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Le défi du «vin de l'extrême»

Arpentant le long tapis blanc qui s’étend devant le vignoble de l’Orpailleur, le grand patron, Charles-Henri De Coussergues­, arbore un large sourire. Et pour cause. Sous un ciel radieux, alors que la température flirte avec les -18 degrés Celsius, les raisins frigorifiés gorgés de sucre prennent le chemin des pressoirs pour en extraire le fin nectar.

Malgré le froid incisif, les braves cueilleurs s’affairaient dans la bonne humeur, jeudi, à retirer des filets les précieux fruits de la vigne, juchés au-dessus des plants ensevelis. Un peu de frimas dans la barbe, le maître d’orchestre savourait ce moment charnière. « Le vin de glace, ça reste un rendez-vous particulier. Pour un vigneron, c’est un privilège de faire un produit comme ça, a confié l’homme originaire de la région méditerranéenne. Récolter dans des conditions exceptionnelles donne un vin qui l’est tout autant. Je ne vois pas le jour où j’arrêterai d’en faire. »

Outre l’aspect financier, produire du vin de glace demeure un défi en soi. Ce qui plaît particulièrement au vétéran vigneron. « Faire un vin de l’extrême, c’est un art qu’il faut préserver. » Une vision qu’endossent Stéphane Rousseau et Élise Gagné, pour qui participer au ramassage hivernal des raisins est incontournable. « J’ai travaillé sept ans dans un autre vignoble. Je viens ici par nostalgie. Le vin de glace est un produit qui renferme une grande noblesse. Je suis très heureux de donner un coup de main pour quelques jours », a dit le cueilleur, accompagné de son chien Gaspard. Sa complice y voit également une belle occasion de « prendre une bonne bouffée d’air frais ». « Les premières minutes où je commence à prendre les raisins, je me demande souvent ce que je fais dehors par une température pareille. Mais ça fait du bien d’être au grand air. Et quand tu te mets à penser au bon vin qui sortira de tout ça, tu te dis que tu es chanceuse d’être là », a mentionné celle qui fait partie de l’équipe du vignoble de Dunham depuis 1992. 

Sueurs froides

Faisant désormais partie des impondérables pour les vignerons, les répercussions des changements climatiques laissent planer une ombre au tableau. « Les fluctuations rapides de température que l’on connaît depuis quelques années ne simplifient pas la tâche des vignerons, c’est évident, a concédé M. De Coussergues. Et malheureusement, c’est une tendance qui semble vouloir s’accentuer. Il n’y a pas de baguette magique. On dépend de Dame nature. [...] Il y a deux ans, j’ai perdu ma récolte pour le vin de glace parce qu’il a fait trop chaud en novembre puis en décembre. »

Cette année, le grand patron de l’Orpailleur a bien eu quelques sueurs froides en raison du temps particulièrement doux en novembre. Heureusement, le vent a tourné. Selon M. De Coussergues, la récolte s’annonce supérieure, en terme de qualité, à celle de la précédente cuvée. « Les raisins sont très parfumés, aromatiques, avec des notes de lychee, d’abricot et de miel. De véritables bonbons. Ça donne une bonne idée du produit fini qui devrait être superbe », a dit celui qui s’est lancé dans l’aventure du vin de glace il y a deux décennies.

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Deux projets majeurs pour Bromont, montagne d'expériences

Les projets ne manquent pas chez Bromont, montagne d’expériences. Deux d’entre eux, totalisant des investissements de près de 11 M$, sont en voie de se concrétiser. Le premier consiste à remplacer le principal télésiège pour un modèle à six places au cours de la prochaine année. De plus, la construction d’un chalet au sommet de la montagne est dans les cartons pour 2019.

Le projet de 100 M$ évoqué en mai 2016 par le grand patron de Bromont, montagne d’expériences, Charles Désourdy, se cristallise peu à peu. Du moins la première phase. « La montagne est un grand attrait pour la région. On mise beaucoup sur une clientèle “de destination”, principalement les Ontariens avec la nouvelle autoroute 30. Ça prend des infrastructures et des équipements pour y arriver. [...] On s’attend à avoir de bonnes nouvelles [du soutien financier de Québec] sous peu », a-t-il indiqué en entrevue. 

Le projet a évolué au cours des dernières années. « Au début, [le budget] était de 200 millions et il y avait un parc aquatique [intérieur]. On l’a laissé tomber. Ça représente des coûts astronomiques pour faire un stationnement à étages pour remplacer l’espace pris par [ces infrastructures]. Il n’y avait pas de retour sur investissement possible », a fait valoir M. Désourdy.

