheter local », soutient l’agent de développement pour les haltes gourmandes et les marchés publics de la Haute-Yamaska, Jacques Bouvier.

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Sécurité civile à Sutton: un nouveau plan testé et approuvé

Le conseil municipal de Sutton a adopté récemment son plan révisé de sécurité civile. Le plan a été présenté aux différents services municipaux juste à temps avant la tempête automnale qui a coupé en deux certains chemins et privé d’électricité plusieurs centaines de citoyens.

Le plan précédant avait été adopté en 2013. La révision complète a été faite dans les derniers mois afin de s’adapter au nouveau guide publié par le ministère de la Sécurité publique du Québec. Le plan est désormais plus simple et nécessite moins de mises à jour lorsqu’il y a des mouvements de personnel.

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Les jeunes de la province grimpent à Granby

Plus de 75 jeunes âgés de 7 à 13 ans ont pris part dimanche au circuit de développement, le volet récréatif, de la Coupe Québec d’escalade de la Fédération québécoise de la montagne et de l’escalade qui s’arrêtait au centre d’escalade O’Bloc de Granby.

« C’est une façon de faire participer les jeunes à une forme de compétition plus amicale pour éviter que le stress de performance embarque et pour leur montrer à quoi ressemble une compétition d’escalade. C’est une première pour beaucoup d’entre eux et ça les prépare s’ils veulent faire le saut dans le volet compétitif l’année prochaine », explique le copropriétaire du centre d’escalade O’Bloc, Pascal Rodrigue.

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Déraillement d’un train à Bolton-Ouest: «C’est inquiétant», estime Louis Villeneuve

Des représentants de l’Alliance du corridor ferroviaire Estrie Montérégie (ACFEM) se sont déplacés sur les lieux du déraillement à Bolton-Ouest afin de constater l’état du chemin de fer. Préoccupés, ils interpellent les gouvernements pour que des actions soient portées. Respectivement président et vice-président de l’ACFEM, les maires de Bromont (Louis Villeneuve) et de Farnham (Patrick Melchior) ont rejoint sur les lieux, dimanche matin, les maires de Lac-Brome (Richard Burcombe), de Bolton-Ouest (Jacques Drolet) et de Sherbrooke (Steve Lussier).

Drame évité

« Pour nous, c’était hyper important d’être là parce que c’est un déraillement, explique M. Villeneuve en insistant sur le dernier mot. L’ACFEM est là pour la sécurité, on veut rendre cette voie ferrée sécuritaire. Et c’était important d’être là en appui au maire de Bolton-Ouest. Ce déraillement-là aurait pu avoir des conséquences beaucoup plus graves. Trois cents mètres plus loin, il y a des wagons de propane qui sont stationnés. Tout près du déraillement, il y a un cours d’eau qui se déverse dans le lac Brome, qui est notre source d’eau potable. »

À LIRE AUSSI: Un train déraille à Bolton-Ouest [VIDÉO]

Sur le même tronçon circulent également le Orford Express et ses passagers. Ce train est par ailleurs stationné à Bromont jusqu’à nouvel ordre. Il venait de laisser des passagers à Bromont et s’en retournait à Orford lorsqu’il s’est arrêté dans la voie d’évitement pour laisser passer le train de marchandises, explique M. Villeneuve. Il a dû rebrousser chemin vers Bromont.

Si la cause du déraillement n’est pas connue pour l’instant, il souligne que l’état de la voie ferrée soulève des questions. Le maire de Bolton-Ouest, Jacques Drolet, indiquait samedi que les rails étaient en mauvais état.

« Un train de marchandises comme ça, ça avance à peine. On peut quasiment les dépasser à la course à pied », illustre le président de l’ACFEM. 

Pour qu’un train déraille à cette vitesse, « il y a un problème, croit-il. Ce que j’ai vu ce matin, c’est inquiétant. [...] Il faut arrêter de parler de sécurité et passer aux actes. Maintenant. Là, on a juste des rapports. Il va se passer quoi ? On interpelle les gouvernements là-dessus. »
L’ACFEM travaille sur un projet de 300 millions de dollars en trois volets. Premièrement, la mise à niveau de la totalité de la voie ferrée. Deuxièmement, l’amélioration de la fluidité du transport de marchandises. Et finalement, la mise en service d’un train de passagers entre Montréal et Sherbrooke.

Récemment, un sous-comité présidé par Patrick Melchior a été mis en place pour se concentrer uniquement sur la sécurité de la voie ferrée. La première rencontre du sous-comité est mardi. L’ACFEM se rencontrera ensuite jeudi. Le déraillement de samedi sera évidemment abordé.

Réparations effectuées

Un ordre ministériel émis le 6 septembre dernier par le ministre des Transports du Canada, à l’époque Marc Garneau — le nouveau conseil des ministres du gouvernement Trudeau n’est pas encore connu — venait d’imposer des mesures au propriétaire de ce chemin de fer.

