La Voix de l’Est
Patrice Brien, acériculteur (à gauche), et trois des six travailleurs guatémaltèques qui viennent lui prêter main-forte dans son érablière de 350 acres et 35 000 entailles située à Sainte-Anne-de-la-Rochelle, en Estrie: Losuyn Antonio Bolaños, Luis Massimo Nufio Pinula et Eswin Frody Tello Orrego.
Patrice Brien, acériculteur (à gauche), et trois des six travailleurs guatémaltèques qui viennent lui prêter main-forte dans son érablière de 350 acres et 35 000 entailles située à Sainte-Anne-de-la-Rochelle, en Estrie: Losuyn Antonio Bolaños, Luis Massimo Nufio Pinula et Eswin Frody Tello Orrego.

Des travailleurs étrangers à la rescousse de nos érablières [VIDÉO]

Marie-Ève Lambert
Marie-Ève Lambert
La Voix de l'Est
À l’instar de leurs collègues éleveurs ou maraîchers, les producteurs acéricoles ont eux aussi de plus en plus recours à une main-d’œuvre venue d’ailleurs pour leur prêter main-forte. Pour ces travailleurs étrangers, le défi est grand de se familiariser à la fois à l’hiver québécois et à une production qu’ils ne connaissent aucunement : celle du sirop d’érable !