L’imposante enveloppe se divise maintenant en deux tranches en parts égales : 50 M$ pour des logements, notamment des condos au bas des pistes pour attirer davantage de visiteurs. L’autre partie est destinée à des améliorations dans la montagne. 

En ce sens, le président de l’entreprise touristique souhaite, dans un premier temps, remplacer le remonte-pente débrayable numéro 4, situé dans le Versant du village. Datant de 1985, le télésiège a atteint sa « durée de vie » moyenne, qui oscille entre 30 à 40 ans selon M. Désourdy. Les chaises passeraient ainsi de quatre à six places.

Les nouveaux équipements à la fine pointe proviendraient du consortium Doppelmayr/Garaventa, un géant dans le domaine établi dans 40 pays, notamment au Canada. On parle d’un projet avoisinant 7,5 millions. « C’est le gros morceau qu’on travaille en ce moment. On s’attend à une annonce imminente [de Québec] pour la remontée. » 

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Des vandales improvisent un derby de démolition

Des vandales en quête de sensations fortes ont endommagé une vingtaine de voitures entreposées chez Pièces d’autos LF en les utilisant lors d’un derby de démolition improvisé sur le site de l’entreprise. Les dommages pourraient grimper à 50 000 $. Cinq suspects sont toujours recherchés par le Service de police de Granby.

« J’espère juste qu’on va mettre la main sur cette gang-là qui fait probablement des troubles ailleurs. Je trouve ça dommage », déplore Serge Tardif, propriétaire du commerce établi dans le 11e rang.

Des citoyens du secteur ont alerté les policiers, vers 2 h 20 dans la nuit de lundi à mardi, en entendant des grondements de moteurs de véhicules. Ce bruit qualifié d’excessif par les citoyens provenait du terrain où sont entreposés plus de 1000 véhicules accidentés à une heure où le commerce est pourtant fermé.

Cinq suspects ont réussi à faire démarrer plusieurs voitures et se sont promenés sur le site. Leur manège aurait duré deux heures. « Les jeunes ont fouillé et ils ont trouvé des véhicules avec des clés dedans et ils ont fait partir des autos. Ils avaient peut-être un power pack (bloc d’alimentation) avec eux pour les démarrer », avance M. Tardif. 

Une vingtaine de voitures

Les individus se sont servis des véhicules pour faire du grabuge sur la propriété. Certains voyous pourraient s’être infligé des blessures puisque les coussins gonflables de certains véhicules se sont déployés. Au total, ils ont endommagé une vingtaine de véhicules. Certains d’entre eux étaient destinés à la vente tandis que d’autres étaient pour être démontés afin de récupérer des pièces. 

« Dans les véhicules qui m’appartiennent, qu’on appelle des véhicules en fin de vie, ils en ont pris peut-être 12, 13 et se sont promenés. Dans les véhicules d’assurances, ils ont réussi à en bouger quatre. Ils en ont frappé six, sept pour les tasser et être capables d’aller se promener. C’est des véhicules que j’aurais pu récupérer des pneus, des pièces. Oui, ça a une valeur. J’avais un véhicule Hyundai Santa Fe qui se serait vendu entre 9000 $ et 10 000 $. Mais là, il ne vaut plus ça », déplore Serge Tardif. 

Chasse aux suspects

Lorsque les policiers sont arrivés sur place, les vandales se promenaient toujours au volant des véhicules sur la propriété de l’entreprise. À la vue des patrouilleurs, ils se sont sauvés à toute vitesse. 

« Les policiers ont procédé à un endiguement pour retrouver les cinq suspects, mais aucun n’a été localisé », explique Guy Rousseau, porte-parole du Service de police de Granby. 

Un individu est resté caché jusqu’au départ des policiers. Lorsque M. Tardif l’a aperçu, il l’a pourchassé, mais sans pouvoir le rattraper. Les policiers se sont à nouveau rendus sur sa propriété d’une superficie de 60 acres, mais sans parvenir à le retrouver. 

Les policiers affirment que leur enquête progresse rapidement. Ils invitent tout de même aux personnes qui possèdent de l’information sur cette affaire ou qui ont été témoins de certains gestes de les contacter au 450-776-3333.