« Lors d’une inspection en mai dernier, les inspecteurs de Transports Canada ont identifié plusieurs lacunes sur une section de 125 miles (201 km) de la voie ferrée appartenant à Central Maine & Quebec Railway (CMQR), entre Farnham et Lac-Mégantic, affirmait alors le ministre dans une déclaration. Entre autres, la présence de rails et de traverses défectueux ainsi que des situations de ballast colmaté et de boue ont été observées à certains endroits. Un examen de la documentation et une analyse des données provenant d’inspections ultrasoniques réalisées par CMQR ont également révélé la présence de 253 rails défectueux sur ce même tronçon. Le ministère a immédiatement agi en ordonnant que CMQR effectue les réparations de toutes les irrégularités, augmente la fréquence de ses inspections ultrasoniques, et fournisse les résultats de ces inspections à Transports Canada. Depuis, CMQR a informé Transports Canada que les 253 défectuosités avaient été corrigées sur cette section de la voie ferrée. Une limite de vitesse de 10 miles à l’heure (16 km/h) a également été mise en vigueur sur certains tronçons comme mesure de sécurité additionnelle. »

L’ordre ministériel prévoyait notamment trois inspections par ultrason sur tout le tronçon avant septembre 2020 et que les résultats soient remis à Transports Canada pour analyse, le maintien de la limite de vitesse déjà en vigueur sur certaines sections jusqu’à ce que les correctifs aient été apportés et que les inspecteurs de Transports Canada aient complété leurs vérifications ainsi que la réalisation d’un examen interne sur les procédures d’inspection et d’entretien des voies ferrées. 

Les représentants de Transports Canada devaient s’assurer que les correctifs avaient été réalisés dans les règles de l’art. 

Émilie Simard, directrice des communications du ministère, précise que CMQR a réalisé des tests en octobre et effectué les réparations requises, incluant celles au niveau du tronçon où a eu lieu le déraillement de Bolton-Ouest. Le ministère a envoyé deux inspecteurs sur le site, dimanche, pour avoir plus de détails et s’assurer que l’entreprise a suivi les mesures imposées par l’ordre ministériel.

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Défilé de Noël de Granby: le temps des Fêtes est lancé [PHOTOS]

Le coup d’envoi au temps des fêtes a été donné, samedi en fin d’après-midi, alors que le père Noël s’est amené à Granby dans le cadre du traditionnel défilé.

Quelque 25 000 personnes au cœur jeune se sont massées aux abords de la rue Principale pour voir passer une soixantaine de tableaux réunis sous le thème « Il était une fois... ». Un événement couronné de succès, selon le comité organisateur.

Il faut dire que la première bordée de neige importante a su installer un goût des fêtes.

« On a eu des années où on était quasiment dans les tropiques, alors cette année les gens ne peuvent pas dire qu’on n’a pas l’impression que Noël est arrivé », commente Fanny-Ysa Breton, codirectrice générale et responsable des événements chez Commerce Tourisme Granby région.

Sachant d’avance qu’il allait faire froid, mais beau, l’équipe a pu se préparer en conséquence. « J’ai six couches de vêtements ! lance le père Noël avant d’aller s’installer dans son traîneau. Mais juste le regard des enfants me réchauffe. »

Non loin de là, un train plein de jeunes chanteurs s’apprêtait à envoûter le public. La jeune Corine Beauregard était parmi eux. Élève à l’école Haute-Ville, elle fait partie de l’ensemble vocal La Voix des vents. Ses amies et elle étaient accompagnées de la troupe de chant L’Envol, de l’école secondaire L’Envolée. 

« On se prépare depuis septembre pour chanter les chansons de Noël », dit-elle.

Députés distributeurs de friandises

Les députés François Bonnardel (Granby) et Andréanne Larouche (Shefford) étaient aussi de la partie et distribuaient des bonbons aux enfants. Difficile de leur demander leurs impressions sur l’événement lorsqu’ils distribuent des bonbons aux enfants, mais ils se sont prêtés au jeu. « Bonjour ! Joyeuses fêtes ! Les enfants, partagez-vous ça ! s’enthousiasme M. Bonnardel, son sac plein de friandises. C’est une façon pour moi de rester proche du monde. Peu importe le rôle que j’ai à jouer. En 2007 j’étais là, 2012 j’étais là, 2019 je suis encore là ! »

« C’est mon premier défilé de Noël en tant que députée, confie Mme Larouche avant de lancer des bonbons. Noël, c’est toujours particulier. Comme députée, c’est magique. C’est tellement un temps de l’année qui est important... »

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Un train déraille à Bolton-Ouest [VIDÉO]

Un train a déraillé à Bolton-Ouest, samedi vers 16 h 30. Six wagons contenant du papier et du bois, selon nos informations, se sont renversés à la hauteur du chemin de Brill.

