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Près de 3M$ pour une technologie propre

Le consortium regroupant GE Aviation et la firme ontarienne Fibos bénéficiera d’un soutien financier de 2,92 millions de dollars de la part d'Ottawa pour développer des capteurs de turbine à gaz capables de fournir, avec une grande précision, des mesures de température et de pression en temps réel. Cette avancée permettra notamment de réduire la consommation de carburant des moteurs produits par GE.

L’élu en a fait l’annonce vendredi dans les locaux de GE Aviation, qui bénéficiera avec Fibos de cette aide financière, accordée par Technologies du développement durable Canada (TDDC) visant à soutenir les entreprises canadiennes dans le développement de technologies propres.

"Nous pouvons être fiers d'avoir des entreprises telles que Fibos et GE Aviation, à Bromont, qui contribuent grandement à l'innovation. L'adoption de cette technologie aura des effets positifs sur l'environnement et servira d'exemple pour d'autres entreprises", a fait valoir M. Paradis.

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Le Fougueux à Bromont: sursis pour la campagne

Le blitz pour récolter les 125 000$ nécessaires à l’achat de l’oeuvre intitulée Le Fougueux, qui trône au centre du rond-point en bordure des bretelles d’accès à l’autoroute 10 à Bromont, a porté ses fruits. En quelques semaines, les organisateurs de la collecte de fonds ont amassé près de 30 000$. Des pourparlers entre les deux parties ont permis d’en venir à une entente pour repousser la date butoir, initialement fixée au 14 février.

C’est avec optimisme que le grand patron de l’International Bromont, Roger Deslauriers, qui pilote la campagne de financement, aborde la dernière ligne droite. «Je suis persuadé qu’on va y arriver. Ça fait moins d’un mois qu’on a lancé notre campagne et on a déjà de très bons résultats. Le public veut garder Le Fougueux à Bromont et on est en discussion avec plusieurs gros donateurs», a-t-il indiqué en entrevue.

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Un seul gala pour la CCHY et Génération Avenir

Le gala Génération Avenir n’aura pas lieu une fois de plus cette année. Devant le faible nombre de candidatures, Génération Avenir a choisi de se joindre au gala des Prix Distinctions de la Chambre de commerce Haute-Yamaska.

Seulement sept entrepreneurs ont posé leur candidature pour le gala Génération Avenir. L’an dernier, en raison du petit nombre d'inscriptions, l’événement avait été annulé.

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Le club d’athlétisme Adrénaline en manque de pistes

Le club d’athlétisme Adrénaline ne l’a pas facile. Contraint de trouver in extremis un site d’entraînement intérieur l’automne dernier, il a perdu près de la moitié de ses jeunes athlètes. Et les installations extérieures, propriété de la commission scolaire du Val-des-Cerfs, sont loin d’être optimales, déplorent des parents bénévoles du club.

Christine Nadeau affirme avoir invité à quelques reprises le conseiller municipal président du comité des sports, Stéphane Giard, à assister à un entraînement. « J’aimerais qu’il vienne voir la passion de ces jeunes-là et que les jeunes puissent dire ce qu’ils veulent et à quoi ils rêvent. Ce n’est pas différent des jeunes joueurs de hockey qui rêvent à la Ligue nationale. Il y en a qui rêvent aux Jeux olympiques », lance-t-elle.

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Teledyne Dalsa: de grands pas pour l’environnement

Dès qu’il est question de Teledyne Dalsa, on pense tout de suite à son implication au coeur de l’aventure interplanétaire de la NASA sur Mars. L’entreprise a notamment mis au point les capteurs intégrés dans les caméras de navigation du robot Curiosity et de ses prédécesseurs qui ont sillonné la planète rouge. Or, l’usine du parc scientifique de Bromont fait également sa marque en réduisant son empreinte environnementale sur la planète bleue.

Au quotidien, l’usine de semi-conducteurs de Teledyne Dalsa doit utiliser une foule de substances chimiques. Parmi celles-ci, on retrouve l’hexafluorure de soufre (SF6). Ce même gaz qui fait fureur sur le web, car une fois aspiré, il ralentit les ondes sonores, permettant de parler comme Dark Vador. Au-delà de son aspect spectaculaire, ce composé a de sombres répercussions pour l’environnement. L’entreprise a pris les grands moyens pour en abaisser les rejets, lui permettant ainsi afin de se maintenir autour de 24 000 tonnes de gaz à effet de serre (GES) par année. Et ce, malgré une hausse de 15 % à 20 % de la production au cours des cinq dernières années. « La compagnie a investi environ un million de dollars en achetant quatre épurateurs au cours des dernières années qui chauffent [le SF6] à très haute température (850 oC). Ces équipements ont un taux d’efficacité de 95 % à 99 %. Leur apport est considérable. Sans eux, on pourrait facilement atteindre 80 000 tonnes de GES par an », a mentionné Jules Poisson, gestionnaire en environnement chez Teledyne Dalsa.

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Attaque à la machette à Granby: l’auteur écope de 14 mois de prison

Le jeune auteur d’une attaque à la machette survenue en mai 2017, à Granby, aura du temps pour réfléchir à la portée de ses actes.

Imberbe, l’air juvénile et portant une chemise à carreaux verte, Jean-François Laforest, 21 ans, s’est vu imposer une peine de 14 mois de prison, jeudi, pour ses gestes commis à la suite d’un triangle amoureux.