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Encore des conditions routières difficiles

Les conditions routières ont une fois de plus causé des maux de tête aux automobilistes, mercredi. La poudrerie rendait la visibilité réduite — voire nulle par endroits — et la chaussée était enneigée ou glacée dans certains secteurs, ce qui a causé quelques accidents dans la région.

Un mastodonte qui a effectué une mise en portefeuille sur l’autoroute 10 à la hauteur de Sainte-Angèle-de-Monnoir a notamment forcé la fermeture d’une voie en direction ouest, mercredi matin. Un camion s’est également renversé en matinée près du kilomètre 72 dans le secteur de Granby. Personne n’a été blessé dans ces incidents. 

Une sortie de route a également été rapportée dans la route 235 à Saint-Pie. Une conductrice s’est retrouvée à l’envers dans un fossé après avoir dérapé. Elle s’en est sortie avec des blessures mineures. 

Sortie médiatique

La Sûreté du Québec a d’ailleurs fait une sortie médiatique en début d’après-midi mercredi pour inviter les automobilistes à la prudence. « Il est pertinent de rappeler aux automobilistes d’être prudents lors de leurs déplacements en raison des conditions météorologiques actuelles », a indiqué la sergente Aurélie Guindon, porte-parole de la Sûreté du Québec en Estrie. 

Les policiers rappellent aux automobilistes l’importance d’adapter leur vitesse aux conditions climatiques et routières pour éviter d’être impliqués dans une sortie de route. « Ce ne sont pas les conditions climatiques qui sont responsables des collisions, mais bien le fait que les conducteurs n’adaptent pas adéquatement leur vitesse en fonction de ces conditions », affirme la sergente Guindon. 

Les automobilistes ont d’ailleurs l’obligation, en vertu du Code de la sécurité routière, d’adapter leur vitesse aux conditions routières. Ils doivent l’abaisser lorsque la visibilité est réduite à cause de l’obscurité, du brouillard, de la pluie ou des précipitations de neige, ou lorsque la chaussée est glissante ou enneigée.

Les conducteurs doivent aussi garder une distance sécuritaire avec les autres véhicules et déneiger leur véhicule en s’assurant que le pare-brise, les vitres, les phares, les feux de changement de direction et la plaque d’immatriculation sont libres de glace et de neige. 

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Le déficit se creuse au CIUSSS de l’Estrie-CHUS

Le budget du CIUSSS de l’Estrie-CHUS continue de plonger dans le rouge. Au terme des sept premiers mois de son année financière, soit en date du 14 octobre, le déficit d’exploitation s’élevait déjà à 20 millions de dollars.

Une fois de plus, les nombreux congés de maladie ont nécessité l’emploi des heures supplémentaires et de main-d’œuvre indépendante pour pallier les absences. Soulignons toutefois que le plan d’équilibre budgétaire, adopté en octobre, n’était pas en œuvre à ce moment et que le budget annuel du CIUSSS de l’Estrie est de 1,4 milliard de dollars.

Lire aussi: De moins en moins de soutien à domicile

Dans les résultats financiers déposés en séance du conseil d’administration, mercredi à Granby, le déficit détaillé par poste budgétaire démontre que les montants octroyés pour les heures supplémentaires et les primes qui s’y rattachent ont bondi à 8,8 M$, soit 3 M$ de plus en un mois.

Des sommes de 4 M$ ont aussi été déboursées pour l’assurance salaire des employés et les accidents de travail, depuis le début de l’année financière. Cela représente une somme de 700 000 $ seulement entre le 16 septembre et le 14 octobre.

Le poste budgétaire de la main-d’œuvre indépendante embauchée a aussi augmenté à 1,8 M$ depuis le 1er avril.

État de santé couteux

« En termes de natures de dépenses, les enjeux importants associés à la santé humaine de l’établissement continuent de peser de façon significative sur le déficit budgétaire auquel le CIUSSS de l’Estrie-CHUS fait face », peut-on lire dans la présentation des résultats des six premiers mois de son année financière.

Le nombre d’heures supplémentaires a d’ailleurs atteint un sommet lors du sixième mois pour ensuite baisser durant les deux mois suivants, apprend-on dans un graphique présenté dans les documents. En contrepartie, le nombre d’heures de maladies de longue durée poursuit sa croissance et dépassera prochainement les 120 000 heures. 

En octobre, le directeur général adjoint aux programmes de santé physique générale et spécialisée, Dr Stéphane Tremblay, assurait qu’il n’y avait pas eu de « bris de services ». Il nous a été impossible de savoir si la situation était similaire en novembre, malgré la baisse des heures supplémentaires et l’augmentation des heures de congé de maladie.