Dans ce secteur, les rails appartenant à Central Maine & Quebec Railway sont abimés, mais il se pourrait que le déraillement ait été provoqué par un problème technique, selon Jacques Drolet, maire de Bolton-Ouest. Celui-ci s’attendait à ce que des représentants de l’entreprise propriétaire du chemin de fer arrivent en début de soirée.

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Aucun danger

« Le mot d’ordre, c’est qu’il n’y a aucun produit dangereux et aucun danger pour la population », assure Marc-Antoine Fortier, capitaine à la prévention et à la logistique du Service incendie de Sutton et de Lac-Brome, qui couvre le territoire de Bolton-Ouest.

Le service incendie a été appelé sur les lieux, de même que des représentants de la municipalité et du Canadien National. Les mesures d’urgence ont été déployées.

« La route a été sécurisée et la compagnie a sécurisé tous les wagons restants », précise Jean-François Grandmont, directeur général de Bolton-Ouest.

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Deux candidats aux élections partielles de Sutton

Les électeurs du district numéro deux de Sutton seront bel et bien appelés aux urnes, le 15 décembre.

John Hawley et Dominique Parent ont déposé leur candidature pour remplacer la conseillère démissionnaire Diane Duchesne. 

M. Hawley a récemment pris parole à la séance du conseil de novembre pour dénoncer la décision des élus concernant la dérogation mineure demandée par ses nouveaux voisins, rue Waterhouse. 

Ces voisins souhaitent démolir la maison et reconstruire dans un champ, loin de la route, plutôt qu’à son emplacement actuel, trop près d’un ruisseau, ou dans le verger où des arbres devraient être coupés. 

Dominique Parent, qui travaille pour Héritage Sutton, a été conseillère de 2009 à 2013 sous l’administration de Pierre Pellan. 

Elle a également été l’organisatrice de Diane Duchesne durant la campagne électorale de 2017. 

Le scrutin se tiendra le 15 décembre de 10 h à 20 h. Le vote par anticipation aura lieu le 8 décembre de 12 h à 20 h. 

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Deux nouveaux conseillers à Abercorn

Il n’y aura pas d’élections à Abercorn pour pourvoir les postes de conseillers des sièges 1 et 6. Le départ des conseillers Alain Sylvestre et Derek Ewens a nécessité l’ouverture des candidatures pour des élections partielles.

Or, seulement deux personnes ont déposé leur formulaire de candidature avant la date limite, vendredi dernier. 

Éric Bissonnette et François Cusson ont été élus par acclamation. M. Cusson travaillait ces dernières années pour les Entreprises Denis Cusson, qui soumissionnaient régulièrement aux appels d’offres de déneigement jusqu’à ce que le propriétaire, le frère du nouveau conseiller, décide de tout vendre cet automne. 

Douanier à la retraite, François Cusson est particulièrement intéressé par les loisirs. « Depuis l’âge de 12 ans que je suis impliqué dans les loisirs. 

Les loisirs, ça unit, ça amène les gens ensemble. » M. Bissonnette est pour sa part propriétaire de Maçonnerie Bissonnette et fils de l’ancien maire d’Abercorn Jean-Charles Bissonnette. 

Éric Bissonnette suit la politique municipale et songeait à s’impliquer depuis un moment déjà.

« Je vais aller voir comment ça marche pour voir ce que je peux faire, commente le père de famille. Il faut gérer l’argent le mieux possible. Je vais écouter ce que les gens ont à dire et ce n’est pas juste mes idées à moi qui sont bonnes. » 

Ils ont été assermentés vendredi. Le premier conseil des nouveaux élus est le 25 novembre.

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Une mère de trois enfants recherchée

La famille de Kimberley Greig était à la recherche d’informations, samedi, qui permettraient à la Sûreté du Québec de la retrouver. Durant la nuit, le corps policier national a également diffusé un avis de recherche.

La Cowansvilloise dans la mi-trentaine était partie travailler en début d’après-midi, vendredi, mais elle ne s’est jamais rendue sur les lieux de son travail. 

Selon ses proches, sa voiture aurait été retrouvée dans le stationnement du bar Salon billard de Cowansville. Ces informations n’ont toutefois pas été confirmées par la SQ. 

Elle a supprimé son compte Facebook et ne répond pas aux appels de sa famille inquiète, ce qui n’est pas dans ses habitudes.

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Temps durs pour les vignerons

Les vignerons sont sur le pied de guerre. Depuis plus d’une semaine, ils se démènent afin de protéger leurs vignes du froid polaire annoncé cette fin de semaine. L’abondante neige au sol rend le travail difficile dans les champs. Aux différents domaines viticoles de la région contactés par La Voix de l’Est, l’huile de bras est requise et tout le monde est mis à contribution.

