La Voix de l’Est
Une victime alléguée d’agression sexuelle a dû vivre avec le stress de voir le procès de son agresseur être interrompu pendant... un an et quatre mois.
Une victime alléguée d’agression sexuelle a dû vivre avec le stress de voir le procès de son agresseur être interrompu pendant... un an et quatre mois.

Un contre-interrogatoire interrompu pendant… un an et quatre mois

Tommy Brochu
Tommy Brochu
La Tribune
Une victime alléguée d’agression sexuelle a dû vivre avec le stress de voir le procès de son agresseur être interrompu pendant... un an et quatre mois. Le contre-interrogatoire de cette femme a débuté en novembre 2021. Après un très long report de la cause, celui-ci s’est conclu cette semaine au palais de justice de Sherbrooke.