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Le Restaurant Le Plus fermé pour une période indéterminée

Après près de trente ans d’activité, le Restaurant Le Plus a fermé ses portes, cette semaine, privant de revenus une dizaine de personnes. Selon nos informations, la propriétaire éprouverait des difficultés financières.

Quelques employés auraient reçu un message texte mercredi soir, vers 21 h 45, dans lequel on les avisait de la fermeture immédiate du restaurant. Le mot s’est ensuite propagé au sein du personnel.

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Registre des armes d'épaule: des chasseurs abandonnent leur sport

L’obligation d’enregistrer leurs armes ulcère des chasseurs. Certains préfèrent même abandonner leur sport et remettre leurs armes pour être détruites plutôt que de se plier aux exigences du registre des armes d’épaule.

« Tous les jours, on a des gens qui nous demandent si on veut acheter leurs armes. On en a aussi qui nous les donnent. C’est terminé la chasse pour eux », indique Normand Dubé, propriétaire du Pavillon chasse et pêche à Granby.

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Décès d’un Bromois en 2018: les piliers de pare-brise seraient en cause

L’épaisseur du pilier de pare-brise d’un véhicule pourrait expliquer pourquoi son conducteur n’a pas vu un piéton traverser la rue avant d’entreprendre son virage. C’est du moins la conclusion que tire le coroner Richard Drapeau au terme d’une enquête visant à faire la lumière sur le décès accidentel du Bromois Christian Garon.

Rappelons que dans l’après-midi du 13 avril 2018, M. Garon a été happé par une voiture qui effectuait un virage à droite alors qu’il traversait le chemin Knowlton, à Lac-Brome. Lors de l’accident, le véhicule, un Kia Soul, est passé sur la jambe de la victime qui se frappe la tête sur l’asphalte en tombant sur le sol.

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Services publics: «Les travailleurs font des petits miracles»

Les employés des services publics sont parmi les premiers touchés par les « importantes compressions budgétaires », selon la CSN. Le syndicat a choisi jeudi, jour de Saint-­Valentin, pour leur envoyer un peu d’amour via la première campagne nationale « Vous êtes les services publics. Merci ».

Les représentants du syndicat ont offert des coeurs en chocolat à leurs syndiqués partout au Québec, mais au-delà de ce geste symbolique, ils veulent saluer publiquement leur travail, celui-ci étant trop souvent dénigré.

Dans la région de Granby, environ 1500 employés des services publics sont des syndiqués de la CSN. Ils oeuvrent principalement dans les secteurs de l’éducation (au Cégep, entre autres), de la santé et des services sociaux. 

Du concierge de l’école à la secrétaire médicale, « ces gens-là, on ne prend souvent pas le temps de les remercier, et aujourd’hui c’est l’occasion de saluer leur courage et le bon travail qu’ils accomplissent au quotidien », a souligné François Guillette, vice-président du Conseil central de la Montérégie pour Granby.

Car du côté des employés, le moral n’est pas à son meilleur, selon Karine Michaud, présidente du Syndicat des travailleurs du Centre intégré de santé et de services sociaux de la Montérégie-Ouest (CISSSMO) -CSN-Estrie. « Les gens ont beau avoir la vocation, il y a un épuisement qui est là, on le voit, assure-t-elle. Les conditions de travail sont de moins en moins bonnes... Alors ça fait toujours du bien d’avoir une petite tape dans le dos et de se faire dire “hey gang, bravo pour le travail que vous faites”, et c’est ça qu’ont veut dire aujourd’hui à ce monde-là : lâchez-pas, on est derrière vous et on est reconnaissant de tout ce que vous apportez. »

Selon M. Guillette, les surcharges de travail sont monnaie courante et les employés doivent faire preuve d’imagination pour réussir à « livrer la marchandise ».

Services sociaux dans l’ombre

Marie Pagès, qui représente les employés de catégorie 4 [NDLR : personnel professionnel et technique, tel que les psychologues et travailleurs sociaux] à la Fédération de la santé et des services sociaux de la CSN, a rappelé que le personnel oeuvrant dans les services sociaux effectuait un travail trop souvent oublié. « On parle beaucoup de soins, mais on entend très peu parler de services sociaux, dit-elle. C’est souvent quelque chose qui est moins valorisé, travailler avec la misère du monde. »

Mme Michaud en a profité pour souligner le travail des assistants en réadaptation, qui oeuvrent notamment dans les installations granbyennes du Centre montérégien de réadaptation, où l’annonce de cette première campagne du genre a été faite, et aussi dans les Résidences à assistance continue. « Je lève mon chapeau à ceux qui travaillent aux côtés d’une clientèle présentant des problématiques graves de comportement. Jour après jour, ces employés sont victimes d’agression verbale et physique. Actuellement, on a une grosse pénurie de personnel : on parle souvent de préposés aux bénéficiaires, d’infirmières, mais c’est aussi le cas avec nos assistants en réadaptation. »

Négos 

Le lancement de la campagne a aussi été l’occasion de rappeler que les négociations locales pour le renouvellement des conventions collectives piétinent. 

« Une des façons simples de valoriser le travail que font les gens est de s’asseoir à la table des négociations et de négocier de bonne foi des bonnes conditions de travail, soutient Mme Pagès. Ici, le CISSSMO ne fait pas ça. Je suis aussi là aujourd’hui pour dénoncer ça. »