À L’Orpailleur, sur le chemin Bruce, à Dunham, c’est du jamais vu. « Cela fait deux ans que le mois de novembre n’est pas à notre avantage, indique Charles-Henri de Coussergues, copropriétaire du vignoble. En 37 ans, je n’ai pas le souvenir d’en avoir arraché autant que cette année. »

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Investissement de plus de 2 millions pour Agriclé

Les affaires roulent pour l’entreprise Agriclé. La PME familiale a investi plus de 2 millions $ pour construire de nouvelles installations à Sainte-Cécile-de-Milton et y déménager son siège social. L’objectif visé : être mieux outillée pour composer avec sa croissance rapide.

Spécialisée dans la distribution et la vente au détail dans les domaines agricole, résidentiel et industriel, Agriclé avait auparavant pignon sur rue à Saint-Dominique. Mais sa relocalisation était devenue incontournable. « On perdait de l’efficacité. On avait exploité le coin au maximum », explique le président de l’entreprise, René Cloutier.

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Menaces de mort envers des animaux: «On est carrément terrorisés»

Après les trois chats, vraisemblablement assassinés, retrouvés morts il y a quelques jours dans une piscine à Cowansville, voilà qu’un homme menacerait de tuer des chiens dans le même quartier, soit le secteur du boulevard J.-A. Deragon et la rue des Pivoines. La propriétaire d’une des bêtes, Chantal Godbout, craint pour sa sécurité et celle des animaux dans cette zone.

Le 2 novembre, Chantal Godbout et son conjoint marchaient avec leur chien Arthur, sans laisse, dans le boisé à quelques pas de chez eux. Les propos tenus par un individu «hystérique et agressif», croisé dans le sentier, ont chamboulé le couple.

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Ciné-vert à Cowansville: huit documentaires en sept mois

Le vert est une couleur qui va bien avec Cowansville. Dans les dernières années, on y a vu des marches pour l’environnement, mais aussi l’émergence de différentes initiatives écoresponsables. Un comité vert y a d’ailleurs vu le jour. Après une conférence sur la tendance zéro déchet, le comité revient à la charge avec une programmation spéciale en collaboration avec le cinéma Princess.

Ciné-vert mettra à l’affiche un documentaire portant sur l’environnement par mois, pendant sept mois. La projection sera toujours suivie d’une discussion avec un représentant d’organismes locaux.

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Une orthophoniste d’ici récompensée

L’orthophoniste Paméla McMahon Morin a récemment reçu la bourse Raymond-Hétu, dans le cadre d’une cérémonie tenue par l’Ordre des orthophonistes et audiologistes du Québec (OOAQ) pour reconnaître l’excellence de ses membres.

Mme McMahon Morin a reçu cette récompense pour sa participation, notamment pour son allocution, au congrès Atypical Interaction Conference, qui s’est déroulé en Finlande en juin dernier. 

L’événement «traitait de l’interaction avec des personnes ayant des difficultés de communication et de comment une collaboration, au travers de l’interaction, permet une pleine participation sociale.» 

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Léger déficit à Val-des-Cerfs

L’ajout de services aux élèves plombe légèrement les finances de la commission scolaire du Val-des-Cerfs.

Déposés cette semaine, les états financiers 2018-2019 de l’organisme desservant Brome-Missisquoi et la Haute-Yamaska affichent un résultat net déficitaire de 1 503 870 $, sur un budget de 204 828 787 $.

« Ce n’est pas inquiétant », précise Nathalie Paré, directrice du Service des ressources financières de la commission scolaire. 

Les charges supérieures aux revenus sont surtout attribuables à l’octroi de services supplémentaires aux élèves — enseignants supplémentaires, orthopédagogie ou techniciens en éducation spécialisée, par exemple — qui ne pouvaient être budgétés d’avance, comme ceux offerts aux nouveaux arrivants.

« On a eu l’arrivée de plusieurs immigrants l’an passé, avec des réalités qui font en sorte qu’on doit ajouter nécessairement de la francisation. Souvent, il y a aussi des suivis particuliers pour les faire bien cheminer dans le système », dit Mme Paré soulignant que certains ont vécu des situations difficiles dans leur pays d’origine.

« La population étudiante n’est pas toujours équivalente d’une année à l’autre », résume Mme Paré.

Choix budgétaires

Val-des-Cerfs aura donc à faire « des choix budgétaires différents » en 2019-2020 pour éviter d’autre déficit. 

« On est en planification d’action. Ça ne veut pas nécessairement dire des coupes ; ça va être de profiter de certaines opportunités », dit Nathalie Paré, comme de retarder le remplacement de personnes en arrêt de travail.

« Aucune réduction ne se fait sans mal, mais on veut que ça fasse le moins mal possible. »

Les services directs à l’élève ne seront pas touchés, assure-t-elle. « On ne coupe ni dans le nombre de classes, ni dans les profs. »

Le déficit accumulé de Val-des-Cerfs se chiffre à 3 859 471 $.

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Pas d’Opération Nez rouge dans Brome-Missisquoi cette année

Le territoire de Brome-Missisquoi ne sera pas desservi par Opération Nez rouge cette année.