La présidente-directrice générale du CIUSSS de l’Estrie-CHUS, Patricia Gauthier, a décliné notre demande d’entrevue. 

Plan d’équilibre budgétaire

Mme Gauthier écrivait, dans une lettre adressée à François Dion, sous-ministre adjoint pour le ministère de la Santé et des Services sociaux, dont une copie est jointe au rapport de septembre, que « depuis le début de l’année 2017-2018, force est de constater un essoufflement dans la concrétisation des mesures d’optimisation prévues dans l’ensemble des directions du CIUSSS de l’Estrie-CHUS. Les ressources économisées au cours des dernières années sont souvent réinvesties pour répondre aux enjeux de renforcement de l’accessibilité et de la qualité des soins et services, et du soutien des directions administratives requis par les secteurs cliniques. »

L’organisation avait obtenu les cibles d’optimisation parmi les plus élevées dans le réseau de la santé lors de la fusion des anciens CSSS.

Le plan d’équilibre budgétaire a été dans son ensemble accepté, mais le ministère a exigé que la prestation de soins de santé ne soit pas touchée et que les mesures n’augmentent pas les heures supplémentaires des employés.

Deux mesures ont en contrepartie été refusées. Elles concernaient une demande de financement supplémentaire pour l’accès priorisé aux services spécialisés et pour les nouvelles molécules.

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Le chantier du barrage du lac Boivin accuse du retard

L’imposant chantier de mise à niveau du barrage du lac Boivin, à Granby, a pris du retard. La mise en service du nouveau barrage était prévue pour la période des Fêtes, mais elle ne surviendra vraisemblablement pas avant le mois de février, a affirmé mercredi le directeur du Bureau de projets à la Ville, Daniel Surprenant.

« L’installation des vannes est un peu plus complexe que prévu. L’entrepreneur a besoin d’un petit peu plus de temps. Et le temps des Fêtes arrive », fait valoir M. Surprenant en soulignant que le chantier s’arrêtera pour une période de deux semaines à compter du 22 décembre.  

Lancé au début de l’automne, le chantier en est un d’envergure. Le barrage, d’une largeur de 42 mètres, ne répondait plus à certaines exigences gouvernementales. La capacité d’évacuation de l’ouvrage était insuffisante et son ancrage inadéquat, avait souligné l’ingénieur et chargé de projets à la Ville, Manuel Cabana, lors d’une visite du chantier en novembre. Le barrage a ainsi été démoli et reconstruit au cours des derniers mois. 

La révision de l’échéancier n’entraîne aucune problématique particulière, assure Daniel Surprenant. « Tout est normal pour nous. C’est juste plus long. Ça ne nous cause pas de préjudice. On ne manque pas d’eau », dit-il. 

Le flot de la rivière a temporairement été détourné dans un étroit canal de dérivation. 

Conditions

Le directeur du Bureau de projets souligne que les travaux ont pu se dérouler rondement jusqu’à maintenant. La météo a été plutôt favorable. Mais les nouvelles conditions hivernales ont eu pour effet de ralentir un tant soit peu le rythme du chantier au cours des derniers jours. 

Il était déjà prévu que certains travaux d’aménagement resteront à compléter au printemps. Détail : la nouvelle vanne à bascule qui sera mise en place sur le barrage a été produite par l’entreprise granbyenne Mecan-Hydro. 

L’espace de travail restreint aura représenté un défi dans ce projet qui entraîne une facture de 4,3 M$, avant taxes, et dont 83 % des coûts admissibles sont assumés par le Fonds pour l’eau potable et le traitement des eaux usées (FEPTEU). La piste cyclable a même dû être déplacée.

Pour l’heure, rien n’indique que le retard observé sur le chantier entraînera des coûts supplémentaires, avance Daniel Surprenant.

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Statu quo budgétaire à Saint-Joachim-de-Shefford

Peu de surprises attendaient les citoyens de Saint-Joachim-de-Shefford, mardi soir, lors du dépôt du budget 2018. Leur compte de taxes demeurera sensiblement le même que cette année.

Comme en 2017, le taux de taxation sera fixé à 0,60 $ par 100 $ d’évaluation. Les tarifs pour la vidange des fosses septiques (80 $ par fosse), l’écocentre (45 $ par porte), les licences de chien (10 $ par animal) et la gestion des matières recyclables pour les institutions, commerces et industries (150 $) ne subiront aucune modification.

