La Voix de l’Est
Évidemment, mon propos m’amène à contester la loi 21 et à demander sa révision. Et bien sûr, aussi, à souhaiter que la question suivante se pose enfin dans la campagne électorale en cours : la laïcité de l’État doit-elle instrumentaliser les personnes en autorité, afin que celles-ci incarnent au quotidien l’État laïque québécois, ou celui-ci pourrait-il exprimer autrement sa laïcité déjà acquise par l’effet de notre révolution tranquille, et de façon plus respectueuse des personnes ?
Évidemment, mon propos m’amène à contester la loi 21 et à demander sa révision. Et bien sûr, aussi, à souhaiter que la question suivante se pose enfin dans la campagne électorale en cours : la laïcité de l’État doit-elle instrumentaliser les personnes en autorité, afin que celles-ci incarnent au quotidien l’État laïque québécois, ou celui-ci pourrait-il exprimer autrement sa laïcité déjà acquise par l’effet de notre révolution tranquille, et de façon plus respectueuse des personnes ?

La neutralité d’apparence, un trompe-l’œil éthique

LA VOIX DES LECTEURS / La loi 21 sur la laïcité qui interdit, en particulier, le voile aux futures enseignantes musulmanes, et accorde des droits acquis de portée limitée aux enseignantes voilées qui étaient en poste le 27 mars 2019, donc avant l’adoption de la loi le 16 juin suivant, est curieusement une question peu soulevée en campagne électorale, comme toutes celles relatives à l’éducation, d’ailleurs.