Le Centre d’action bénévole (CAB) de Cowansville a pris la décision de ne pas être le maître d’œuvre du service de raccompagnement pour une deuxième année, par manque de temps et de ressources.

Demka Bélec, directeur général du CAB de Cowansville, relève qu’outre les soirées de raccompagnement, l’organisation préalable d’Opération Nez rouge nécessite énormément de temps.

«Ça commence six mois à l’avance et il faut trouver des commanditaires», souligne notamment M. Bélec. 

«Il fallait faire un choix entre maintenir nos opérations ou tenir Nez rouge», poursuit-il.

Cette décision a entre autres été motivée par le déménagement à venir du CAB de Cowansville qui monopolise le personnel. 

Une annonce à ce sujet sera faite au courant de la semaine prochaine, a souligné M. Bélec. «On a lancé un appel à tous, mais personne n’a pris contact avec nous pour reprendre le service», a-t-il indiqué.

La campagne d’Opération Nez rouge se tiendra du 29 novembre au 31 décembre prochain.

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Le plastique dans la mire de Lassonde

Le géant québécois du jus Lassonde poursuit ses efforts pour rendre ses produits écoresponsables. L’entreprise rougemontoise a lancé vendredi une boîte à boire de jus de pomme Oasis de format 200 ml assortie d’une paille en carton. Il s’agit d’une première en Amérique du Nord.

La nouvelle paille en carton est entièrement fabriquée à partir de papier recyclable, tout comme le contenant constitué en majorité de papier. Pour ce projet, Lassonde a travaillé en collaboration avec Tetra Pak, qui produit des pailles en carton en Europe depuis juillet 2019. 

L’initiative constitue un premier pas dans la volonté de l’entreprise d’introduire des solutions de remplacement aux pailles de plastique d’ici 2025.

 «Lassonde devient ainsi le premier manufacturier de jus nord-américain à tester la paille de carton pour ce type de contenant, une innovation en matière d’emballage alimentaire», affirme Jean Gattuso, président et chef de l’exploitation chez Lassonde.

Partenaires

Les 180 000 contenants de jus de pomme à 100 % en format individuel sont disponibles en exclusivité dans 14 épiceries IGA et 10 restaurants St-Hubert du Québec. 

Claire Bara, vice-présidente exécutive et directrice générale, marketing, gestion des revenus et développement de produits chez Lassonde, estime qu’ils devraient être écoulés entre 4 et 6 semaines. Elle indique que les deux entreprises choisies devaient être québécoises et avoir le même souci environnemental que Lassonde. Aucune des succursales (IGA ou St-Hubert) de la région ne figure toutefois parmi les participants.

Pour St-Hubert, ce partenariat allait de pair avec la mission du restaurant qui «est conscientisé depuis longtemps à l’importance de procédés écoresponsables, des initiatives qui, nous l’espérons, donneront envie à l’industrie d’emboiter le pas», soutient Richard Scofield, président des Rôtisseries St-Hubert.

L’instauration de boîtes de livraisons et emballages recyclables et compostables, l’implantation de collecte de matières résiduelles dans près de 90 % de ses établissements et sa flotte de voitures de livraison électriques font partie des initiatives vertes du restaurant.

Notons également que les pailles de plastique ont été bannies de tous les restaurants en août 2018.

Quant à lui, Luc L’Archevêque, vice-président principal mise en marché et directeur général Québec chez IGA, se dit « fier » de collaborer à ce test de marché, le qualifiant comme étant une « initiative avant-gardiste ».

Recherche et développement

Avant d’être commercialisé, Claire Bara relève que le produit a été éprouvé dans un environnement contrôlé. 

«Maintenant, il fallait le mettre dans la vraie vie pour avoir un feedback à grande échelle», lance-t-elle.

Cette innovation a aussi posé des défis techniques. À l’inverse de la paille de plastique, celle en carton est rigide. L’orifice du contenant a ainsi été déplacé sur le côté.

Outre ce projet, Mme Bara souligne que de nombreuses initiatives ont été déployées à l’interne au niveau de la production. Lassonde a notamment réduit le poids de ses emballages et a diminué la quantité d’eau utilisée dans ses procédés de refroidissement et d’assainissement. 

Après l’instauration de ces pratiques, l’objectif était d’inclure le consommateur dans le mouvement écoresponsable de Lassonde.

Les consommateurs qui désirent transmettre leur impression peuvent le faire au www.oasis.ca/paille.

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Booktubeur, ça te tente ?

Pour encourager la lecture chez les ados, on a trouvé une idée stimulante et tout à fait dans leurs cordes : les inviter à devenir booktubeurs le temps d’un concours. La troisième édition de « Livre-toi : concours booktube » leur permet de soumettre une critique littéraire sous forme de capsule vidéo. On tourne !

L’initiative s’adresse aux jeunes de 12 à 17 ans qui fréquentent le secondaire et qui ont envie de partager leur coup de coeur littéraire en se servant d’une caméra et des réseaux sociaux, des outils qu’ils connaissent bien.

