La Voix de l’Est
\"Dans la vie, il y a un risque aussitôt qu'on sort du lit. Mais dans les télésièges, le risque est très très bas. À Bromont, nous avons six millions de passages par année. Si une personne tombe aux cinq ans, ça donne un ratio de une personne sur 30 millions de passages, ce qui est très minime\", explique Charles Désourdy, directeur général de la station Ski Bromont.
\"Dans la vie, il y a un risque aussitôt qu'on sort du lit. Mais dans les télésièges, le risque est très très bas. À Bromont, nous avons six millions de passages par année. Si une personne tombe aux cinq ans, ça donne un ratio de une personne sur 30 millions de passages, ce qui est très minime\", explique Charles Désourdy, directeur général de la station Ski Bromont.

«Le risque ne peut pas être à zéro» Charles Désourdy

Étienne Fortin-Gauthier
La Voix de l'Est
L'accident de Sugarloaf rappelle que les télésièges, qui permettent à des milliers de skieurs de pratiquer leur sport favori, ne sont pas sans risques. Même si les circonstances sont différentes, des accidents de télésiège sont aussi arrivés par le passé dans la région.