La Voix de l’Est
«Certains résistent à l'hiver, au froid, d'autres au tutoiement du professeur, d'autres au fait qu'il faut arriver à l'heure», explique Stéphanie Chénier, coordonnatrice des activités de francisation au cégep de Granby, photographiée ici aux côtés de Michel St-Laurent, «doyen de la faculté de francisation», et Aziz Allouche, professeur de français d'origine marocaine. «Ce sont parfois de petites choses, mais elles viennent bouleverser ce à quoi ils ont toujours été habitués.»
«Certains résistent à l'hiver, au froid, d'autres au tutoiement du professeur, d'autres au fait qu'il faut arriver à l'heure», explique Stéphanie Chénier, coordonnatrice des activités de francisation au cégep de Granby, photographiée ici aux côtés de Michel St-Laurent, «doyen de la faculté de francisation», et Aziz Allouche, professeur de français d'origine marocaine. «Ce sont parfois de petites choses, mais elles viennent bouleverser ce à quoi ils ont toujours été habitués.»

Une phase de résistance est toujours inévitable

Marie-Ève Lambert
Marie-Ève Lambert
La Voix de l'Est
Une période de confrontation avec la communauté d'accueil, de résistance aux changements de valeurs et de culture est inévitable dans le processus d'intégration d'un immigrant. Et c'est même souhaitable.