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Nouveau record pour les sports d’hiver dans la région

L’arrivée hâtive de la neige et du temps froid fait assurément pester les agriculteurs qui n’ont pas terminé les récoltes de maïs, mais elle permet de battre de nouveaux records pour la pratique de sports d’hiver.

C’est du moins le cas au Centre d’interprétation de la nature du lac Boivin à Granby, qui a tracé mercredi les pistes de son réseau de ski de fond. « C’est un record d’ouverture. On n’a jamais fait ça un 13 novembre », a lancé jeudi le directeur général de l’endroit, Mario Fortin.

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Gare aux «éditeurs prédateurs»: grandes promesses, grandes déceptions

Publier gratuitement le fruit de mois, voire d’années de recherche, et obtenir un rayonnement international? C’est ce que proposent plusieurs maisons d’éditions en ligne basées en Europe de l’Est à des universitaires qu’ils sollicitent par courriel. Un stratagème qui fait peu de victimes, mais qui peut leur nuire beaucoup plus que les aider.

«Bonjour Mme Martel. Mon nom est Ana Timbalariiu, et je suis éditeur [sic] aux Éditions Universitaires Européennes. Vos travaux dans le domaine de journalisme a [sic] attiré notre attention. Si vous disposez de recherches qui ne sont pas encore publiées (thèse, monographie, manuel…etc.) autour de la même thématique, auriez-vous l’intérêt de les publier avec nous?»

Un courriel auquel l’auteure de ces lignes n’a pas donné suite, étant donné le français approximatif de l’invitation, dans laquelle les Éditions universitaires européennes proposent de prendre en charge «tous les frais liés à la publication et à la distribution mondiale» de l’oeuvre, dans ce qui est appelé «le processus de publication le plus simple et efficace de toute l’industrie du livre».

Quelques jours plus tard, la fameuse Ana est revenue à la charge. «Cela m’attristerait de ne pas voir votre travail publié chez nous. Je vous prie de prendre le temps de reconsidérer notre offre avant de la refuser trop hâtivement», écrivait-elle, ajoutant que plus de 250 000 auteurs à travers le monde avaient bénéficié d’une publication internationale et gratuite, dont certains seraient devenus des best-sellers

«Une plaie»

Trop beau pour être vrai? Probablement!

Plusieurs universitaires interrogés par La Voix de l’Est ont qualifié de «plaie» la sollicitation des pseudo-éditeurs de ces plateformes, qui essentiellement, publient des copies numériques des thèses et mémoires sur des plateformes numériques comme Amazon, en plus d’en imprimer à la pièce. Tous ont d’ailleurs indiqué avoir été approchés plusieurs fois.

«C’est une arnaque bien connue en milieu universitaire, confirme Colette Brin, professeure titulaire au Département d’information et de communication de l’Université Laval. On est constamment sollicités pour des colloques, des revues et des éditeurs bidon.»

Le Granbyen Marc-François Bernier, auteur et professeur au Département de communications de l’Université d’Ottawa, a lui aussi été sollicité. «Ça doit faire sept ou huit ans que je les connais, se rappelle-t-il. Ils voulaient publier ma maîtrise ou ma thèse; c’est souvent par là qu’ils entrent en contact avec les gens. Ce sont des maisons d’édition sans crédibilité qui publient n’importe quoi. C’est toxique.»

Lui-même met en garde plusieurs de ses étudiants ayant été approchés par ces maisons d’édition. «Je leur ai dit: “sauvez-vous!”, lance l’auteur. Il n’y a rien de scientifique à ces éditeurs, qui en plus te laissent faire tout le travail. C’est plutôt de l’auto-édition assistée qui te demande ensuite d’acheter des exemplaires. Les auteurs sont vraiment les dindons de la farce dans cette histoire.»

Éventuel profit «abyssal»

Selon nos sources, les éditeurs «prédateurs» nuisent souvent beaucoup plus que les bénéfices qu’ils promettent à leurs «proies».

Les probabilités de s’enrichir grâce à ces publications sont d’ailleurs plutôt minces, soulignait déjà Jean-Daniel Bourgault, bibliothécaire responsable à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), dans un texte publié en 2016.

«Les revenus des ventes, s’il y en avait, vont d’abord à eux, et seulement après un nombre significatif de ventes verrez-vous (peut-être) des royautés…», mentionne-t-il, partant du fait que la plupart des recherches sont déjà accessibles gratuitement en ligne dans des répertoires de recherche libres de droits.

«Leur principe est simple : à la manière de ces jeunes orphelines éplorées de Côte d’Ivoire qui demandent votre aide en vous offrant leurs millions, c’est dans le nombre de “cibles”(vous) que se situe leur marge de profits. S’ils contactent disons 20 000 personnes et finalement parviennent à ajouter 500 titres à leur fonds, ils finiront bien par faire leurs frais, et ce, sans trop d’effort puisque le travail sera assumé par ces 500 travailleurs volontaires non payés. Il suffit donc de les recruter», ajoute-t-il.