Le seul changement touchera l’enlèvement, le transport et la disposition des ordures et des matières recyclables pour les adresses résidentielles. Au lieu des frais actuels de 150 $ par porte, ceux-ci diminueront à 140 $ en 2018. 

Sur un budget de 1 777 572 $ — il totalisait 1 554 312 $ cette année —, la municipalité en consacrera plus du quart (508 354 $) à l’entretien de son réseau routier. Dans son allocution, le maire René Beauregard prévoit du « rechargement » (pose d’une nouvelle couche de gravier)dans le 8e Rang Est, le 6e Rang, le 2e Rang, le chemin Brosseau et le chemin Fontaine. 

Le Programme triennal d’immobilisations (PTI) estime à 274 411 $ les investissements de 2018, la majeure partie étant consacrée aux infrastructures de rues. On compte injecter 37 000 $ en 2019 au PTI, et 32 000 $ en 2020. 

M. Beauregard attribue le gel de taxes à « une gestion efficace, à la hausse de la valeur des maisons et à l’augmentation du nombre de résidences construites depuis quelques années » à Saint-Joachim.  

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Du «fatbike» au parc de la Yamaska

Une nouvelle activité sera offerte au parc national de la Yamaska à compter de samedi après-midi, et ce jusqu’à la fin mars, selon les conditions d’enneigement : le vélo à pneus surdimensionnés (fatbike).

Deux sentiers seront balisés et entretenus : un de 4,5 km et un autre de 9 km, a souligné la directrice du parc, Hélène Plante. Des vélos seront disponibles en location, sur place, au Centre de découvertes et de services.

Deux vélos pour enfants pourront aussi être prêtés gratuitement, lorsqu’ils sont utilisés dans un contexte familial. « C’est un projet pilote cette année. On espère que les gens vont être au rendez-vous », a souligné Mme Plante.

Un concours a aussi été lancé. Ceux qui loueront un fatbike ou achèteront un vélo dans une boutique de plein air locale pourraient gagner un séjour en chalet Nature au parc.

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Bientôt, la glissade et le patin au parc Daniel-Johnson

La glissade et le patin pourront bientôt être pratiqués au parc Daniel-Johnson, à Granby.

L’arrivée en force de l’hiver au cours des derniers jours a permis aux employés des travaux publics de la Ville de lancer la fabrication de neige sur les deux buttes du parc et de préparer la fondation des sentiers de patin, aménagés près du pavillon Roger-Bédard.

L’arrosage des sentiers devrait débuter au cours des prochains jours, a affirmé mercredi le directeur des travaux publics, François Méthot-Borduas.

«On veut s’assurer d’enneiger le plus rapidement possible pendant qu’il fait très froid. C’est la température optimale pour faire ça. Mais le vent complexifie un peu l’opération», a-t-il dit. M. Méthot-Borduas n’était pas en mesure de préciser à quels moments les couloirs de glisse pourront être aménagés.

Mais ils pourraient être prêts d’ici quelques jours, si la météo le permet. Une fois l’enneigement complété au parc Daniel-Johnson, les quatre canons à neige de la Ville seront par ailleurs transférés au parc Terry-Fox, où, nouveauté, un parc à neige urbain sera aménagé avec différents modules pour permettre l’initiation à la planche à neige.

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Le sort de l’éléphant sera réglé en 2018

Quelque 550 personnes, dont des écoliers du primaire, se sont prononcées sur la couleur et l’emplacement de la nouvelle œuvre ludique permanente de la ville de Granby, selon la présidente de Commerce et tourisme Granby et région, aussi conseillère municipale, Julie Bourdon.

Celle-ci affirme être satisfaite de la participation des citoyens, qui avaient été invités à répondre à un court sondage. Il s’agit là d’un « bon échantillonnage », qui « donne le pouls ».

Mme Bourdon affirme que deux tendances se sont imposées, autant pour la couleur que pour l’emplacement. Mais des vérifications doivent d’abord être effectuées, selon elle, de sorte que ce n’est pas d’ici la fin de l’année que le sort de l’imposant éléphant, fabriqué dans l’atelier des artistes granbyens Jean-Yves Rhéaume et Marco de Muri, sera fixé.

Après la girafe rouge, le gorille bleu de même que l’hippopotame vert et son vélo, il s’agit de la dernière œuvre de l’image de marque s’articulant autour du concept «Granby est zoo», réalisée en 2017. Un budget de 155 000 $ a été alloué à cette opération.