La Voix de l’Est
 «Je ne baisse pas les bras. J’ai encore [et toujours!] de l’espoir. Je ne suis pas seule. Nous sommes plusieurs à continuer à travailler sur ce dossier afin de faire valoir que l’aide médicale à mourir n’est pas une solution acceptable à la souffrance causée par la maladie mentale.»
 «Je ne baisse pas les bras. J’ai encore [et toujours!] de l’espoir. Je ne suis pas seule. Nous sommes plusieurs à continuer à travailler sur ce dossier afin de faire valoir que l’aide médicale à mourir n’est pas une solution acceptable à la souffrance causée par la maladie mentale.»

Lorsque l’aide médicale à mourir deviendra une option

Georgia Vrakas, Ph. D., psychologue et ps.éd.
Professeure agrégée, Département de psychoéducation UQTR, campus de Québec
CHRONIQUE / Nous avons beaucoup entendu parler de l’aide médicale à mourir (AMM) au Québec ces derniers temps. Le gouvernement a déposé son projet de loi à ce sujet. Il a suivi les recommandations de la Commission spéciale sur l’évolution de la Loi concernant les soins de fin de vie en ce qui a trait à la maladie mentale. Ceci signifie qu’une personne ne peut pas obtenir de l’aide médicale à mourir avec pour seul motif la maladie mentale, du moins pour l’instant.