«Les gens, qui sont derrière cette maison d’édition, ont, je pense, de bons algorithmes pour nous suivre et cherchent dans les bonnes banques de données. Je me rappelle que certains “éditeurs” te demandent d’investir dans le système d’impression pour lancer la production. Donc, tu dois vendre plusieurs copies pour te refaire et l’éventuel profit est minimal, abyssal, même», commente le Gatinois Jean-Sébastien Barbeau, également chercheur associé à l’Institut français de presse de l’Université Panthéon-Assas.

Plus nuisible que bénéfique

Qui plus est, la mention de ces éditeurs dans un curriculum vitae peut nuire à la crédibilité des auteurs, allègue M. Bernier. 

«Pour être reconnu comme un professionnel de recherche, on doit avoir un bon dossier et être publié. Mais les universités ne se contentent pas seulement de regarder combien de fois tu as été publié, mais aussi où. Être publié là n’a aucune valeur; au contraire, quand on voit qu’un candidat est publié par ces plateformes, on comprend qu’il n’a pas fait les vérifications nécessaires», dit-il.

Les «éditeurs prédateurs» misent à la fois sur le besoin d’être publiés des universitaires, mais aussi sur leur désir d’être reconnus par leurs pairs.

«C’est plutôt mal vu pour les chercheurs d’avoir publié dans ces maisons d’édition, mentionne Marie-Ève Carignan, professeure agrégée au Département de communication de l’Université de Sherbrooke. On doit mettre en garde nos étudiants, car ils ne savent généralement pas ce que c’est et certains deviennent très excités à l’idée qu’on veuille les publier.»

«Dans votre CV, la présence d’un “livre” publié aux Éditions universitaires européennes est potentiellement toxique. Les gestionnaires sérieux des agences de financement et les employeurs scientifiques ne s’y laisseront pas prendre. À éviter absolument, surtout pour les jeunes chercheurs qui sont les plus vulnérables parce qu’en début de carrière», soulignait déjà
M. Bourgault en 2016.

«Pour plusieurs, la publication de leur recherche est très nichée, renchérit M. Barbeau. Je ne connais personne qui est tombé dans le panneau, mais si c’était le cas, je ne suis pas certain qu’ils voudraient s’en vanter.»

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Marché de Noël de Sutton: un incontournable dans la région

Pour une neuvième année consécutive, des artisans, artistes et producteurs seront réunis au cœur du village de Sutton pour offrir des choix de cadeaux de Noël originaux aux consommateurs de la région. Au fil des ans, le Marché de Noël de Sutton est devenu un incontournable dans la région de Brome-Missisquoi et continue de se distinguer.

Il y a dix ans maintenant, Sutton recevait l’émission La petite séduction avec l’artiste invité Grégory Charles. L’équipe, qui s’était formée pour le recevoir de façon mémorable pour l’occasion, a choisi de poursuivre leur collaboration l’année suivante en organisant un tout premier marché de Noël.

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Déménagement temporaire du poste de police de Bromont

En raison d’une émanation de gaz qui incommode des employés, les bureaux administratifs du Service de police de Bromont sont temporairement relocalisés à l’hôtel de ville pour une durée indéterminée, a fait savoir la Ville par communiqué, jeudi.

Le Service des travaux publics bromontois cherche actuellement la source du problème. 

«La direction du Service de police, préoccupée pour le bien-être et la santé du personnel, a décidé de prendre toutes les mesures disponibles pour rendre un environnement de travail sain à son personnel administratif et pour apporter des correctifs pour régler le problème», mentionne Catherine Page, responsable des communications à Bromont. 

Le service de patrouille et la réponse aux urgences se poursuivent normalement malgré cette relocalisation. 

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Sauvetage inusité sur la rivière Noire

Un sauvetage inusité s’est déroulé jeudi matin sur la terrasse Bellevue, à Saint-Valérien-de-Milton alors que les pompiers sont venus en aide à un cerf de Virginie coincé par les glaces dans la rivière Noire.

La Sûreté du Québec a été avisée par une citoyenne riveraine vers 7 h 15 que le cervidé se serait retrouvé coincé sur la glace aux abords de la rivière, incapable de retourner sur la rive, a indiqué le sergent Claude Denis. 

Les pompiers de Saint-Valérien-de-Milton ont par la suite été appelés à intervenir sur les lieux.

Ceux-ci ont toutefois sollicité l’aide de leurs collègues d’Acton Vale en raison du caractère délicat de l’opération.

« Les pompiers d’Acton Vale ont un service de sauvetage nautique, explique le capitaine Denis Lambert du service des incendies de Saint-Valérien-de-Milton. Comme pompiers on ne pouvait pas aller nous-mêmes sur le lac gelé. »

Une fois de retour sur la terre ferme, le cerf de Virginie s’est enfui des lieux. « On l’a suivi un peu pour s’assurer qu’il ne retourne pas dans l’eau », mentionne M. Lambert.

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J'inviterai l'enfance: éveiller les enfants à la culture

Peu d’artistes peuvent se vanter d’avoir exposé leurs premières œuvres à 3 ou 4 ans. Et pourtant, la nouvelle œuvre accrochée à la galerie Arts Sutton a été réalisée par une vingtaine d’élèves de la prématernelle au Jardin d’enfants de Sutton en collaboration avec l’artiste bromontoise Lyse-Anne Roy. Une initiative qui s’inscrit dans le projet pilote J’inviterai l’enfance qui vise à éveiller les enfants à la culture et à pousser leur créativité.

Il y avait foule au vernissage du projet, jeudi soir à la galerie suttonaise. Une vingtaine de jeunes qui couraient et s’agitaient joyeusement dans la galerie, leurs parents admiratifs du travail accompli et une poignée de passionnées qui ont mené le projet à bout de bras depuis décembre 2017.

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Excellence en tourisme: les efforts de la Maison Boire sont récompensés

La Maison Boire de Granby s’est démarquée lors des troisièmes Prix excellence tourisme, remis jeudi à Drummondville par l’Alliance de l’industrie touristique du Québec.

Le restaurant de la rue Court appartenant à Brian Proulx s’est mérité le grand prix dans la catégorie Initiative en tourisme durable pour ses efforts visant à devenir écoresponsable et autosuffisant par la production de ses propres aliments de base et l’utilisation d’autres denrées locales.

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Une subvention de 155 000 $ pour la francisation à Mont Sutton

Mont Sutton a pu bénéficier d’une enveloppe de 155 000 $ du gouvernement du Québec pour son programme de francisation en milieu de travail.

Depuis quelques semaines déjà, onze anglophones et allophones participent à un projet pilote, offert par la station de ski en collaboration avec la commission scolaire Eastern Townships et la Corporation d’employabilité et de développement économique communautaire (CEDEC), afin de développer leurs compétences en français tout en ayant un emploi après la formation. Ce projet permet à la station de répondre à ses besoins en main-d’œuvre, alors que le recrutement est une montagne à surmonter chaque année pour l’entreprise. 

Durant les seize semaines de cours (dix à l’automne et six au printemps), les étudiants reçoivent un salaire de la part de Mont Sutton. Durant l’hiver, ils occuperont un emploi à la station. Pour les saisons sans ski, un emploi à Mont Sutton ou chez un partenaire touristique de Sutton leur sera offert. 

Le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale a octroyé une subvention de 106 000 $ pour permettre de développer les formations Francisation en milieu touristique et Service à la clientèle en français en milieu touristique. 

Ce soutien permettra aussi de payer les travailleurs pendant leur formation. Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur contribue aussi à la hauteur de 48 800 $ pour les coûts de la formation. 

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Le Groupe d'arts multidisciplinaires s’emballe pour Noël

Les membres du Groupe d’arts multidisciplinaires (GAM) s’emballent pour Noël. Toiles, cartes, photographies et vêtements : les amateurs d’art pourront faire leurs emplettes des fêtes avec la vente d’atelier qui aura lieu les 23 et 24 novembre prochains au centre culturel France-Arbour.

Le GAM s’emballe pour Noël, le nom qu’ont donné les artistes à l’initiative, s’enracine tranquillement comme tradition granbyenne. L’initiative lancée il y a trois ans permet aux membres du GAM de faire connaître leurs créations et de rencontrer de nouveaux visages.

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Interdiction de stationner sur l’Avenue Saint-Paul à Saint-Césaire

Le conseil municipal de Saint-Césaire a autorisé la modification de la signalisation d’interdiction de stationnement sur le tronçon de l’avenue Saint-Paul compris entre les rues Saint-François-Xavier et de Versailles.

Il sera désormais interdit de se stationner sur le côté de la rue faisant face à l’école Saint-Vincent et au Complexe funéraire Desnoyers. 

« Le tout a pour effet d’améliorer la fluidité de la circulation et de sécuriser le passage des piétons dans ce secteur », a expliqué la directrice générale de la municipalité, Isabelle François. 

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L'adolescente disparue est retrouvée saine et sauve à Granby

Laurianne Carrier, une adolescente de 15 ans portée disparue depuis lundi, a finalement été retrouvée saine et sauve jeudi soir à Granby.

L’adolescente avait été vue pour la dernière fois à l’école J.-H.-Leclerc sur l’heure du dîner lundi et n’était pas retournée à ses cours ni dans sa famille d’accueil. 

Son père Steve Carrier s’inquiétait de la fugue de sa fille, qu’il élevait seul avant qu’elle soit placée dans une famille d’accueil. 

On craignait notamment que l’adolescente puisse se trouver en présence de personnes majeures avec l’intention de quitter Granby, selon le Service de police de Granby.